Live

The Bristol Post | 24 April 2015

REVIEW: Public Service Broadcasting, Bristol O2 Academy by Mike Norton 5/5

There were so many moments of sublime beauty during this stellar performance that it’s almost impossible to pick one out. But, for me, the highpoint came just over half-way through when the two singers from able support act The Smoke Fairies came back on stage to sing Valentina.

It’s not a complicated song. A clever, skippy drumbeat. A plaintive arpeggio picked out on a spacey guitar. A wash of electronic backfill. And the two women singing the word « Valentina » between them. But the sum of these parts was simply splendid – poignant, soaring and hypnotic. When the song finished and the cheering had died down, the packed O2 Academy audience seemed almost stunned in to silence. And then a woman near the back said: « Your band is brilliant ». She didn’t shout it. She just said it quite loudly. And she spoke for everyone there.

Public Service Broadcasting have come a long way since they were last in Bristol in November 2013. With one album under their belt, I wondered then if their idea of creating songs around samples from information films from the 40s and 50s was sustainable. This year’s second album The Race for Space – which takes samples from the US and Russian space programmes of the 60s – has proved that it is.

Live, there are just four band members. « Frontman » and musical virtuoso J Wildgoose esq (who neither sings nor talks), superb drummer Wrigglesworth, audio-visual expert Mr B (inventor of a model sputnik that rose from the stage during the set) and new member J F Abraham on percussion, bass and flugelhorn. There was also the surprise appearance of a brass section for a couple of numbers.

Interestingly, the average age of the audience (probably 40-plus) was significantly older than that of the band itself. That’s probably why, despite many of the songs’ driving beats, there was no mosh pit, no excessive exuberance at the front. At the most, I saw widespread and enthusiastic head-nodding.

The band’s clever blend of voices and images from the past with live instruments and a host of modern music technology is a distinctive and winning formula. But they’re funny, too – using samples to talk to the audience, telling us at one point to « simmer down ».

Some of the older songs have quickly become stalwarts – Night MailThe Now GenerationTheme from PSB and If War Should Come all went down well. And the biggest cheers of the night came for Spitfire and Everest – the climax of an absolute tour-de-force encore.

But Gagarin, Go! and The Other Side from the new album were also magnificent.

Quite simply, we were watching a band at the top of its game. A couple of times during the set, the members flicked smiles at each other. What they’re doing is brilliant. And they know it.

The News | 27 avril 2015

Chronique : Public Service Broadcasting à The Pyramids Centre de Southsea

Il n’y a vraiment personne en ce moment qui ressemble à Public Service Broadcasting

Ressemblant à un professeur des années 1950 – veste en tweed, nœud papillon et grosses lunettes – J Willgoose Esq, est le leader apparent. Mais le multi-instrumentaliste ne parle qu’à travers des samples vocaux à partir de son ordinateur ce qui donne l’impression de discuter avec une Dictée Magique, tandis que son faire-valoir Wrigglesworth laisse sa batterie parler et le nouvel homme JF Abraham ajoute de la basse et de la trompette.

Avec un nouvel album focalisé sur la course à l’espace, leur son rétro-futuriste raconte l’histoire des années 1957 à 1972, utilisant des images d’archives des moments clés. Dans l’arène live, cela se traduit également par des images vidéo de l’époque diffusées sur de grands écrans et des piles de téléviseurs cathodiques sur les côtés de la scène.

Sans mentionner la réplique de Spoutnik qui s’élève au dessus de la scène et qui a distinctivement plus de LED claquantes que le satellite soviétique original.

Les clous incluent le groupe de première partie, les Smoke Fairies de Chichester, qui revient sur scène pour interpréter sa partie sur Valentina, et la salle plongée dans l’obscurité durant The Other Side, qui raconte l’histoire de Apollo 8, le premier vaisseau habité à tourner autour de la Lune.

Au moment du rappel, nous avons une section de cuivres de trois hommes sur scène, J a revêtu une veste argentée brillante (mais il nous assure qu’il a toujours le tweed en dessous) et il y a même un astronaute qui danse. Gagarin est le morceau le plus funky qu’ils aient enregistré en date, mais le final d’une plus vieille chanson, Everest, emmène les choses vers un nouveau sommet.

PSB créent l’hommage musical le plus incroyable à l’entreprise humaine. Si vous en avez l’opportunité, allez les voir.

Chris Broom

Traduction : 28 mars 2017

The Bristol Post | 24 avril 2015

Public Service Broadcasting. O2 Academy, Bristol
Mike Norton 5/5

Il y a eu tellement de moments de beauté sublime durant cette performance stellaire que c’est quasiment impossible d’en choisir un. Mais, pour moi, le clou est arrivé juste à la moitié quand les deux chanteuses du groupe talentueux de première partie, les Smoke Fairies, sont revenues sur scène pour chanter Valentina.

