Journal d’une fan en tournée

Journal d’une fan en tournée – 12

Lancement de Every Valley

Festivals 2017

5 août 2017, Live From Times Square, Newcastle

Revoir PSB faire la première partie des Manics, je n’allais pas rater cela !

Après une longue journée de queue dans un vent glacial, la super sécurité (une qui comprend les fans qui font la queue) nous fait rentrer sur la place à 16h. Pas le temps de faire ouf, le premier groupe, The Old Pink House, originaire de la ville, monte sur scène. Ce n’est pas extraordinaire, mais ça se laisse écouter.

Arrivent ensuite les filles de Dream Wife. Malheureusement, le son mauvais et la pluie battante ne me permettront pas d’apprécier.

Arrivent enfin mes chouchous, sans Mr B ni écrans, mais Iain au trombone et Rittipo à la clarinette basse, oh ils font The Pit malgré le contexte festival ! Chouette ! Suivra People Will Always Need Coal que j’aime toujours autant (PWANC ! Agogô ! Vibraslap !).

Retour aux sources avec Signal 30, avec une belle participation du public et Night Mail.

Korolev commence et la super sécu nous distribue des ponchos (sérieux ?!) et j’aide mon amie Amanda à enfiler le sien tout en dansant !

J annonce qu’ils vont jouer trois morceaux extraits de Every Valley, il s’agira de They Gave Me A Lamp et de ses claps impossibles (enfin moi, j’y arrive bien maintenant), Progress et All Out.

Spitfire annonce déjà le début de la fin, avec Go!Gagarin et Everest.

Les Brassy Gents version Nord (Iain, Rob et Rittipo) ont été excellents et J a fini les présentations du groupe en remerciant les Manics et combien ce groupe compte pour lui. Très belle prestation des garçons.

Merci à Giles et Super-Monsieur-de-la-Sécu pour la setlist.

Suivront The Cribs (no comment – le fait que j’étais plus intéressée par un mec qui grimpait la barrière résume tout) et mes Manics adorés qui malgré un Nicky Wire sur la réserve, ont fait péter la baraque.

Merci Newcastle, tu ne me déçois jamais.

9 septembre 2017, Always The Sun Festival, Guildford

Un petit festival pas cher à une demi-heure de Londres où les garçons étaient en tête d’affiche ? Je n’allais pas rater ça ! Ni l’occasion de voir une bonne dizaine d’Informers.

Je ne connais absolument aucun autre groupe à l’affiche et au vu de la manière dont la barrière parfois pas remplie se vide entre les groupes, et forcée par mes amis, je passe l’après-midi à me prélasser dans l’herbe (quand je ne me protégeais pas de la pluie).

Un peu déçue qu’ils ne jouent qu’une heure, et malgré le froid qui commence à tomber après la bonne averse en fin d’après-midi, je me place à la barrière deux bonnes heures à l’avance. Je parlerai une bonne demi-heure avec Willgoose Senior, toujours très sympathique envers les fans.

Pas de The Pit mais un enchaînement Theme From PSB et Signal 30 qui réveille bien la foule. Au vu de la setlist (dont j’ai bien entendu un exemplaire), la chanson suivante devait être The Now Generation mais Wriggles a décidé à la place de faire Night Mail (Okay ! J’aime les deux de toute manière.)

Suivra le trio extrait de Every ValleyPeople Will Always Need CoalProgress et They Gave Me A Lamp (sur laquelle les Brassy Gents ont simplifié les claps, moi pas contente, j’espère que sur la tournée d’octobre les “vrais” claps reviendront).

La désormais fin habituelle de set principal arrive, SpitfireThe Other SideGo! et All Out, suivie du rappel Gagarin (où J fera un coucou à Tilly, 3 ans, habillée en Princesse de l’Espace) et Everest.

Encore un grand merci à Giles pour la setlist et welcome back Jack ! Juste un seul festival restant avant la grande messe de la tournée britannique !

5 octobre 2017, Cathédrale de Exeter

Quel magnifique endroit pour un concert !

Après avoir longuement parlé avec Mr B dans l’après-midi alors que je lisais le dernier Dan Brown à côté de la cathédrale et perdu ma voix dans la queue, nous pouvons enfin rentrer.

C’est la première fois que se tient un concert debout ici alors la sécurité est un peu à la ramasse. Il n’y a pas de barrière, mais il faut qu’on se tienne à un mètre de la scène et interdiction d’y toucher (résultat, des personnes avec enfants se sont frayé un chemin devant des gens, heureusement pas moi). Je devine que ça va être compliqué quand les gens vont arriver des autres salles…

La première partie est assurée par Tiger Lion, menés par la Française Clémentine Blue. C’est un peu barré comme Goldfrapp période Seventh Tree, j’aime beaucoup (j’apprends par la suite que la moitié de leur matos, costumes et maquillage n’est pas arrivé à bon port, donc ça aurait pu être encore meilleur !).

PSB ont encore livré un très bon concert, avec une excellente setlist (donnée cette fois-ci par le guitar tech d’un soir, qui ressemblait vaguement à Tom, à qui j’ai fait coucou comme une débile – mais vu comment il a souri, ça a été).

Les Brassy Gents sont toujours aussi tarés et je capte un joli moment entre JFabs et Johngy durant They Gave Me A Lamp.

Les nouveaux écrans sont magnifiques et extrêmement lumineux, j’espère qu’ils seront là pour la tournée qui commence la semaine prochaine.

Comme prévu, durant Spitfire, avec la totalité du public désormais présent, on est obligés de s’avancer et la sécu pète un câble, je me retrouve avec 4 agents devant moi. Hey, on est des geeks, pas des métalleux !

Aphonie oblige, je suis frustrée sur Go! et sur Lit Up car une femme apparemment éméchée ne cesse de parler, elle crie “Go!” juste avant Everest, un son bizarre sort de ma gorge en réprobation, Wriggles se moque de moi.

C’était sympa de se remettre en mode tournée une semaine à l’avance, et vu la bonne humeur sur scène, ça ne promet que de belles choses.

Tournée britannique octobre 2017

Journal d’une fan en tournée – 11

Concerts spéciaux fin 2016/début 2017

Lancement de Every Valley

31 mai 2017, Electric Ballroom, Londres

Pourquoi lancer un album sur l’histoire de l’exploitation minière du Sud du Pays de Galles à Londres ? Parce que le 10 décembre 1984, cette salle a accueilli un concert caritatif au profit des familles des mineurs en grève sous le nom de “Pits and Perverts” (l’excellent film Pride illustre parfaitement cet épisode).

Dès le soundcheck, j’étais bien plus qu’enthousiaste à l’écoute des nouveaux morceaux étant donné qu’il y en avait pas mal. J ayant prévenu qu’ils ne pourraient logistiquement pas jouer l’album en entier dans de petites salles, avoir 5 nouveaux (y compris les deux singles déjà connus) était déjà très bien.

Pas de problème lors de l’ouverture des portes, je retrouve ma place habituelle au premier rang.

Premier coup d’œil, la scène est vraiment petite. Je cherche sans le vouloir Sputters, mais non il est bel et bien remplacé par deux roues de levage de puits de mine de chaque côté de la scène.

Arrive la première partie, JW Ridler, petit Londonien seul avec sa guitare et son ordinateur, c’est très sympa.

Puis c’est l’installation de PSB. Je découvre le nouveau drum tech, Tom, et ses nombreux tatouages et la nouvelle installation du groupe (de petits changements visibles pour les initiés). Les écrans restent les mêmes pour l’instant.

Et on attend, et on voit Jack, le guitar tech, qui commence à bien suer, on sent le problème technique. 20 minutes plus tard, le public commence à huer mais 5 minutes après, le groupe apparaît, la voix de Richard Burton se fait entendre, Barney et Johngy montent à leur tour sur scène, ce dernier avec une clarinette basse, la nouvelle chanson d’ouverture de set s’appelle The Pit et avec sa batterie quasi militaire, est magique (même si Sputnik me manque).

Je m’attend aux samples vocaux habituels de la part de J mais il s’approche d’un micro et parle. Hein ? Quoi ? Mais que se passe-t-il ? “On va faire des trucs nouveaux ce soir, dont ça”. Ah ouais, d’accord !

Suivra People Will Always Need Coal, très dansante et “bordélique” à l’image de la publicité du même nom. JFabs s’amuse à la guitare, J prend une baguette et tape sur un ogogô. Au secours, on nous a changé J lol. JFabs tape sur un vibraslap, et termine la chanson pété de rire.

Suite au retard, London Can Take It est retirée de la setlist, on passe donc à Night Mail, toujours aussi bien sur scène. Suivie d’une version légèrement remaniée de Theme From PSB et de Korolev et Valentina (un peu capotée au début suite à un problème de guitare).

Arrive Progress, dans une version améliorée depuis Édimbourg le mois dernier, je pense qu’elle va vraiment bien rendre lors de la tournée d’octobre, surtout avec les Brassy Gents en plus.

Retour à The Race For Space avec The Other Side et Go!, toujours bien accueillies par le public.

Suivra le deuxième single de Every ValleyThey Gave Me A Lamp, avec nos Brassy Gents préférés qui nous ont fait clapper des mains, mais le rythme est plutôt compliqué.

Les Brassy Gents restent, roulement de tambour, c’est Gagarin ! Sans Sputters et Giles en astronaute, ça fait bizarre, mais va falloir s’habituer !

J dit au micro “This is a song about a plane”, gros applaudissements, c’est Spitfire ! enchaîné avec l’excellente version live de Lit Up.

Ils quittent la scène, Mr B (que je ne vois pas caché derrière J) est trempé (c’est vrai qu’il fait très chaud !).

Ils remontent et là, All Out. C’est sombre, c’est violent, les images de la police lors de grève des mineurs sont violentes mais le morceau est super.

C’est le moment du dernier morceau, Everest bien sûr, dédié par J à Manchester.

Jack me donne la setlist de J. Je croise Giles et Felicity, super contente de nous voir. On se fait gentiment éjectés de la salle. Rendez-vous la semaine prochaine !

8 juin 2017, Ebbw Vale Institute

Après un voyage assez laborieux vers les Vallées Galloises, l’accueil a été plus que chaleureux, que ce soit au B&B où je logeais (qui deviendra PSB Central avec l’arrivée d’autres fans), aux archives de Ebbw Vale ou à la salle elle-même (comme nous ne pouvions accéder au café, ce sont les employés qui sont sortis prendre les commandes et nous les apporter).

