Author Archive: Anne-Spooky

Nouvelles dates par pelletées !

Après deux festival annoncés pour le mois prochain, à savoir Focus Wales à Wrexham dans le Nord du Pays de Galles le 5 et le Bath Festival, où le groupe jouera au Forum le 21, une nouvelle tournée au Royaume-Uni a été annoncée mardi dernier, avec les billets déjà en vente depuis hier ! Toutes les dates en sommaire sur l’affiche suivante :

De plus, le premier festival estival a été annoncé, les garçons seront à l’affiche du Beat-Herder en juillet.

Q | December 2018

“The albums that changed my life”
Jody Whittaker

PUBLIC SERVICE BROADCASTING
THE RACE FOR SPACE (2015, Test Card Recordings)

“My brother, who is like my music educator, sent me the track The Other Side and I was immediately hooked. The way it encompasses historical moments in such a cinematic way, mashing up old and new, I find really moving. I’ve always had a fascination and fear of space, and getting the Doctor Who job is incidental to that. It’s like The Nothing in The NeverEnding Story… I was way too young, that fucked my brain! The existential horror of nothingness is scary, but the fact that in space there’s more galaxies than grains of sand makes me curious to see what’s up there.”

Simon McEwen

Q | décembre 2018

“Les albums qui ont changé ma vie”
Jody Whittaker

PUBLIC SERVICE BROADCASTING
THE RACE FOR SPACE (2015, Test Card Recordings)

“Mon frère, qui est genre mon éducateur musical, m’a envoyé le morceau The Other Side et j’ai accroché immédiatement. La manière dont il inclut des moments historiques d’une manière tellement cinématographique, mélangeant le vieux et le nouveau, je trouve ça très émouvant. J’ai toujours eu une fascination et une peur de l’espace, et obtenir Doctor Who a été accidentel. C’est comme le Néant dans l’Histoire sans fin… J’étais trop jeune, ça m’a déglingué le cerveau ! L’horreur existentielle du Néant fait peur, mais le fait que dans l’espace il y ait plus de galaxies que de grains de sable m’a rendue curieuse de voir ce qu’il y avait là-haut”.

Simon McEwen

Traduction : 28 janvier 2022

Prog | December 2018

Public Service Broadcasting

Venue | Royal Albert Hall, London
Date | 01/11/2018

If Public Service Broadcasting have sometimes suggested an air of fusty academia, all history lessons and libraries, tonight’s the night they shake that off. Reaching a career pinnacle by selling out the Royal Albert Hall, they fill it with colour, physicality and even a dash of showbiz. By the time the brass section in gold sequinned jackets are gyrating downstage with two extras in astronaut suits, exhorting the audience to dance, there’s no denying it: PSB are fun. Intelligent, innovative and atmospheric, but also emotive and exciting. They’re the little band that got big fast, but they’re using the G-force to their advantage.

With tracks that marry krautrock-electronica instrumentals to astutely judged samples capturing the heroism and drame of mountain-climbing, space travel and the fall of the South Wales mining industry, they’re not, on paper, a party band. Yet people have caught on to the adrenaline rush inherent in their sonic stories. ‘A climber climbs with his guts, his brain, his soul and his feet’, declares Everest. The band have realised the brain can’t make the summit alone, so they’ve kept rising. Tonight’s show simmers, then soars.

Diffident fulcrum J Wilgoose Esq plays guitars like Michael Rother and keyboards like OMD, while the rhythm section of drummer Wrigglesworth and bassist (and multi-instrumentalist) JF Abraham bring flesh and blood to the high concepts. Abraham is key to the visual element, his highly mobile enthusiasm a bridge to the crowd. Sure, the films (with relevant topics, from space modules to miners’ wives) and lighting are impressive, but to see musicians playing and hitting stuff gives the mood a heat you wouldn’t get with anonymous tweakers standing behind laptops. There’s a string section and intermittent cameos, ensuring the Chemical Brothers-style electronic backdrops support rather than swallow the humanity. Given that PSB’s chosen themes regard the best aspects of humanity – courage, nobility, resilience – that’s shrewd.