Ce n’est pas une chanson compliquée. Un roulement de tambour intelligent et sautillant. Un arpège plaintif conçu sur une guitare de l’espace. Une vague de remblai électronique. Et les deux femmes chantant le mot “Valentina” entre elles. Mais la somme de ces parties était simplement splendide – poignante, envolée et hypnotisante. Quand la chanson s’est finie et que les applaudissements se sont tus, le public comble de l’O2 Academy semblait quasiment réduit au silence sous le choc. Et puis une femme vers le fond a dit : “Votre groupe est génial”. Elle ne l’a pas crié. Elle l’a juste dit assez fort. Et elle a parlé pour tout le monde ici.

Public Service Broadcasting ont parcouru beaucoup de chemin depuis leur dernière fois à Bristol en novembre 2013. Avec un seul album à leur actif, je me demandais alors si leur idée de créer des chansons autour de samples de films d’information des années 1940 et 1950 était viable. Le second album de cette année, The Race For Space – qui prend des samples des programmes spatiaux américain et russe des années 1960 – a prouvé que ce l’est.

Sur scène, il n’y a que quatre membres du groupe. Le “leader” et virtuose musical J Willgoose esq (qui ne chante ou ne parle pas), le superbe batteur Wrigglesworth, l’expert audio-visuel Mr B (inventeur d’un Spoutnik miniature qui s’est élevé de la scène durant le set) et le nouveau membre JFAbraham aux percussions, à la basse et au bugle. Il y a eu aussi l’apparition surprise d’une section de cuivres sur quelques morceaux.

De manière intéressante, l’âge moyen du public (probablement des quarantenaires et plus) était considérablement plus élevé que celui du groupe lui-même. C’est probablement pourquoi, malgré les rythmes effrénés de nombreuses chansons, il n’y a pas eu de pogo, aucune exubérance devant. Au pire, j’ai vu des hochements de tête répandus et enthousiastes.

Le mélange intelligent du groupe de voix et d’images du passé avec des instruments live et une kyrielle de technologie musicale moderne est une formule distincte et gagnante. Mais ils sont drôles, aussi – utilisant des samples pour parler au public, nous disant à un moment de nous calmer.

Certaines des chansons les plus anciennes sont rapidement devenues des piliers – Night MailThe Now GenerationTheme From PSB et If War Should Come ont toutes été très bien reçues. Et les applaudissements les plus forts de la nuit ont été réservés à Spitfire et Everest – apogée d’un tour de force absolu de rappel.

Mais GagarinGo! et The Other Side extraites du nouvel album étaient également magnifiques.

Assez simplement, nous regardions un groupe au sommet de son art. Quelques fois durant le set, les membres se sont envoyés des sourires. Ce qu’ils font est excellent. Et ils le savent.

Traduction : 11 mars 2017

Wales Online – 27 novembre 2015

Public Service Broadcasting remplissent leurs devoirs avec un génie entraînant
4/5

Pour les non-initiés, Public Service Broadcasting peuvent apparaître un peu comme une énigme.

Ce n’est certainement pas votre groupe habituel, dans le sens où ils n’ont pas de chanteur à vrai dire, préférant utiliser une combinaison bizarre de vieilles images de films d’actualité, des films d’information publique, comme le suggère leur nom, plus tout un tas de bizarrerie geek, le tout mélangé pour mettre en valeur un méli-mélo technologique et électronique assez divers.

Se composant des curieusement nommés J. Willgoose, Esq. à la guitare et aux claviers et de Wrigglesworth à la batterie, ce duo basé à Londres a créé un son et un look assez uniques qui sont à la fois innovants et inspirants avec leur fusion d’ancien et du très nouveau.

C’était un régal de voir un banjo et un bugle aux côtés d’une collection de claviers et c’était ce contraste et ce mélange éclectique qui éblouissait et étonnait à la fois.

Assistés et soutenus par la section de cuivres occasionnelle et le talentueux JF Abraham à la basse, aux claviers, aux percussions et au susmentionné bugle ainsi que Mr B en charge des visuels tout aussi impressionnants d’un âge principalement révolu, donnant à la soirée un côté années 1950 désuet.

Avec la seule interaction verbale entre le groupe et le public étant une voix générée par ordinateur samplée à la Stephen Hawking déclenchée par un pad, le groupe a certainement mis en valeur son image mais de manière ironique.

Leur apparence d’intello s’avérant trompeuse tandis qu’ils se mettent à créer un mélange goûteux de funk entraînant et d’électronica pop.