Le concert a lieu exactement dans la salle où le groupe a enregistré l’album et c’est vraiment petit. Je me place à mon endroit habituel et je me rends compte qu’on est vraiment très, très près.

La première partie ce soir s’appelle CwCw, de Blackwood (oui, comme les Manics), et ils sont vraiment bons et sympathiques.

Une demi-heure plus tard, à l’heure dite cette fois-ci, Sound & Vision de David Bowie se fait retentir, le groupe monte sur scène, on entend la voix de Richard Burton, The Pit commence.

Suivra comme à l’Electric Ballroom People Will Always Need Coal, toujours aussi dansante, les garçons sont tout sourire et semblent vraiment s’amuser.

Retour en arrière avec le retour de Signal 30 (ah ça fait du bien !), Night Mail et Theme From PSB.

Progress est toujours aussi exaltante et étant donné que les écrans sont en hauteur, j’apprécie les visuels au maximum.

Il fait vraiment très chaud dans cette salle et j’ai beau me ventiler et m’éponger et malgré mon expérience en salles-chaudrons, je trouve que là on dépasse les bornes.

C’est avec beaucoup de mal que j’essaie d’apprécier Valentina et Spitfire mais je ne me sens pas au top de ma forme.

The Other Side commence et JFabs s’approche et me tend une bouteille d’eau, ah merci mon sauveur !

Et là, Lisa Jên Brown monte sur scène et J explique qu’ils ont enregistré un duo anglo-gallois avec elle. Lisa a une voix magnifique et J, ma foi est surprenant. On sent qu’il est tendu et nerveux mais il s’en sort très bien.

Puis suivra They Gave Me A Lamp sur laquelle je me suis bien vautrée dans les clappements, Gagarin toujours aussi bien accueilli et Lit Up, qui referme le set principal en beauté.

All Out, encore meilleure qu’à l’Electric Ballroom, démarre le rappel, avec Go! (qui fonctionne superbement à cette place) et l’habituelle Everest.

Jack me donne la setlist de J, je pique une bouteille vide de la bière Every Valley avant de me diriger vers le merch faire signer ma setlist.

Je suis accueillie en français par un “Comment vous appelez-vous ?” LOL. Je remercie JFabs pour l’eau, “Ça a aidé ?” Je fais rire Wriggles quand la fenêtre grande ouverte laisse passer un courant d’air salvateur et je leur dis à demain.

9 juin 2017, Ebbw Vale Institute

On prend les mêmes et on recommence, enfin presque, étant donné que le groupe de première partie était Chapel Row, autre groupe local, moins poli et comportant le fils caché de Sid Vicious à la basse.

Cette fois-ci, j’étais préparée et j’avais une bouteille d’eau (ce qu’a remarqué Wriggles).

La setlist sera similaire à cette de la veille excepté Signal 30 remplacée par Korolev, que j’aime beaucoup et Theme From PSB suivait directement People Will Always Need Coal, ce que j’ai trouvé excellent étant donné leurs rythmes similaires.

Jack me donne la setlist de JFabs ou Mr B, à qui je demanderai plus tard ce qu’était la chose à côté de lui sur scène, il me répond que c’est un prototype pour la tournée d’octobre. Il semble ravi que je fasse la tournée entière.

J signe ma setlist en français, s’excusant de ne pas savoir le mettre au passé. Je lui dis que son français n’est pas mauvais et il me raconte qu’il a été interviewé par l’Humanité et qu’il avait essayé de la faire en français, en vain.

Je les laisse tranquilles car d’autres attendent derrière moi et je pars déguster ma pizza pré-commandée avant le concert.

J’ai adoré ma visite des Vallées du Sud du Pays de Galles sur les traces des Manics et de l’histoire de l’album, que j’attends avec encore plus d’impatience.

6 juillet 2017, The Hippodrome, Kingston-upon-Thames

La veille de la sortie de l’album (que j’écoutais depuis une bonne semaine grâce à la magie d’internet), le groupe a fait un concert de lancement de l’album à l’Hippodrome de Kingston, en très grande banlieue de Londres. Ce petit set de 45 minutes m’a coûté la modique somme de 1 £, puisque j’avais précommandé l’édition vinyle transparent chez Banquet Records, chez qui je suis passée récupérer mon billet et été plutôt bien accueillie par l’album en écoute. J’en profite pour jeter un œil au livret :p

L’ouverture des portes étant à 21h, ce n’est qu’après 18h que je m’approche du club, il n’y a personne bien sûr. Au bout d’un moment, Giles sort fumer avec Tom, le nouveau drum tech, à qui je suis présentée. Arrive ensuite Felicity, contente de me voir car “je sais que je suis au bon endroit”. Elle me dira plus tard qu’il y a du nouveau merch.

Au moment de l’ouverture des portes, seulement une vingtaine de personnes se trouvent dans la queue et je me retrouve encore une fois seule à la barrière.

C’est JW Ridley, déjà aperçu à l’Electric Ballroom, qui assure la première partie, et j’apprécie toujours autant.

C’est ensuite au tour de PSB de monter sur scène. Suite à l’absence de Jack, il y a un nouveau guitar tech qui semble un peu perdu quand J lui montre ce qu’il faut faire.

Le set s’ouvre par la désormais familière The Pit, mais à laquelle est ajouté le sample de Richard Burton de Every Valley dans l’intro. Suivront la toujours aussi dansante People Will Always Need Coal et le single Progress.

Retour dans le passé avec ROYGBIV, leur premier single il y a – déjà ! – 5 ans. Quel plaisir de la réentendre !

Après un Spitfire toujours aussi bien accueilli, petite surprise avec un accueil phénoménal à They Gave Me A LampAll Out est toujours aussi géniale sur scène et la fin approche déjà avec Go! et Everest.

J’achète un nouveau tote bag et les nouveaux stickers. Puis le bruit se répand que le groupe, enfin J, improvise une séance de dédicace dans l’entrée. Je fais la queue et J me signe ma setlist (que le gentil Tom m’a donnée) en français encore une fois 🙂 puis Wriggles et JFabs arrivent à leur tour. Je discute pas mal avec Wriggles qui me remercie pour les bonnes choses que j’ai dites sur l’album (j’avais écrit un long mail à J, qui l’a transmis à wriggles – et qui d’autre ? Mystère…).

C’est déjà l’heure des au-revoirs mais pas pour longtemps car je les revois 5 jours plus tard!

11 juillet 2017, Rough Trade East, Londres

Ah, depuis le temps que je voulais assister à un showcase et une dédicace à Rough Trade !

J’ai le plaisir d’assister au soundcheck après avoir récupéré mon bracelet, j’en profite pour dire bonjour aux garçons.

Suite à une pluie battante déferlante sur Londres, le personnel nous laisse entrer bien avant l’heure. Je me place comme à mon habitude, mais je me rends compte qu’on est vraiment très, très près…

La setlist sera similaire aux autres showcases, durée oblige. Pas de ROYGBIV mais un Gagarin entre Go! et Everest.

J’aperçois un JFabs hilare qui me regarde en train de scruter J à un moment, le problème de la proximité…

Après une très longue queue pour la dédicace, je fais signer mon vinyle et ma setlist demandée au nouveau guitar tech et j’en profite pour donner à J les biscuits personnalisés pour Dusty que j’avais commandés sur internet (j’apprendrai le vendredi suivant qu’ils ont été aimés par la mascotte du groupe). JFabs me sort qu’il a un poisson et me demande des biscuits pour poisson lol. La sécurité nous presse, il est temps de partir 🙁

Festivals 2017

Journal d’une fan en tournée – 10

Retrouvailles avec les Manics et saison estivale 2016

Concerts spéciaux fin 2016/début 2017

20 octobre 2016, Albert Hall, Manchester

L’occasion peut-être unique d’entendre Fire In The Cockpit live étant donné qu’ils jouent leur deuxième album en entier pour l’ouverture du festival de la science de Manchester.

La scène de cette salle étant très haute et la barrière très rapprochée, c’était assez compliqué de voir les garçons.

Pas de première partie ce soir car il n’y a pas la place (le groupe est accompagné d’une chorale, de cordes et de six Brassy Gents) alors à la place, nous avons le droit à un Q&A entre Tim O’Brien de l’université de Manchester (déjà vu sur la scène du festival Bluedot) et J avec des questions posées sur Twitter. Certaines de la poignée d’Informers présents ont été même choisies ! (Ce qui étonnera Tim de voir que J connait ses fans – “On est juste des gens normaux”).

On a bien sûr le droit à l’histoire de Ralph et Geoffrey et les choses sérieuses commencent et j’ai enfin eu Fire In The Cockpit en live et bah… j’ai pleuré, on remercie les lumières très réalistes qui ont déclenché ma phobie du feu… Smoke Fairies (croisées devant la salle durant la queue) sont revenues pour leur dernière (?) interprétation de Valentina, c’est toujours aussi beau.

La deuxième partie de la setlist est consacrée aux autres chansons du groupe, en commençant par Korolev bien sûr. Suivront les favorites sur scène Theme From PSBSignal 30 et Night Mail.

Une excellent version de Lit Up conclut le set… euh attendez, mais non, mais pourquoi tout le monde part ? Attendez, y’a Everest ! Avec une magnifique intro avec tous les cuivres réunis.

Peut-être pas le meilleur concert du groupe, surtout que le public n’était pas le public habituel, mais un très bon moment quand même.

23 novembre 2016, Islington Assembly Hall, Londres

Peut-être la dernière fois que je vois le groupe avant le troisième album et sûrement la dernière fois que je voyais Sputters mais c’était pour la bonne cause ; effectivement, tous les bénéfices de ce soir iront à Bowel Cancer UK, association britannique qui lutte contre le cancer colorectal.

Une loterie aura lieu, avec des tickets que l’on pouvait acheter à l’ouverture des portes (je n’ai rien gagné, mais il y avait de beaux lots).

Rob Derring, humoriste à guitare, servira de Monsieur Loyal ce soir (je deviendrai son “amie française” au passage – les joies du premier rang…). Je le trouve excellent et très drôle.

Suivra le premier groupe, Haiku Salut, en représentation “lampe”, comprendre qu’il y a des lampes (de bureau, de chevet, de séjour, etc.) éparpillées sur scène qui s’allument et éteignent au rythme des morceaux instrumentaux que nous propose le groupe. C’est un peu brouillon mais intéressant, avec des faux airs de la BO d’Amélie Poulain par moments.

Un autre humoriste, Ed Byrne, montera sur scène par la suite et alors que mes amis anglophones riaient à gorge déployée, bah moi, je n’ai rien compris, mélange de ma surdité et de son débit de malade.