White Star Liner, from the invigorating new EP concerning the Titanic, gets a London debut. Otherwise, the set swoops between favourites, from Every Valley to Sputnik to Spitfire. Tracyanne Campbell sings Progress, Haiku Salut perform They Gave Me A Lamp and Lisa Jên joins a bashful Wilgoose for the incongruous ballad duet You + Me.

Everyone’s up and air-punching for the climax of The Other Side and Go. Clearly a rush for the incredulous South London band, it’s been an inspiring, motivating night, co-opting the daring of the space race protagonists and the steadfast pathos of the neglected Welsh communities. Then, as the ensemble departs, the Beaufort Male Choir bestride the stage to sing Take Me Home, and we learn how many coals it takes to fill the Albert Hall. Not a dry eye in the house. We’ve been taken to the other side.

Chris Roberts

Prog | décembre 2018

Public Service Broadcasting

Lieu | Royal Albert Hall, Londres
Date | 01/11/2018

Si Public Service Broadcasting ont parfois suggéré un air de monde universitaire qui sent le renfermé, tout en cours d’histoire et bibliothèques, ce soir, c’est le soir où ils se défont de tout cela. Atteignant un apogée de carrière en vendant le Royal Albert Hall à guichets fermés, ils le remplissent de couleur, de réalité physique et même d’une pointe de showbiz. Au moment où la section de cuivres aux vestes en sequins dorés tournoie sur scène avec deux figurants vêtus de costumes d’astronautes, encourageant le public à danser, on ne peut nier que PSB sont marrants. Intelligents, innovateurs et atmosphériques, certes, mais également sensibles et formidables. C’est le petit groupe qui est devenu rapidement grand, mais ils utilisent le G à leur avantage.

Avec des morceaux qui marient des instrumentales krautrock-electronica à des samples astucieusement jaugés capturant l’héroïsme et le drame de l’escalade, du voyage dans l’espace et du déclin de l’industrie minière du Sud du Pays de Galles, ils ne sont pas, sur le papier, un groupe de fêtards. Pourtant les gens ont saisi la poussée d’adrénaline inhérente à leurs histoires sonores. “Un grimpeur grimpe avec son ventre, son cerveau, son âme et ses pieds”, déclare Everest. Le groupe s’est rendu compte que le cerveau ne peut atteindre le sommet seul, alors ils ont continué à monter. Le concert de ce soir bouillonne, puis s’envole.

Le point d’appui réservé J. Willgoose, Esq. joue de la guitare comme Michael Rother et du clavier comme OMD, tandis que la section rythmique du batteur Wrigglesworth et du bassiste (et multi-instrumentaliste) JF Abraham apporte de la chair et du sang aux grands concepts. Abraham est la clé de l’élément visuel, son enthousiasme grandement mobile un pont vers le public. Il est certain que les fims (avec des sujets pertinents, de modules spatiaux aux femmes de mineurs) et les lumières sont impressionnants, mais voir des musiciens jouer et frapper des choses donne à l’humeur une chaleur qu’on n’aurait pas avec des anonymes qui tripotent des ordinateurs. Il y a une section à cordes et des caméos intermittents, assurant une toile de fond électronique à la Chemical Brothers sans absorber l’humanité. Étant donné que les thèmes choisis par PSB concernant les meilleurs aspects de l’humanité – le courage, la noblesse, la ténacité – c’est malin.

White Star Liner, extrait du nouvel EP revigorant à propos du Titanic, est joué pour la première fois à Londres. Sinon, le set zappe entre les favoris, de Every Valley à Spitfire en passant par Sputnik. Tracyanne Campbell chante sur Progress, Haiku Salut apparaissent sur They Gave Me A Lamp et Lisa Jên Brown rejoint un timide Willgoose pour le duo ballade incongru You + Me.