De leur intro décontractée en un Sputnik pulsatif, c’était des choses assez passionnées jouées dans une bonne humeur qui a ravi la foule compacte, avec Go! extrait de leur dernier album The Race For Space gardant la vitesse et le public sautant.

Cependant, c’était Everest, vers la fin, avec des images saisissantes en noir et blanc de Hillary et Tenzing accompagnant parfaitement la grande musique qui a fourni le clou de la soirée et de manière véritablement novatrice, un drapeau fermement placé sur un pic musical.

Tony Woolway

Traduction : 8 février 2017

South Wales Argus | 27 novembre 2015

Public Service Broadcasting – Cardiff University

Il était approprié que Public Service Broadcasting aient choisi de faire leur retour gallois à l’université de Cardiff jeudi dernier.

La musique qui a pour but de donner des leçons du passé via la dextérité moderne a été chaleureusement accueillie par le public – tapageur dans leur révérence – du groupe conceptuel.

Le duo londonien a lancé sa tournée britannique, tronquée pour raisons personnelles, avec style – apportant ses transmission audio-visuelles typiques à la capitale galloise.

Constitué du multi-instrumentaliste J. Willgoose, Esq. et du batteur/percussionniste Wrigglesworth, une cavalcade musicale de genres différents s’en est ensuit – ainsi que des thèmes.

Leur album le plus récent, The Race For Space, couvre tout naturellement l’ascension de l’humanité vers les étoiles mais le duo n’a pas peur de pousser les frontières du temps ainsi que de l’espace.

Les moments historiques apparaissaient au premier plan des performances, de la livraison du courrier par trains à vapeur au flegme montré par la Grande-Bretagne durant le Blitz en passant par les courses d’endurance de patinage de vitesse aux Pays-Bas.

Ce qui est le plus plaisant chez cette cacophonie de lumières et de sons, c’est la variété présente dans la performance – une fusion de synthés, banjos et images d’archives avec la base batterie/guitare de la musique moderne.

Le duo, qui ressemble à deux professeurs d’histoire retrouvés abandonnés dans le département musique de toute école secondaire, est une force sur laquelle compter pour les aventures ouvertes à sa musique.

Steven Prince

Traduction : 15 novembre 2016

eGigs.co.uk | 30 novembre 2015

Public Service Broadcasting (PSB) ont commencé à transmettre en 2010 en tant que collaboration entre J. Willgoose, Esq (Samples, guitare) et Wrigglesworth (Batterie). Ce qu’ils ont concocté, c’était un mélange homogène de funk et d’électronica entrecoupé de samples vocaux de films d’information publique et autres diffusions historiques. Ils se sont formellement présentés en 2013 avec l’arrivée du premier album Inform-Educate-Entertain. La question était, pourraient-ils entretenir cette approche unique à la musique et l’écriture ? Ou s’avérerait-elle être un intérêt éphémère à la girouette ? La sortie de leur second album The Race For Space (2015) a prouvé que le duo était assez preste pour consolider et construire sur ce qu’ils avaient déjà atteint. Après une saison festivalière chargée, ce soir ils reviennent à Cardiff au début de leur première grande tournée en tête d’affiche.

La courte animation qui passe à l’écran juste avant le début du concert est un coup de génie. Elle parle en gros des horreurs qui arrivent à un personnage fictif que tout le monde fuit en conséquence de son comportement anti-social à filmer un concert entier sur son téléphone. Son décès éventuel est accueilli par une vague d’applaudissements.

Tandis que PSB montent sur scène, à moins que je ne sache plus compter, le duo a doublé. Sans doute pour affronter les challenges de la reproduction des complexités de leurs enregistrements dans un environnement live. Il est inutile de dire qu’ils ont tous le look de l’emploi dans une sorte de chic geek. Un Signal 30 exubérant est envoyé tôt dans le set prenant ainsi le public dans leurs mains. Comme quiconque ayant vu PSB live le saura, le groupe utilise de manière assez divertissante des samples vocaux comme plaisanterie entre les chansons. Nous avons tout d’un “hello Cardiff” à beaucoup de “simmer down” (“du calme !”) qui est livré pour plaisanter. Comme on pouvait s’y attendre, et tandis que le set progresse, nous entendons des extraits de leur dernier album. Tous sont chaleureusement accueillis, du sombre Sputnik à l’électrisant Go qui pousse le public à chanter en chœur. La vitesse s’accélère encore plus avec un effréné Spitfire, c’est à des moments comme celui-ci qu’ils semblent intouchables. Je ne sais pas si c’est intentionnel, mais c’est le multi-instrumentaliste J J Adams qui vole la vedette avec sa prestation sociable paraissant aimer (et savourer) chaque moment.