C’est avec près d’une demi-heure de retard que PSB arrivent avec une setlist un peu banale, de type festival, à mon goût (pardonnez mon côté française râleuse), néanmoins on a passé un très bon moment, surtout qu’ils ont joué Elf Part 2… Comment ça ? Après tout ce temps, vous ne savez pas que c’est une de mes préférées ? 😉

On oubliera les problèmes d’écran qui seront réglés en quatre morceaux par Mr B et Peter.

Je récupère une setlist que je parviendrai à faire signer par J, toujours avec un petit mot en français 🙂 Allez vivement le printemps 2017 qu’on remette ça !

12 avril 2017, Usher Hall, Édimbourg

Le tout dernier concert de la période The Race For Space

Dans le cadre du festival international de la science de Édimbourgn le groupe a rejoué, à l’instar du concert de l’Albert Hall de Manchester, l’album en entier, plus quelques morceaux plus anciens.

Je retrouve mon complice Chris qui lui aussi a un cadeau pour l’anniversaire de J le lendemain, des biscuits norvégiens. Pour ma part, j’avais le dernier album de Goldfrapp pour J et un pingouin fabriqué par mes soins pour JFabs, intronisé officiellement au sein du groupe lors de la promo de Progress. On les voit vite fait alors qu’ils vont manger alors on décide de leur donner après le concert.

L’ouverture des portes est avancée d’une demi-heure donc il n’y a pas trop de monde lorsqu’on rentre dans le magnifique Usher Hall.

Une heure plus tard, Helen Keen et J prennent place pour une demi-heure de questions-réponses. Les questions venaient de Twitter et Facebook.

Mr B monte sur scène pour les derniers réglages et me fait coucou.

Le film de Ralph & Geoffrey passe (sûrement pour la dernière fois), suivi de Call of the Moon, le morceau caché de The Race For Space.

La chorale se met en place, c’est parti ! Le son de la salle est magnifique ! Cinq mois sans jouer sur scène se ressent un peu mais ils sont toujours excellents ! Nos Brassy Gents préférés nous ont même préparé une nouvelle danse pour Gagarin, j’adore !

J’ai réussi à ne pas pleurer sur Fire In The Cockpit mais c’était limite.

Contrairement à Manchester, Katherine et Jessica de Smoke Fairies ne seront pas là donc ce sera leurs voix samplées qu’on entendra.

Go! a toujours ce potentiel énorme de faire bouger le popotin à tout le public et la première partie du concert se finit sur une version un peu en demi-teinte de Tomorrow malgré les excellents chœurs et cordes.

Ils enchaînent directement sur Korolev et le retour de nos Brassy Gents déjantés !

Theme From PSB mettra le feu et J se plantera plusieurs fois, à tel point que j’éclate de rire.

Suivront des versions sublimes de Night MailIf War Should Come et Spitfire.

Puis Jack pose un pied de micro devant J (“Euh, mais il sait pas chanter !”) et là, je clique, “C’est Progress !”. Personne ne me croit, même quand J nous dévoile que c’est un Vocoder et que Wriggles joue la même rythmique qu’on entend au milieu de la chanson mais ils nous jouent bel et bien leur nouveau single !

C’est un peu brut de pomme mais j’adore ! Les visuels sont super sympa en prime, emprunté au film d’animation King Coal avec un “I BELIEVE IN PROGRESS” qui défile quand on entend la voix de Tracyanne Campbell, malheureusement absente.

Le concert se finira sur Lit Up et Everest, toujours excellentes sur scène.

J prend le micro pour remercier toute l’équipe et nous dire que c’était le dernier concert de Matt, le drum tech 🙁

Ce dernier me fait coucou, s’avance vers moi avec une baguette et me montre qu’elle est signée avant de me l’envoyer, quelle belle surprise !

Giles monte sur scène et détache autant de setlists possibles avant de nous les donner.

On arrive à les capter après pour leur donner les cadeaux et ils semblent véritablement très contents de nous revoir après ces cinq derniers mois d’absence, ça fait du bien !

Allez un mois et demi à attendre, ça devrait aller…

Lancement de Every Valley

Journal d’une fan en tournée – 9

Tournée européenne mars/avril 2016

Retrouvailles avec les Manics et saison estivale 2016

28 mai 2016, Liberty Stadium, Swansea

Eurgh, un stade, tout ce que j’aime mais l’affiche trop attirante : PSB, SFA, MSP, que des acronymes à trois lettres !

Les garçons jouant à 17h45, les faux écrans sont là, mais Mr B utilisera les écrans sur les côtés de la scène. Le même Mr B qui me repère direct et me dit bonjour, tandis que je devrai faire signe à Gilles qui me cherchait !

Sentiment très bizarre quand je m’aperçois que JFabs est en béquilles et qu’ils ne jouent pas Sputnik ! Mékécekecékecebinz ? Sputters est pourtant là mais c’est bien London Can Take It qui retentait… J semble tendu et nerveux et se vautre dans Signal 30.

Sputters s’élèvera enfin sur Korolev où les cuivres montent sur scène. Mon voisin et ami guitariste trouvera Valentina très jolie et la foule commence à bouger sur SpitfireThe Other Side ne fonctionne pas vraiment en plein jour, mais la danse des cuivres sur Gagarin sera appréciée.

Je demande une setlist et Giles qui finit enfin par m’entendre me fait signe qu’il n’y en a plus, mais vient jusqu’à la barrière cinq minutes plus tard m’en apporter une 🙂

J’ai beaucoup aimé SFA pour ma première fois et bien sûr mes biens aimés Manics, malgré un public pourri et une pluie torrentielle.

Prochain rendez-vous, le Bluedot Festival en passant par la Silent Disco de lancement de l’album de Remixes.

22 juillet 2016, Bluedot Festival, Jodrell Bank

Après un petit passage au Science Museum pour la soirée de lancement de l’album de remixes un mois avant (où JFabs m’a demandé s’il pouvait m’appeler “Anne-So” lol), me voici repartie sur la route des festivals.

Le festival geek par excellence situé à Jodrell Bank où se trouve le plus grand télescope d’Europe, celui qui a pu capter les signaux de Spoutnik et qui servira de toile de fond pour le clip de Sputnik. Cependant mes attentes se sont vues récompensées par quelques déceptions.

Premièrement, j’avais une crève d’enfer (oui, oui, y’a que moi pour tomber malade en plein été !), j’ai failli rater mon bus de Manchester car je ne trouvais pas la rue et on s’est retrouvés, comme énormément d’autres festivaliers, dans un bouchon énorme alors qu’on pouvait voir le télescope. La plupart d’entre nous finissons à pieds. Je me retrouve dans la queue weekend avant de trouver celle plus courte pour les tickets journaliers. Heureusement que J avait posté l’horaire à laquelle ils jouaient car il fallait acheter un programme à 10 £ pour avoir les horaires de passage des groupes.

C’est 45 minutes après l’ouverture des portes que j’arrive à la Lovell Stage, où les garçons joueront 1h30 après. Il y a beaucoup de monde pour le professeur Brian Cox et compagnie mais la ninja en moi arrive au deuxième rang et ensuite j’arrive à avoir la barrière pour PSB, woo !

D’autres Informers sont là mais on est un peu éparpillés.

Mr B me voit, me fait coucou, alerte les autres et tout le monde me fait coucou 🙂

40 minutes de set obligent, pas de Sputnik 🙁 mais une magnifique chemise estivale pour Wriggles. Les garçons seront très bien accueillis et les gens se plaindront même qu’ils auraient pu jouer plus longtemps.

Matt, toujours aussi serviable, me donnera une setlist.

Comme promis sur Twitter, ils viendront tous à la barrière et je me retrouve avec les signatures de tout le monde, y compris les Brassy Gents ! (Mention spéciale à J et JFabs pour leur “Vive la France!”).

Je ne peux pas trop leur parler étant donné l’état de ma voix, j’espère me rattraper bientôt…

28 août 2016, Victorious Festival, Portsmouth

Après deux heures de car depuis Londres, me voici à Portsmouth et j’arrive à me placer comme il faut à la barrière de cet énorme festival (maman j’ai peur !). Il est 10h du matin, les garçons jouent à 19h, ça va être fun !

Les hostilités commencent à 11h30 avec Marley Blandford, petit gars du coin, soutenu par beaucoup de proches. Ses choristes ont des voix impressionnantes !

Suivront ensuite The Slow Readers Club, dont une poignée de fans étaient à la barrière. Un coup d’œil au guitariste et sa guitare et je suis amoureuse ! Le mini-soundcheck confirmera cette impression, j’adore ce groupe ! Si vous aimez Editors, ce groupe est pour vous.

Changement d’ambiance et de public pour Will Young… Euh, par respect pour ses fans, je m’abstiendrai de commentaire.

Suivront The Beautiful Secret, dont c’est le premier concert. La chanteuse à la voix très impressionnantes sait communiquer son enthousiasme, mais je ne suis pas fan de rock FM.

Ah Space ! J’avais oublié combien je les aimais ! Très bon moment dont une partie passée avec des poupées gonflables lol.

Puis arrivent Eliza and the Bear. Certes ces garçons sont très enthousiastes mais ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.

Giles passe devant moi, je l’appelle, on discute brièvement et il repart à la tâche.

Milky Chance, la revanche… Bah ça ne passe toujours pas !

Enfin les garçons s’installent, au grand complet avec Mr B. 45 minutes obligent, Sputnik est sucré et ils démarrent sur Theme From PSB mais avec Sputters qui s’élève. L’humour marche toujours et j’ai l’impression qu’ils se sont fait de nouveaux fans 🙂

Je demande 2 setlists à Giles, qui m’en donne 3 😀

Prochain rendez-vous, Ramsbottom Festival.

16 septembre 2016, Ramsbottom Festival

Voir les garçons en tête d’affiche d’un petit festival trois jours avant mon anniversaire ? Je dis oui !

Helen, qui m’héberge, Gavin et moi, arrivons une bonne heure et demie avant l’ouverture des portes, ce qui nous permet de nous garer gratuitement sur le parking de la gare. Nous nous promenons un peu en ville et croisons Giles, James et et Jack, oops !

Nous sommes parmi les tous premiers à entrer dans l’enceinte du festival, c’est à dire un club de cricket et c’est vraiment petit ! Je m’installe sur la barrière de la scène principale où il n’y a personne, étant donné que le premier groupe sur cette scène commencera dans une demi-heure, mais je vois les garçons manger leur barbecue (ils ont même mis des photos sur Instagram). Le temps se fait long et… ça caille ! C’est frigorifiée que je regarde, amusée, Julian Cope.