Tout le monde lève le bras et bat de l’air pour le grand moment de The Other Side et Go!. Clairement une montée pour l’incrédule groupe du Sud de Londres, cela a été une soirée inspirante et motivante, récupérant l’audace des protagonistes de la course à l’espace et le pathos inébranlable des communautés galloise négligées. Puis, alors que l’ensemble s’en va, le Beaufort Male Choir enfourche la scène pour chanter Take Me Home, et nous apprenons combien de charbon il faut pour remplir l’Albert Hall. Tout le monde a les larmes aux yeux. Ils nous ont emmenés de l’autre côté.

Chris Roberts

Traduction : 26 janvier 2022

Prog | September 2018

Bluedot Festival

Venue | Jodrell Bank, Cheshire
Date | 19-22/07/18

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Earlier in the evening on the main stage, Public Service Broadcasting deliver the goods, dedicating Theme From PSB to Bernard Lovell and his famous landmark. Their set is equally weighted between songs from latest album Every Valley and the more site-friendly The Race For Space. Perhaps unsurprisingly, the biggest crowd-pleasers come from the latter: the jubilant Go! and the brass-heavy pump of Gagarin.

[…]

Rob Hughes

Prog | septembre 2018

Bluedot Festival

Lieu | Jodrell Bank, Cheshire
Date | 19-22/07/18

[…]

Plus tôt dans la soirée sur la scène principale, Public Service Broadcasting répond aux attentes, dédicaçant Theme From PSB à Bernard Lovell et son monument célèbre. Leur set est également réparti entre les chansons de leur dernier album Every Valley et le plus adapté au lieu The Race For Space. Peut-être sans surprise, les chansons qui plaisent le plus au public sont extraites de ce dernier : Go!, débordant de joie, et Gagarin et ses cuivres prononcés.

[…]

Rob Hughes

Traduction : 26 janvier 2022

MOJO | May 2013


PUBLIC SERVICE BROADCASTING ****

Inform – Educate – Entertain Test Card. CD/LP

History-rocking London duo raid the archives.

When playing live, Public Service Broadcasting have a computer to make stage announcements; but rather than a cold robot voice, it’s a simulated Received Pronunciation radio presenter that tells the crowd they’re looking good. Such is the group’s Reithian, time-slipped world, which mainman J. Willgoose envisaged when hopped up on BFI Public information films. Overlaying adrenalised post-rock and electronics with sampled dialogue from movies of the ’30s to the ’50s may sound like a dry premise, but there is a strange and gripping transport to be had in these imaginative flights concerning climbing Mount Everest, the Luftwaffe-bashing Spitfire and, in the Kraftwerk-in-a-garden-shed banjo clap-along ROYGBIV, the glories of science (are PSB driven by bygone but benign, pipe-smoking idea of manliness that seems so out dated it’s become avant-garde?). File admiringly next to British Sea Power and the Hauntologist tendency.

Ian Harrison

Report des dates irlandaises

Suite à la dégradation de la crise sanitaire, il a été décidé de reporter les trois dates irlandaises initialement prévues en janvier, rendez-vous maintenant en mai pour plus de Magie lumineuse sur scène !

GIB MIR DAS LICHT

Disponible sur :

Description :

EERA revient sur un morceau d’une extrême beauté dont les paroles sont inspirées par le poème Kokain de l’incarnation de la République de Weimar, l’actrice et danseuse Anita Berber.

Paroles :

Verspieltes Licht
Die Nacht betreten
Aber er quält diesen Schatten
Der Schatten
Gib mir das Licht

Gib mir das Licht

Schimmernes Licht
Es tänzt für immer
Springt über den Schatten
Der Schatten
Gib mir das Micht

Gib mir das Licht


Apporte-moi la lumière

L’espiègle lumière
Qui pénètre la nuit
Mais elle tourmente cette ombre
La pénombre
Apporte-moi la lumière

Apporte-moi la lumière

La chatoyante lumière
Elle danse pour toujours
Elle se précipite sur l’ombre
Cette pénombre
Apporte-moi la lumière

Apporte-moi la lumière