BEF (Corps expéditionnaire britannique)

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BEF

La British Expeditionary Force ou (BEF) est un Corps expéditionnaire britannique envoyé, pour participer aux combats en France et en Belgique suite au déclenchement de la Première Guerre mondiale.

Le même nom a été donné aux forces britanniques, envoyées en France, à partir de 1939-1940 au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Le BEF a été créé par le Secrétaire d’État à la Guerre Britannique Richard Haldane après la Seconde Guerre des Boers dans le cas où le Royaume-Uni, puisse en cas de nécessité, déployer rapidement une force de la British Army capable de prendre part à une guerre outre-mer.

Après l’invasion allemande de la Pologne en 1939, la British Expeditionary Force a été envoyée à la frontière franco-belge.
En mai 1940, lors de l’attaque allemande, elle était constituée de :

  • 10 divisions d’infanterie en trois corps (I, II et III),
  • 1 brigade blindée d’armée (1st Army Tank Brigade)
  • 1 détachement d’environ 500 avions.

Cette force aérienne, la BAFF (British Air Forces in France) était sous le commandement de l’Air Marshal Barratt et se subdivisait à son tour en Advanced Air Striking Force (AASF) supposée épauler l’armée de l’air française et l’Air Component of the British Expeditionary Force (BEF) chargée de soutenir la BEF.

La BEF était commandée par le général Lord Gort. Cette force ne constituait qu’un dixième des forces alliées en face des forces allemandes sur le front allant du Rhin à l’Atlantique, mais une partie prépondérante du mécanisme anglo-franco-belge qui défendait la frontière Allemagne-Belgique puis Belgique-France. Prise de front puis dépassée par les forces allemandes qui contournent la ligne Maginot par la percée de Sedan, la force britannique s’effondre. Elle a subit de lourdes pertes et se retrouve encerclée dans une poche autour de Dunkerque. Une partie (environ 330 000 hommes) ont été évacués de Dunkerque entre le 26 mai et le 4 juin 1940 grâce à la défense fournie par les troupes françaises, qui ont subit de lourdes pertes pour permettre la retraite des forces britanniques ainsi que de contingents français. La force britannique laisse une grande partie de son équipement, dont tous les équipements lourds, sur le sol belge et français. Cette défaite cuisante a été transformée en élément de propagande par Churchill qui présente l’évacuation comme une victoire paradoxale, au point d’oublier le rôle des forces françaises et belges qui ont couvert le retrait britannique. Environ 61 000 soldats de la force britannique ont cependant été fait prisonniers par les Allemands.

La 51ème (Highland) Division d’infanterie, n’ayant pas été enfermée dans la poche de Dunkerque, s’est battue à Saint-Valery-en-Caux et, encerclée, a capitulé.

Le second corps expéditionnaire commandé par le général Alan Brooke et débarqué après Dunkerque, a été rapidement évacué dans ouest de la France au cours de l’opération Ariel.

Source : Wikipedia France

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