Mr B me dira bonjour et je vois qu’il a froid aussi, mais c’est sans compter sur le pouvoir du barbecue, les garçons étaient extraordinaires ce soir-là, mention particulière à JFabs qui est venu jusqu’à faire de la basse sur les amplis devant la scène et J qui va jusqu’à Wriggles à plusieurs occasions et se vautre dans pleins de trucs (hmmm, t’es bourré Choupinou ?).

Tête d’affiche veut dire 1h10 de set et donc… retour de Sputnik, ouais ! (Malgré un bug dans les samples, dû à la technologie). Et puis aussi retour de ROYGBIV, bon dieu que je l’aime et Night Mail. Arrivé à Korolev, me voici en t-shirt ! Version magnifique de The Other Side sous le clair de pleine Lune…

Grâce au gentil monsieur de la sécurité avec qui j’avais parlé dans l’après-midi, j’obtiens une setlist.

Je dis au-revoir à Mr B, qui m’interpelle une setlist à la main, “Tu as eu une setlist ?” C’est trop mignon !

Ce groupe prouve que même au bout de la 56ème fois, ils continueront toujours à m’étonner 🙂

Concerts spéciaux fin 2016/début 2017

Journal d’une fan en tournée – 8

Tournée d’hiver 2015/2016 + concerts spéciaux à Londres

Tournée européenne mars/avril 2016

4 mars 2016, Marché Gare, Lyon

Il fait un temps pourri sur Lyon mais les gens se sont quand même déplacés pour les voir. Ce ne sera pas complet mais ce sera un public de qualité !

En première partie, ce sera Pratos, groupe local et c’est vachement bien. Trio synthés bulles à la Jean-Michel Jarre, excellent batteur et un saxophoniste, guitariste, bassiste tout aussi excellent.

Quant à PSB, bah, ça fait du bien de les revoir si près, même si Mr B me manque.

JFabs sera tellement à fond qu’il cassera une corde de BASSE durant Signal 30 !

Entendre Korolev sans les cuivres était bizarre, mais ça m’a permis de mieux entendre JFabs 🙂

L’écran et la vidéo lâcheront pour le rappel, durant lequel le public demandera Everest à tue tête.

Le petit jeune à mes côtés récupère la setlist de JFabs mais Jack vient à ma rescousse et de donne celle de Wriggles.

Je me dirige vers le merch où je tends ma setlist et divers promos dont celui du DVD.

JFabs signe en m’appelant “Anne-So” (normal, et en mettant le numéro du concert – il suit ! Normal !) et Wriggles est très intrigué par mon DVD promo (“mais tu trouves ça où ?”). Je demande à J s’il va mieux, ce qui est le cas. On papote un peu (ça fait du bien après la tournée britannique durant laquelle je ne lui ai pratiquement pas parlé).

Et une jeune fille lui offre deux nœuds papillon superbes ! Il dit qu’il en portera un à Paris, mais à Amsterdam, il devra remettre l’actuel étant donné qu’il a été fait par une Anglaise installée là-bas. Je lui montre celui qu’il devra porter 😛

Des jeunes hommes veulent une signature sur leurs vinyles alors J cherche quoi faire avec les boîtes, alors naturellement je tends les mains (“Je vais pas les voler tu sais !” – “Toujours aussi serviable A-S”).

Je finis la soirée par la rencontre avec François, qui a créé l’affiche spéciale de ce soir.

5 mars 2016, La Maroquinerie, Paris

Ah PSB à la maison… Encore qu’il fallait y arriver à la maison ! En effet, Ouibus raté suite panne d’oreiller : TGV acheté le prix d’une jambe. Étant donné que j’arrive donc une heure en avance, je me dirige vers la Cure Gourmande pour acheter “quelques” sucreries aux garçons (44 €).

Passage à l’hôtel puis rendez-vous à la Maroquinerie pour une interview avec J.

Personne ne fera la queue, nous nous retrouvons facilement au premier rang. La première partie est assurée ce soir par Lull, en solo acoustique. C’est très joli mais la fatigue jouant, je cligne des yeux…

Beaucoup de Geoffrey ce soir, quand j’en parlerai à JFabs après le concert, il me dira qu’il leur faudrait une version française de la vidéo, ce à quoi j’ai répondu que je serais heureuse de la traduire.

JFabs fera une belle dédicace à la France en revenant sur scène un t-shirt de la FFF et en arrangeant l’intro de Everest en Marseillaise.

J prendra le micro pour remercier en français, clairement ému.

Encore une fois, ils seront d’un amour au merch, signant tout ce qui leur tomberont dans les mains. JFabs adore mon Sharpie argenté utilisé sur mon maxi 45 tours de Sputnik. Il signera numéro 49 sur ma setlist qu’il m’a donnée et me dit, “Berlin 50 ?”. Raté, ce sera Cologne !

Wriggles me ressort la blague “Mais tu travailles réellement ?!”

Je dis à J que c’est sympa de porter le nœud pap’ d’Olivia. Je fais la bise à Giles qui me dit “À la semaine prochaine !” Euh, non, dans deux semaines et je quitte la salle la dernière…

18 mars 2016, Stadtgarten, Cologne

Et 50ème concert de PSB pour moi ! Également un grand retour à Cologne après 25 ans, l’occasion de dépoussiérer mon allemand pourri…

Chose rare, je ne me perds ni sur la route de l’hôtel, ni vers la salle. Parlons-en de cette salle, en fait un bar, un restaurant, un club et donc une salle de concert.

Je suis bien sûr la première mais je ne croise personne…

Je rentre et je fais la connaissance d’un Anglais qui habite en Allemagne, Mark. Je vais dire bonjour à Giles et il m’invite à laisser mes affaires avec lui, super sympa de sa part !

La salle se remplit tout doucement et reste assez vide au moment de la montée sur scène du groupe de première partie, Big Deal. Ils sont super sympas, n’hésitez-pas à aller les voir, en prime le groupe est à moitié composé de filles.

Les garçons arrivent ensuite pour les derniers réglages et me disent bonjour, je leur dis que ce soir, c’est “the big 50”, ils croyaient que c’était demain à Berlin, mais non ! Lors de la vraie montée sur scène, JFabs arrive avec sa setlist et la cache un peu, bon…

Très bonne d’ailleurs cette setlist, avec un Elf Part 2 toujours bien accueilli par moi 😛

Je remarque des traces noires sur la feuille, mais je devine que c’est parce que JFabs marche dessus.

Le public est bien agglutiné contre la scène et réagit bien au discours de J. Le groupe à mes côtés accumule les cadavres de bière…

À la fin, JFabs me tend sa setlist qui m’était destinée dès le début, effectivement, ils me remercient pour le 50ème concert ! Quelle surprise !!!

Je les remercier chaleureusement une fois qu’ils sortent au stand de merch. Je parle du Disquaire Day avec JFabs et je suis coupée par Eva (et son t-shirt “E.V.A./The Other Side” fait maison, déjà croisée à Luxembourg).

Les garçons doivent ranger leurs affaires car ils partent tôt pour Berlin (et moi aussi d’ailleurs), on se dit à demain !

19 mars 2016, Columbia Theater, Berlin

Qu’est-ce que les TGV allemands (ICE) sont confortables ! Les plus de 4 heures de trajet sont passées très rapidement. Je prends le métro à l’envers mais j’arrive tranquillement à mon hôtel, situé de manière très pratique à même pas cinq minutes de la salle.

J’arrive devant la salle et je vois cinq jeunes… mais non, ils vont au concert dans la grande salle d’à côté. Tandis qu’un autre Informer me rejoint, Dan, la queue voisine s’étend sur des centaines de mètres.

Les portes s’ouvrent, j’entre tranquillement pour découvrir des barrières, bouh…

Je quitte ma place très rapidement pour laisser mes affaires avec Giles 🙂

Big Deal font à nouveau la première partie et c’est toujours aussi sympa. Le public s’approche progressivement et la foule est assez compacte quand les garçons montent sur scène.

London Can Take It revient, sûrement suite à la demande de quelqu’un sur Twitter. Lit Up version 2015/2016 est toujours aussi sublime.

Malheureusement, des Irlandais un peu imbibés ont décidé de venir envahir la scène. La sécu molle du genou aura du mal à les bouger, un flot d’insultes en français sort de ma bouche, au grand étonnement de mes voisins.

Je récupère une setlist grâce à un gars de la salle (je m’aperçois qu’un sourire et le geste/mime d’un carré fonctionne bien pus que n’importe quel effort linguistique).

JFabs et J me la signeront en allemand (normal ! “Viens en Italie, tu verras !” me dit J).

Je finis ma conversation sur le Disquaire Day avec JFabs et je les quitte pour trois semaines avant Amsterdam…

11 avril 2016, Paradiso Noord, Amsterdam

Et voilà, le dernier concert The Race For Space en tête d’affiche (à part les festivals et autres concerts exceptionnels). Ce sera à Amsterdam, au Paradiso Noord, dans le complexe culturel Tolhuistin.

Après avoir pris le ferry gratuit, j’essaie de faire un repérage des lieux, finalement je demande aux jeunes filles situées à l’accueil (d’ailleurs, j’ai fait corriger PBS en PSB 😉 )

Il y a deux concerts ce soir donc difficile de savoir qui va où, mais je me retrouve la première pour PSB 🙂 Je tombe même direct sur Gilles en rentrant.

Je m’installe au premier rang sur la scène (pas de barrière cette fois) et je regarde comment est faite la salle, les balcons sont sympas car donnent une belle vue sur la scène.

Je discute en français avec une Italienne et en anglais avec une Anglaise. “On les a jamais vus et toi ?” “Euh… c’est ma 52ème fois lol”.

Pas de première partie ce soir, et je m’aperçois que c’est le matos au complet qu’ils ont fait venir (iPad pour J, fûts de tambours pour JFabs).

Les garçons montent sur scène pour les derniers réglages et me sortent “Ça va Anne-Sophie ?” Mes voisines hébétées “Ah, c’est comme ça ?” “Euh… oui”.

Pays-Bas obligent, nous avons le droit aux deux parties de Elfstedentocht (oui, je sais l’écrire en entier, j’aime bien la version courte et mignonne cependant). Ils étaient bien en forme en tout cas mes petits Anglais.

J’attends un bon moment à la fin jusqu’à ce que James monte sur scène et je lui demande une setlist. Les garçons prendront leur temps pour arriver au merch. Je laisse passer les gens et puis Wriggles voit ma setlist, me regarde et secoue la tête genre “Encore ?”.