Comme c’est la coutume pour la plupart des groupes live, après une courte intervalle, nous accueillons à nouveau PSB sur scène pour un rappel. Aussi ordinaires que sont les rappels, celui-ci semble être un geste  très approprié de la part du groupe pour tout le soutien que les fans leur ont donné ce soir. Les rangs de PSB gonflent à nouveau alors qu’ils sont rejoints par une section de cuivres de 3 hommes pour gonfler à bloc Gagarin où je me retrouve brusquement au milieu de ce que je pourrais au mieux décrire comme une fête funkadélique. C’est un moment simplement joyeux, et pour en rajouter à l’exubérance sur scène se trouve un astronaute dansant avec des pas de ouf ! Il est clair que moi, le public et PSB sommes tous sur la même fréquence. Ce qui est également apparent, c’est que Public Service Broadcasting existent dans un univers de possibilités infinies, et j’ai hâte d’en explorer chacune.

Kevin Pick

Traduction : 26 décembre 2016

HMV.com | 30 novembre 2015

Public Service Broadcasting @ Cardiff Y Plas

Les excentriques acclamés Public Service Broadcasting sont passés par Cardiff cette semaine et nous étions là pour les chroniquer…

Qui ?
Les sampleurs rock-indé prog les plus dans l’espace, Public Service Broadcasting, tournant leur nouvel album, The Race For Space

Où ?
À Y Plas dans l’université de Cardiff.

Était-ce complet ? Et comment était le public ?
La salle elle-même s’est beaucoup animée avant avec tout le monde essayant d’avoir la meilleure vue de la scène. PSB n’est pas le genre de groupe avec qui le public chante ou danse, cependant ce qui se rapproche le plus, c’est durant Go.

Alors comment était le set ? Qu’ont-ils joué ?
Le set est fréquemment surprenant et toujours divertissant dès le début. On nous offre une courte infomerciale concernant l’étiquette correcte en concert en termes de prise de photo et de parler fort. Ce ton ironique est commun tout au long du set.

Ouvrant avec Sputnik extrait de The Race For Space, c’est un développement lent mais il établit parfaitement chaque membre du groupe et met en lumière la progression de leur musique. En comparaison, Signal 30 suit, qui s’il n’y avait pas les samples est la chose la plus proche du rock direct qu’ils puissent faire et il s’anime encore plus sur scène.

Tout au long du set, nous voyons une multitude d’instruments des standards claviers, basse et guitares à des cuivres, des bugles et même un banjo sur Theme From PSB. Les lumières qui accompagnent durant ces chansons dont Night Mail sont très impressionnantes, racontant une histoire tout en jouant en même temps.

Dévoilant la nouvelle chanson Korolev pour la première fois ce soir, nous avons l’impression de se faire offrir un véritable cadeau avec la meilleure chanson sur le patinage sur glace néerlandaise que vous n’entendrez jamais ! Tandis que le public entend les notes d’ouverture de Spitfire, extrait de leur premier album, elle reçoit les plus grands hourras de la soirée jusqu’ici.

Les suivants arrivent au milieu de The Other Side qui raconte vraiment une histoire via ses samples et son utilisation des lumières. Tandis que le vaisseau de l’histoire voyage du côté de la face cachée de la Lune, la scène est plongée dans l’obscurité jusqu’à ce que quelques étoiles pendues au plafond s’illuminent. Tandis que le groupe revient, la foule applaudit avec les images.

Go est ce qui se rapprocherait le plus à un public qui chante en chœur tandis que le rappel Gagarin est ce qui se rapproche le plus d’une danse. Accompagnés par des costumes voyants, des cuivres groovants ainsi qu’un astronaute dansant au fond, c’est génial de voir le groupe qui ne se prend pas trop au sérieux et qui s’amuse autant que le public.

Ont-ils mis le feu ?
Les lumières sont très impressionnantes, accompagnés par des écrans au fond diffusant les images qui vont avec la musique. Chaque membre du groupe sont des personnages en eux-mêmes, apportant un sens de l’humour aux événements et s’y jetant dedans.

De bonnes plaisanteries entre les chansons ?
Le groupe eux-mêmes ont leurs propres pseudonymes alors il n’y a pas de véritable communication verbale avec la foule. Pourtant le leader J. Willgoose, Esq. communique avec la foule via son ordinateur ce qui maintient vraiment leur sens de l’humour qu’ils ont avec tout le monde.

Quel a été le clou du set ?
Le nouveau single Korolev se démarque du reste, en particulier quand les cuivres arrivent et passent la vitesse supérieure.

Où puis-je les voir après ?
La tournée passe par Londres en arrivant l’année prochaine à Leeds, Édimbourg et Liverpool. Ils font également un énorme concert avec les Manic Street Preachers au Liberty Stadium de Swansea en été.

Dan

Traduction : 10 novembre 2016