J’offre à J l’album de The Anchoress en prévision de son anniversaire deux jours plus tard et me remercie pour tous les cadeaux et de les suivre un peu partout (il m’a limite fait pleurer ce con lol).

Prochain rendez-vous de loin, au Liberty Stadium de Swansea en première partie des Manics !

Retrouvailles avec les Manics et saison estivale 2016

Journal d’une fan en tournée – 7

Été/automne 2015

Tournée d’hiver 2015/2016 + concerts spéciaux à Londres

26 novembre 2015, The Great Hall, Cardiff

La tournée se retrouve réduite à trois dates au mois de novembre suite à un problème personnel mais finalement faire du tourisme au Royaume-Uni deux jours après les attentats m’ont fait le plus grand bien. Bon bref, passons à des choses plus joyeuses !

Me voici revenue à Cardiff cinq mois après le triomphal concert des Manics au Château ! J’arrive la veille afin de pouvoir me rendre à la Doctor Who Experience le matin du concert et découvrir la version avec Peter Capaldi (c’était ma troisième visite).

Si vous vous souvenez de mon aventure dans l’université de Sheffield, vous serez heureux d’apprendre que cette fois-ci, j’ai trouvé presque sans problème (bon, le fait qu’il y avait Gagarin à fond quand je suis arrivée a bien aidé !) Je m’installe dans un canapé et j’apprécie le soundcheck (Tomorrow et surtout la Gretsch dessus n’a jamais été aussi magnifique !)

Giles passe vite fait et s’arrête me faire la bise et puis vient Chris, connu de Twitter et du Roundhouse (accessoirement le “mec à côté de moi” à Leicester). La sécurité nous met dehors pour faire la queue et on attend, on attend, on attend… La sécurité vient s’excuser mais des “problèmes techniques” occupent le groupe (comprendre : Sputters fait sa diva). On rentre enfin, contournant la scène, et la première personne que je vois, c’est Mr B ! Qui me fait coucou ! Le pauvre sera bien tendu ce soir, oubliant ses lunettes et sa cravate. Il est arrivé à se détendre un peu grâce à Willgoose, qui, en le présentant, a utilisé le sample habituellement réservé à Sputters : “Look at his little face !”. C’était tellement inattendu  qu’on était tous morts de rire !

La première partie pour ces trois dates est assurée par les Français de Fránçois & The Atlas Mountains et c’est très drôle de voir des Anglophones devant des chansons en français !

La setlist nous réservera quelques surprises et nouveautés, tout d’abord Korolev, que j’adore déjà sur disque, est excellente sur scène, même si je n’arrive pas à lancer le hurlement de la partie “Higher, further, faster than anyone”. Les cuivres arrivent et comme on est réellement tout collés à la scène, ils couvrent toute la musique !

Elf Part 1 arrive enfin au Royaume-Uni après sa première (avec JFabs) au Luxembourg et les Informers qui n’avaient pas fait le déplacement apprécient.

Je remarque que le Starfield de Mr B en est vraiment un car de petites étoiles recouvrent désormais les LED !

Arrive encore THE surprise du comeback : Lit Up et la version avec JFabs est juste superbe !

Le concert se finit, et JFabs détache sa setlist. Je me dis “Tiens, il la réserve à quelqu’un” et je le vois s’avancer vers moi pour me la donner, quel chou !

Je me rends compte qu’il y a une citation dessus alors je demande à J par Twitter interposés si c’est un hommage aux Manics, il s’avère que c’est Giles qui a fait ça ! (Pour info, c’était une citation de Thomas Woodrooffe, extraite de Lit Up). Je prends le poster de Army Of Cats et je vais parler vite fait à Fránçois qui se trouve au merch, il a été un peu surpris d’entendre du français 😉 J’achète l’album que je fais signer avec un poster et je rentre à l’hôtel sous la pluie, demain direction Southampton !

 27 novembre 2015, Guildhall, Southampton

J’arrive à Southampton sous la pluie, pluie dont on ne se débarrassera pas vraiment ce soir.

Personne ne se trouve devant le Guildhall quand j’arrive, bien entendu ! Chris, qui mangeait avec Björn, le fan suédois, et Linda, la femme de ce dernier, me rejoint dans la queue O2 Priority.

La pluie fine bien froide nous pousse à nous abriter devant la porte. Peter, l’assistant de Mr B, sort, nous dit bonjour et… nous demande du feu ! Raté ! Puis sort Felicity, la merch girl à la chevelure flamboyante et on commence à taper la discut ! Et bien sûr Giles qui sort fumer sa traditionnelle cigarette pré-concert.

Björn et Linda nous rejoignent et les gens arrivent très lentement. On aperçoit les festivités des illuminations de Noël et on rentre enfin.

La sécurité est renforcée, il faut ouvrir sacs ET manteaux. Comme mes amis doivent récupérer leurs tickets au box office mais que j’ai un vrai e-ticket, me voici seule à marcher dans la salle, qui est juste magnifique ! (Dommage que l’acoustique ne suive pas…)

Fránçois est plutôt bien accueilli ce soir, ça bouge bien dans le public. Puis débarquent donc mes Anglais qui arrivent encore et toujours à me surprendre : The Now Generation revient dans la setlist, au grand bonheur de Chris, Elf Part 2, à mon grand bonheur. Pas de Lit Up mais London Can Take It. Felicity et Giles nous avaient promis une surprise / avant-première de Brixton et effectivement, ces nouvelles lumières étaient superbes, mais aveuglantes ! Mr B a enfin réussi à mater Sputters ! À la fin, JFabs retire à nouveau sa setlist, mais ce ne sera pas pour moi mais pour Sam (même si elle m’est arrivée dessus, je l’ai renvoyée vers la destinataire choisie !)

Giles me donnera celle de J ou Mr B. La citation du soir sera extraite de The Race For Space et le discours de JFK.

On reste à parler entre Informers pour rentrer après dans nos hôtels respectifs, un jour de repos avant le grand soir à Brixton !

29 novembre 2015, Brixton Academy, Londres

Truc de ouf ! Je crois qu’il n’y a pas d’autre description possible pour cette soirée 🙂

J’arrive deuxième dans la queue car Gemma, déjà croisée à Birmingham et à la Roundhouse, est déjà là. La queue se forme ma foi assez rapidement quand pas mal d’Informers arrivent. Peu avant, c’est David Manders, un des managers du groupe, qui vient nous saluer. Il fait un vent d’enfer sur Brixton qu’on doit tenir les barrières.

On rentre dans le calme, je me place à mon endroit désormais habituel. Fránçois est plutôt bien accueilli ce soir, tant mieux.

En regardant la scène de plus près, je me rends compte qu’il y a des installations pour une chorale et des cordes, allons-nous avoir le droit à The Race For Space (la chanson) ? Les caméras (pour le stream live sur internet) font des tests sur nous et rapidement, j’ai des notifications de partout sur Twitter et Facebook…

Le film d’information commence, mais sans vidéo, oops ! Et effectivement une chorale se met en place et la voix de JFK retentit, quelle émotion !

Très longue setlist ce soir avec les Brassy Gents au grand complet et la fin de Lit Up en version longue tout simplement sublime !

Moi qui regardait les écrans en pensant qu’ils étaient trop petits pour la salle, deux énormes apparaissent  durant Theme From PSB avec l’étonnement du public qui suivra.

The Other Side sera agrémentée de magnifiques feux d’artifice ! Mr B a pété un câble de joie 😀

Sur Gagarin, les Brassy Gents rivaliseront d’idées de dance à la con étant donné qu’ils étaient six !

C’était également super sympa de revoir Katherine et Jessica de Smoke Fairies sur Valentina.

Grosse surprise, J prend la parole, en vrai de vrai, avec un micro, pour nous présenter “La voix de PSB”, qui s’avance sur scène et prendra le relais sur la machine de J.

Le concert se termine évidemment sur Everest et là, deux énormes canons à neige nous recouvrent littéralement de neige en papier ! J’arrive à obtenir la setlist de J par l’opération du saint esprit, que je ferai signer au cours de l’after 🙂

Je dis à Wriggles que j’attends toujours ma baguette (rappelez-vous Leicester…) et il dit qu’il va m’en chercher une (ou pas 😉 ), je revois Neil et Dan, qui me font des hugs et David me dit que le concert au Science Museum aura lieu en janvier, cool !

22 janvier 2016, Science Museum, Londres

Dieu qu’obtenir un ticket pour cette date a été compliqué, après une demi-heure à m’énerver, je décroche mon sésame.

La grève du RER et le retard de l’Eurostar ne m’empêcheront pas d’arriver assez en avance pour faire la queue. Ayant des cadeaux à donner aux garçons, je ne sais pas comment je vais y parvenir, mais nous croisons Toby et Johnny des cuivres qui feront la livraison pour moi 😀

L’écran IMAX est juste magnifique et encore une fois Mr B s’est surpassé en installant désormais des caméras sur les guitares de J ! C’est génial !

Le fait d’être assis était un peu frustrant, donc je me suis lâchée sur les photos 🙂

Sur Gagarin, deux femmes se mettent à danser devant le groupe ! C’est marrant au début, mais après, on veut juste qu’elles dégagent…

Je demande une setlist à Jack et puis nous nous rendons au merch. Giles me fait la bise en me souhaitant bonne année. JFabs me remercie pour le cadeau et Wriggles signe “Anne” par rapport à une conversation sur Twitter. Je discute un peu avec tout le monde et puis je tombe sur un J un peu éméché qui m’appelle aussi Anne pour rigoler (mais non quoi !)

Comme nous étions beaucoup d’Informers, c’était sympa de faire la connaissance de tout le monde en vrai 🙂

Deux semaines à tenir avant la tournée…

7 février 2016, The Refectory, Leeds

Voici donc venu le temps des dates reprogrammées de novembre. Connaissant bien le groupe désormais, je devine que des surprises pointeront leur nez cette semaine. Tout d’abord, un tweet de remerciement de J pour les cadeaux offerts au Science Museum, mieux vaut tard que jamais !

Dès mon arrivée à la Gare du Nord, le ton pour la semaine sur le plan du transport, en effet, le terminal Eurostar a été évacué suite à un bagage abandonné et mon Eurostar partira très certainement en retard… J’ai un autre train derrière, la panique commence. Finalement, on partira à l’heure, youpi !

On arrive devant la salle vers 17h15 et comme d’habitude, je suis la première. On voit Felicity installer le merch et un vieux poster IEE est affiché, c’est quoi ce bazar ?

Mr B et Peter passeront nous faire coucou, qu’est-ce qu’il a minci, la vache !

L’ouverture des portes se passera dans un stress inutile : au lieu de scanner nos e-tickets, ils vont rayer nos noms sur une liste. Pendant ce temps, les gens avec de vrais tickets rentrent et rentrent… Finalement, je serai à mon endroit habituel à la barrière.

Nous sommes pas mal d’Informers au premier rang et le premier “Are you French ?” d’une longue lignée se fera entendre.

On aperçoit le retour du theremin sur la planche de J, vais-je enfin entendre Dig For Victory ?

Mais tout d’abord All We Are, la première partie pour la semaine. J’avais bien aimé l’album écouté sur Spotify et je n’ai pas été déçue 🙂

Puis viennent les garçons. Après les écrans géniaux de Brixton et du Science Museum, ce sera un peu dur de revenir aux deux “petits” mais la musique avant tout.

Wriggles, peut-être parce que c’est chez lui, commencera Signal 30 trop tôt.

Effectivement, nous avons eu le droit à Dig For Victory que j’adore et que je n’avais donc jamais eu l’occasion d’entendre live, très bien ! Un petit Elf Part 1 sera le bienvenu aussi.

JFabs jouera un thème de Star Wars lors de la présentation de J.

À la fin du concert, Matt, l’adorable drum tech de Wriggles me fait coucou et m’envoie la baguette tant attendue, alléluia ! Peter me donnera une setlist.

Je me dirige vers le merch et achète un promo de Night Mail comprenant des remixes ! Avec le poster IEE, Felicity a trouvé pleins de collectors en préparation de la tournée.

Je vois Luis de All We Are et décide d’aller lui causer, très sympa !

Nous n’aurons pas parlé au groupe, mais étant donné la taille des salles, ce n’est pas étonnant…

8 février 2016, The Queen’s Hall, Édimbourg

C’est avec quelques minutes de retard que mon train arrive dans la belle ville d’Édimbourg. J’oublie qu’en Écosse, personne ne fait la queue, mais ça me permet d’entendre le soundcheck, à savoir Lit Up et Theme From PSB, toutes deux non jouées la veille 😀

Toute l’équipe sort et le dit bonjour un par un. Wriggles me demande si Matt m’a donné sa baguette, oui oui !

Encore une blague avec les e-tickets ce soir, cette fois-ci, ils me renvoient au box office pour que je puisse échanger mon e-ticket pour un vrai ticket… J’arrive à me placer à la barrière à mon endroit habituel.

Mr B est sur scène à faire les derniers réglages et je lui fais signe que l’écran d’une des télés est tombé. Il vient ensuite me remercier et me parler pendant un long moment 🙂

La salle est magnifique (c’est une ancienne église) et bien plus intime que la veille. Richard, le très joli batteur irlandais de All We Are, me fera un sourire sur ma chanson préférée (Feel Safe).

La setlist sur cette tournée s’avérera très variée et THE surprise tombe : New Dimensions In Sound, ça faisait deux ans qu’ils ne l’avaient pas jouée. Première pour moi et j’adore !

Avant de commencer E.V.A., J se moque gentiment de JFabs et de son maracas. Lit Up sera dans une version très proche de la folie Brixton, c’est magnifique ! J rappellera à Wriggles de commencer Signal 30 en temps voulu, contrairement à la veille.

Joe me fait un grand sourire et me donne la setlist.

À la fin, je cause brièvement avec Felicity, ce qui attire un homme qui souhaite faire signer sa setlist pour sa fille, Johnny. On se fait jeter par la sécurité. On attendra longtemps mais il aura ses signatures 🙂 Je ne demande rien car il fait froid et je ne voulais pas qu’ils attrapent la mort.

Johnny demande une photo avec JFabs et Wriggles, ce dernier sort “J’ai pas mes lunettes !” Puis il me regarde et fait “Tu me les prêtes ?” et le voici avec mes lunettes sur le nez !

10 février 2016, O2 Academy, Liverpool

Après un jour de repos à visiter le Château d’Édimbourg, me voici repartie sur les rails, enfin… presque. Suite aux inondations de Noël, il n’y a aucun train entre Édimbourg et Carlisle, me voici dans un bus de remplacement. Deux heures plus tard, je suis dans un train pour Wigan où je prendrai un train pour Liverpool, enfin !

À peine le temps de me changer et de faire des courses que j’arrive devant la salle et que je fais la queue au mauvais endroit (ça me permet néanmoins de causer avec Felicity, Peter et de saluer Joe et Giles). J’entends une baballe, je suppose que c’est JFabs et les Brassy Gents.

Pas de problème avec les e-tickets aujourd’hui et je suis à ma place habituelle. Le theremin ne fonctionnera pas ce soir malheureusement mais Elf Part 2 revient à mon grand plaisir !

L’humour de J sévira à nouveau lors des remerciements, l’O2 Academy se transformera en “mobile phone-supplier-sponsored Academy” 😉

Après un excellent public écossais (comme d’habitude), celui de Liverpool était vachement bien !

Je retrouve Luis au merch, qui me fait un hug et avec qui je fais un deal, je les fais rentrer à Disney gratuitement et ils me mettent sur la guestlist de leur prochain concert français 🙂

11 février 2016, Rock City, Nottingham

C’est après un trajet sans encombres que j’arrive à Nottingham, ville chère au cœur de J. En effet, sa mère est originaire de cette ville, ainsi que sa femme, et il y est allé à la fac, autant dire que c’était ambiance familiale !

Enfin si on pouvait rentrer ! J’avais un véritable ticket donc je n’ai pas eu de problème mais ceux qui les avaient achetés sur MusicGlue ont dû attendre la liste un bon moment.

En arrivant à la barrière, il y a déjà trois personnes qui avaient des tickets spéciaux. J’ose leur demander de se décaler légèrement sur la droite. Le fait que c’était mon 45ème concert du groupe m’a sauvée et ils se sont gentiment déplacés.

Cette fois-ci, c’est Luis qui me sourira sur scène et une amie Informer s’en rendra compte, oops !

Le theremin ne fonctionne toujours pas, d’ailleurs le son de cette salle est franchement vilain.

Comme sur le reste de la tournée, J prend le micro à la fin et pris par l’émotion, nous sort un énorme “Fuck”, wow !

Le passage de setlist sera quelque peu acrobatique étant donné qu’un gars me la prendra sous le nez et qu’après je me faisais éjectée par la sécurité.

Felicity nous sortira encore une rareté : le CD promo du War Room Remixed, je prends !

12 février 2016, OPEN, Norwirch

Décidément, j’ai vraiment la poisse dans les transports cette semaine : certes le train n’était pas en retard, mais j’ai dû me farcir deux gamines bruyantes…

Après une heure à queuer au mauvais endroit (je ne suis vraiment pas douée !), je trouve le bon endroit et cause avec Mr B. <3 Il nous dit que c’est une bien belle salle avec une grande scène. Effectivement, quand on entre, la scène est assez large et ainsi, il y a de la place pour l’antenne de Mr B, je suis contente 🙂

Moi qui pensait que Norwich ne pourrait pas battre les publics précédents, eh bien, ils nous ont donné la meilleure version live de The Other Side que je n’ai jamais entendue, ils ont clappé des mains tout le long et on a sauté quand Apollo 8 retrouve le contact avec la Terre !

À un moment, J fait monter sur scène tous les techs (Matt, Joe et Jack) et remercie toute l’équipe technique 😀

Le gentil Matt me donnera la setlist de Wriggles.

Une semaine avant le prochain concert !

19 février 2016, Brooklyn Bowl, Londres

Petit concert annoncé un mois à l’avance dans le cadre de la BRITs Week et dont les bénéfices iront à War Child.

M’ayant tourné le genou l’avant-veille, c’est en “mode Nicky Wire” que j’arrive à l’O2, c’est à dire en boitant et portant une genouillère.

La salle est en fait comprise d’un restaurant d’une allée de bowling et d’une salle de 800 personnes. On rentre à 18h et on se fait bloquer car nous n’avons pas de réservation de bowling. Très gentiment, ils nous renvoient vers le restaurant où les autres Informers m’offrent des vodkas-cocas. Et là, ils ont l’idée de demander si on peut rentrer en avance étant donné mon “état”. On restera 30 minutes seuls devant la scène ! (Et les Informers m’apporteront encore plus de vodkas-cocas !). On voit le groupe et l’équipe jouer au bowling, c’est vrai qu’ils adorent ça !

Le groupe de première partie ce soir est Bad Sounds et en fait, ils sont plutôt bons (c’est dommage qu’on ne puisse dire la même chose du son…)

PSB s’installent et je vois Sputters dans un coin, bah si, il est là !

Encore dommage que le son empêche d’apprécier au maximum le concert, en prime la scène haute m’empêche de voir Willgoose correctement ; cependant les chaussures boueuses des Brassy Gents, on les voit bien.

Je ne le verrai qu’après, mais les téléviseurs de droite ont les images à l’envers (Mr B dira que c’était fait exprès, euh…).

Jack me donnera la setlist de J. Je vois Wriggles, Mr B, Giles et David leur manager mais aucun signe de J, malade comme un chien…

Tournée européenne mars/avril 2016

Journal d’une fan en tournée – 6

Tournée européenne mai/juin 2015

Été/automne 2015

7 juillet 2015, BFI Southbank, Londres

Connaissant le rapport qu’entretient le groupe avec le BFI, cette soirée promettait d’être spéciale et géniale et nous n’avons pas été déçus !

Malgré que ce soit un concert assis et numéroté, j’arrive assez tôt pour récupérer mon ticket et visiter un peu les lieux, n’ayant jamais eu le plaisir de me rendre dans ce lieu.

Je croise un Dan tout souriant, j’entends les notes de Tomorrow et Giles vient me dire bonjour comme d’habitude. Il me sort “Ça fait longtemps !” – “Trois semaines” – “C’est tout ? On t’a manqué ?” Euh…

Je m’installe pour me rendre compte que la plupart des sièges du premier et deuxième rang sont vides, quelle déception pour les fans qui cherchaient désespérément une place !

Malheureusement, pas de Mr B ni de Sputters ce soir car nous nous concentrons sur le grand écran du NFT1.

La setlist se concentre bien évidemment sur les morceaux qui samplent les films fournis par le BFI.

Avant le concert, nous avons le droit à une session de Q&A d’une dizaine de minutes avec J. Willgoose, Esq.

En ce jour de 10ème anniversaire des attentats de Londres, la chanson London Can Take It prend un autre sens toujours d’actualité malheureusement. Everest se finit et tandis que nous nous préparons à partir, nous voyons les garçons remonter sur scène pour un rappel avec Signal 30, une grande première pour moi !

Pour la petite anecdote, la sangle de basse de JFA a lâché durant ce morceau poussant Dan à monter sur scène pour l’aider à la remettre, le pauvre jouait de la basse un genou en l’air.

J’obtiens une setlist grâce à Dan encore une fois et je la fais signer par Willgoose qui ajoute Signal 30 (je vois au passage que Tomorrow remplaçait If War Should Come). je vous épargne mon grand moment de solitude et de honte au moment du passage de main vers JFA et Wriggles débarque juste à temps. Nous nous lançons dans une discussion sur les flyers de la tournée de novembre et quand je leur dis que je fais toutes les dates, Wriggles sort l’idée du “Anne-Sophie’s bus” (euh, oui, avec chauffeur ? Je n’ai pas le permis). JFA me demande quand ils me revoient alors je dis au London Craft Beer Festival, mais j’apprends que ce sera “juste” un DJ set de Willgoose, bon bah au Freedom Festival de Hull alors ! Deux mois sans les voir, de la torture…

5 septembre 2015, Freedom Festival, Hull

J’ai survécu, mais juste à peine 😉

J’arrive devant la Yellow Bus Stage vers 17h et m’installe dans l’une des chaises de plage après avoir inspecté la distance entre la barrière et la scène (c’est loin !). Je commence à lire jusqu’à ce qu’une voix familière me dise bonjour, c’était Willgoose en repérage 🙂

Après un très bon groupe et un groupe moins intéressant, mais sur lequel dansait/mimait une jeune fille, nous pouvons enfin nous approcher de la barrière ! (Nous = une bonne partie du groupe Facebook).

À peine arrivée sur la barrière que Mr B vient me dire bonjour, c’est vrai que ça faisait longtemps (4 mois…)

La setlist est plus que correcte, étant donné que c’est un festival et que c’est gratuit. Les lumières sont très jolies, même si la bande de LED sous eux était un peu gênante.

Le groupe paraît vraiment en forme et revoir Sputters, eh beh, ça faisait du bien ! J. se plante encore sur ses samples de couleurs sur ROYGBIV, mais ce n’est pas grave ! Un nouveau trompettiste, Rob, les accompagne avec les déjà connus Barnaby au trombone et Toby à la trompette ; il porte, à la différence de ses camarades, un nœud pap’ !

Mr B, gentil comme il est, fait un parcours du combattant pour nous donner du “chatterton gratuit” (comprendre des setlists), et les Ws le rejoignent pour nous causer, plus particulièrement aux enfants présents (étant donné que leurs concerts sont souvent interdits aux moins de 14/16 ans, c’est leurs rares occasions de les voir).

Je leur dis “À demain !” (ah, ça me manquait aussi !) et je repars à l’hôtel.

6 septembre 2015, Together The People Festival, Brighton

Un peu stressée par le assez long trajet entre Hull et Brighton car le festival ouvre ses portes à midi et je n’y serai pas avant 15h, 15h30…

Contrairement à la veille, il fait assez chaud, et c’est trempée que j’arrive à l’hôtel. Il est donc finalement 15h30 quand je ressors de l’hôtel pour aller de l’autre côté de la route dans le Preston Park où a lieu le festival.

J’ai l’impression d’entendre mon prénom… (“Mais non Ann’So, personne ne te connait ici !”) En fait, c’était bien le cas et je retrouve un Mr B en short qui me courait après :p On papote un peu, je lui dis que je ne peux malheureusement pas faire The Good Life Experience car trop cher (c’est dommage, ça aurait été mes 35 ans !), il me répond que lui non plus n’y sera pas.

On s’approche de la grille, il m’explique que lui peut rentrer mais me montre l’endroit de l’entrée principale ^^

Je recommence à stresser de peur de ne pouvoir être au premier rang pour PSB, mais j’ai deux bonnes heures devant moi pour y arriver…

Je rentre, c’est Roots Manuva qui se produit sur la scène principale, il y a beaucoup de monde. Je sors mes talents de ninja, et hop, deuxième rang. Le groupe finit et oh, plus personne sur la barrière, je m’installe.

Suivra Lucy Rose que je connaissais uniquement de son duo avec les Manics que j’ai bien aimée ! (Très belle complicité avec ses fans !) et puis enfin mes chouchous !

Giles me regarde l’air de dire “Mais qu’est-ce que tu fous là !?” et Willgoose me fait coucou, ainsi qu’à une jolie petite rousse à mes côtés. Son papa m’explique qu’ils les ont rencontrés au stand de Resident Records plus tôt dans l’après-midi. Il s’avère qu’il est aussi fan des Manics !

Concert en plein jour signifie pas d’écran, mais Sputters est là ! Mr B laisse un petit mot à Willgoose sur son iBook, ça le fera bien marrer quand il remontra sur scène, mystère !

Set d’une heure de festival classique et la bonne humeur continue quand Willgoose présente Mr B qui montre ses faux écrans comme un présentateur météo !

Je récupère une setlist grâce à Giles et je fais un bref tour du festival, fête foraine, stands de nourriture (dont du vegan, j’ai pu manger !), stand d’artisanat. J’écoute vaguement le reste du line up et je rentre. Reste encore un festival avant la tournée britannique de novembre (que je fais en entier bien évidemment ! – “Good !” selon Mr B).

10 octobre 2016, Rockaway Beach, Bognor Regis

Encore une grande première pour moi, je fais un festival en entier ! Rockaway Beach, première édition de ce festival, se déroule dans un resort de vacances balnéaire à l’Ouest de Brighton, plus exactement à Bognor Regis.

Après avoir longuement hésité à y aller (il fallait obligatoirement y rester en entier, car ils ne vendaient que des packages 3 nuits/3 jours), le line-up extraordinaire m’y a poussé finalement et je ne regrette pas !

C’est au bout d’un long voyage Eurostar + train (1h45 depuis Londres) que je trouve enfin l’entrée de Butlins (le nom du resort). Un très gentil monsieur âgé me donne le chemin à suivre jusqu’à mon hôtel, le Shoreline, sur le thème des bateaux et de la mer (le bâtiment en lui-même est un bateau d’ailleurs). Je traverse donc une grande partie du resort et je fais une courte queue à la réception.

La réceptionniste qui m’accueille est fort agréable (en fait, j’ai trouvé tous les employés adorables) et s’extasie en voyant que je viens de France ! Rapide présentation et hop bracelet accroché, je file découvrir ma chambre et m’installer, hâte de voir cette fameuse vue partielle sur la Manche promise sur ma confirmation et là, la surprise, la vue est MA-GNI-FIQUE !

Après m’être changée et avoir fait quelques courses, je regarde le programme et je vois que le premier groupe va bientôt commencer sur la Reds Stage (où jouera PSB le lendemain), je décide donc de faire du repérage 😉

Salle assez intime (600 personnes) et pas de barrière, cool ! Le groupe, The John Knox Sex Club, monte sur scène. Je ne les connais pas mais ce que j’entends me charme, je reste (et j’ai bien fait, le chanteur – au doux accent glaswégien – fait des hugs à tout le monde :P).

Je fais ensuite une pause au Burger King, histoire de manger chaud et pas cher.

Je veux voir Errors (qui ont remixé Go!), je prends donc la direction de la grande salle (1500 personnes), la Centre Stage (une troisième est érigée sous le Skyline Pavillion, cœur du resort). Je m’installe au premier rang pour Emma Pollock, que je ne connais pas non plus (c’est juste une ancienne membre des Delgados, Ann’So l’inculte !). Elle est très marrante et… écossaise aussi ! (Ce sera le thème du festival pour moi je crois.)

Je me décale légèrement sur la gauche pour les autres Écossais de Errors qui sont absolument géniaux sur scène !

Je finis la soirée avec Echo & The Bunnymen, que je n’ai pu malheureusement pas bien appréciés vu ma fatigue avançant avec le concert.

Deuxième jour (le plus important car PSB jouaient !) : Je commence la journée tranquille par une grosse matinée bien méritée après la fatigue de la veille avant de m’installer devant la scène du Skyline pour Jennie Vee. Je connais son nom car elle est fan des Manics (elle a même fait leur première partie sur la tournée nord-américaine de The Holy Bible) et son guitariste me suit sur Instagram (normal !). Je n’avais pas encore eu l’occasion d’écouter et j’ai beaucoup aimé son set, du coup, je suis allée leur parler à la fin, et le courant est plutôt bien passé, elle est tout simplement adorable. Et comme c’était le Hug A Drummer Day, j’en ai fait deux à son incroyable batteuse !

Je retourne à l’hôtel me reposer puis je croise quelques Informers (comprendre fans de PSB) au Spar.

Je me rends à la Reds Stage dès sa réouverture et me positionne pour Miaux Miaoux, que j’avais bien aimé sur Spotify. Et là, j’entends mon nom, oh Mr B, Wriggles, Giles, Peter (qui s’occupe des visuels avec Mr B) et le nouveau guitar tech sont là. J’en profite pour donner à Mr B le porte clé Sputters que j’ai enfin réussi à faire. Il lui plaît et me fait la bise (en bonne Française, j’en demande une deuxième), ils disparaissent en coulisses.

Miaoux Miaoux, bah ma foi, c’était bien bon, avec une bonne partie du public qui dansait. À la fin de leur set, on commence à s’avancer pour s’assurer une place au premier rang car Ghostpoet, qui passe après, attire pas mal de monde. Je ne connaissais que de nom mais là aussi, j’ai passé un bon moment.

Arrive ensuite la raison première de mon déplacement, mes petits Anglais 🙂 Hélas, tout ne se passera pas comme sur des roulettes. Mr B allume Sputters et là, le côté diva de la machine refait surface comme à Glasgow. On dit à Mr B de lui faire un hug, ce qu’il fait lol mais ça n’aide pas. Il sort alors mon porte-clé de sa poche et imite son grand frère, à mon grand fou rire.

Puis on attend, on attend, on attend, Willgoose fait la tête, on lui demande qu’est-ce qui ne va pas, il nous dit qu’ils ont du mal à brancher 20 câbles dans les bons trous.

C’est finalement avec une heure de retard et un “sorry” que Sputnik retentit enfin. Très bonne setlist mélangeant toutes les époques du groupe, je chipoterais sur l’absence de Elf Part 2 mais bon, je pense qu’ils avaient eu leur comptant de problèmes techniques pour la soirée. Le groupe remonte sur scène pour le rappel et donc Gagarin et là surprise, aux côtés du familier Johngy au saxo, c’est bien JFabs qui s’avance avec une trompette (oui oui, c’est bien une trompette cette fois-ci !) et qui… danse ?! OH-MY-GOD ! C’était juste excellent !

À la fin, je récupère une setlist grâce au petit guitar tech dont je ne sais toujours pas le nom (mise à jour 2016 : c’est Joe) et je m’aperçois que même l’imprimante avait des problèmes techniques. Mr B viendra nous parler brièvement après me disant que “mon” Sputters était bien plus fiable que le sien et se rappelant notre discussion à Brighton, me souhaite un bon anniversaire !

Je ne verrai pas les autres et je rentre me coucher un peu déçue d’avoir raté Johnny Marr.

Le troisième jour sera une journée relax, n’ayant personne en particulier à voir. Je prends un bon petit-déjeuner dans le diner en face de l’hôtel, je pars me balader sur la place, laissant une petite dédicace à PSB et je me dirige vers la scène du Skyline où je vois des cuivres sur scène, je me prends une petite limonade bien accueillie vu qu’il fait bien chaud au soleil.

Je regarde donc Big Hogg, de Glasgow, eh oui, le thème continue ! Ce groupe est très bizarre, le guitariste semble sortir tout droit des années 1970 américaines, la chanteuse est habillée comme une working girl des années 1980 et joue de la clarinette et il y a une trompette et un trombone. La chanteuse parle de “Public Service Broadcast” et je m’énerve sur Twitter. Je me balade un peu encore et je me fais une pizza avant d’aller voir Young Fathers pour découvrir, et j’ai vraiment bien aimé ! Allez, zou, on rentre, il faut refaire la valise avant de partir à 8h le lendemain ! Un long mois à attendre avant la tournée…

Tournée d’hiver 2015/2016 + concert au Science Museum de Londres

Journal d’une fan en tournée – 5

Tournée britannique avril/mai 2015

Tournée européenne mai/juin 2015

15 mai 2015, Festival Les Nuits Sonores, Lyon

La tournée française commence par cette date isolée en pleine tournée italienne au festival les Nuits Sonores à Lyon.

Comme le nom l’indique, c’est un festival qui se passe de nuit, mais repousser PSB de minuit à 1h30 du matin, c’était de la torture (surtout que plus tard dans le mois, ils étaient également prévus à 1h30 à Nîmes, plus là-dessus plus tard).

J’arrive donc bien après l’ouverture des portes et je me dirige tout droit vers la Halle 3 où le premier groupe se produit déjà, il s’agit de Tomaga, une batteuse et un mec multi-instrumentaliste. C’est assez sympa et j’en profite pour me faufiler le plus proche de la scène pour me placer progressivement pour PSB.

Suivra Jessica93, durant lequel je m’énerverai un “tout petit” peu contre ses fans pas très polis mais je retrouve la barrière pour Future Of The Left que je découvre et j’ai bien aimé (malgré la “perturbation” visuelle de la préparation de PSB).

1h30, Sputnik se fait ressentir… Setlist de festival oblige, ils ne jouent que 45 minutes avec Gagarin balancé en troisième position et ça ne fonctionne pas trop je trouve.

Willgoose dédicace très solennellement ROYGBIV aux frères Lumière à un public pas très réceptif avant de se vautrer allègrement dans ses samples de couleurs, laissant le pauvre JFA se dépêtrer dans le rythme de sa cloche. J’éclate de rire, Willgoose me regarde et me fait signe de me calmer ! Wriggles est également pété de rire, mais ils arrivent très professionnellement à finir non seulement la chanson mais leur set.

45 minutes, c’est vraiment trop court, vivement Angers et la tournée française pour de vrais et longs sets…

26 mai 2015, Le Chabada, Angers

C’est parti pour six jours d’affilée à voir les garçons dans toute la France !

Premier arrêt : Angers et le Chabada.

Après avoir tourné en rond un petit moment, je trouve enfin l’entrée. Je suis un peu stressée parce que j’ai des cadeaux à donner au groupe avant le concert de peur de ne pouvoir rentrer dans la salle (oui oui, encore des Reims Roses, plus des Croquignolles et des bouchons de champagne en chocolat remplis de Marc de Champagne). Je repère le van du groupe, je suis au bon endroit !

Pas le temps de m’installer cinq minutes pour lire que Wriggles et JFA (accompagnés de James, leur ingé-son) me font coucou, j’en profite pour leur larguer mes biscuits, qu’ils ouvriront avec Willgoose. JFA me demande ce que je suis en train de lire, je réponds un livre sur la course à l’espace (comme c’est étrange !).

Quelques temps, je vois Willgoose sortir sans me faire un signe ou quoi que ce soit… Je suis mauvaise langue, c’est pour mieux me parler à son retour à la salle. Il me demande si je fais toutes les dates françaises (“Oui Monsieur !”) et fait la grimace par rapport aux trajets difficiles (il s’avérera un peu prémonitoire pour le coup) et me dit que j’aurais peu de compétition pour le premier rang car pour certaines dates (à savoir Clermont et Dijon) uniquement une vingtaine de places ont été vendues, mais il me remercie de la publicité que j’essaie de faire.

21h, ouverture des portes, pas grand monde (mais ça finira par se remplir un peu) et encore moins au premier rang. Ils s’obstinent à ne pas déplacer Gagarin à la fin ou en rappel, mais ce n’est pas grave, c’était un concert bien sympa quand même. Au moment de présenter “Angers”, Willgoose me regarde pour savoir s’il a bien “prononcé”. Mon pouce est en l’air, il est content.

Après le concert, je me rends vers le stand de merch où Giles me fait un accueil à la française avec les bises ! Willgoose arrive et je lui fais signer 3 45 tours colorés dont Go! qu’il n’a pas eu l’occasion de voir donc il fait comme chez lui et regarde le produit. J’ai le droit à des dédicaces de folie en français 🙂 Je fais la rencontre de Elo, qui a interviewé Willgoose plus tôt, voir ici.

Puis je rentre car la semaine va être chargée !

27 mai 2015, Petit Bain, Paris

Et me voici de retour à Paris ! La salle du jour semble intriguer les garçons, en effet, il s’agit de Petit Bain, une péniche !

J’arrive vers 18h et, oh surprise, je suis la première ! J’attendais ce concert plus que les autres car We Were Evergreen, déjà vus en première partie de PSB l’année dernière à Tooting, refont la première partie ce soir ! J’ai quelques inquiétudes car le concert clashe avec le retour de Ride à Paris (c’était à l’Olympia) mais le public était au rendez-vous et le groupe semble sincèrement content.

Gagarin est enfin remise à sa place en rappel et la magie opère ! Le concert en lui-même était vraiment bien avec un public réceptif qui blague avec le groupe.

We Were Evergreen étaient comme d’habitude super cools et leur reprise de Be Like You est géniale sur scène.

Après le concert Wriggles me dira qu’il a bien senti la péniche chalouper à la fin de Valentina. N’ayant rien ressenti, je lui demande s’il n’est pas bourré ! Je lui demande aussi s’il a trouvé les bouchons au Marc de Champagne forts, ce à quoi il répond qu’il ne les a pas vus ! Willgoose me confirmera par la suite que oui, ils sont forts !

J’essaie de faire de la pub pour ce site (si vous faites partie de ces personnes que j’ai “harcelées” sur la tournée, pardon et merci d’être passé !).

Je dis au groupe “à demain !” (ça commence à devenir une habitude !) et je ne tarde pas trop, mon train pour Clermont le lendemain part à 9h et je dois refaire ma valise…

28 mai 2015, La Petite Coopé, Clermont-Ferrand

Après 3h de train, un autre moine (voir mon voyage vers Newcastle) et un superbe accueil à l’hôtel, me voici devant la Petite Coopé, où une vingtaine de personnes sera là pour assister au concert de PSB.

Le groupe de première partie, Brabalan, est du coin et fête son premier concert. Bien que musicalement, ils ne m’ont pas très impressionnée (mais c’était sympa quand même, ne me méprenez pas !), mon souvenir restera le bermuda du chanteur avec des bananes dessus !

PSB feront la même setlist que la veille à Paris et malgré le fait que je me sois reculée un peu de la scène, j’ai eu l’impression de vivre un concert privé pour moi toute seule ! Ce que je raconte à Giles à la fin du concert.

Vu le peu de personnes présentes, Willgoose ne restera pas longtemps et je rentre tôt car il me faudra des forces pour affronter les deux prochains jours, qui sont des festivals !

29 mai 2015, Festival This Is Not A Love Song, Nîmes

J’appréhendais beaucoup cette journée car je n’avais pas un bon souvenir de Nîmes (j’y ai vu Depeche Mode aux Arènes en faisant la queue par 40° à l’ombre), de plus je ne suis pas du tout festival, mais qu’est-ce que je ne ferai pas pour PSB ?

Après un changement à Lyon et une rencontre surprise avec des Minions, une petite sieste, me voici à Paloma vers 21h, je me dirige directement vers le club où Public Service Broadcasting se produiront à 1h30 (oui oui !) car j’avais lu sur internet qu’il était difficile d’y rentrer. Sans blague ? J’ai dû faire près de 40 minutes de queue pour entrer, puis après avoir croisé le photographe Robert Gil qui nous a averti qu’il y avait de la place devant la scène, me voici au second rang après dix autres minutes !

Mikal Cronin était en plein set et étant donné le temps que j’ai mis à bien m’installer, je n’ai pas eu vraiment le temps de m’y intéresser (en fait, la hauteur de la scène m’inquiétait car je savais pertinemment que je n’allais pas bien voir Willgoose, et j’avais raison, vous verrez plus tard).

Le club se vidant complètement après, je m’installe au premier rang pour être certaine d’être bien placée pour PSB.

Kevin Morby suivra, renforcé par une bonne poignée de fans présents pour l’encourager. Ce n’est pas nécessairement ma tasse de thé mais ce n’est pas désagréable non plus.

Le club se vide à nouveau et pendant que le prochain groupe s’installe, Giles vient me faire un petit coucou pour voir si tout va bien 🙂

DBFC suivront et c’est ma surprise du festival, j’ai a-do-ré et j’espère bien les revoir rapidement. Si vous aimez Yan Wagner, bah vous allez aimer. C’est impossible de ne pas se déhancher là-dessus.

PSB finalement commencent à s’installer et que vois-je ? Une setlist ! Faudra que je pense à la demander… Oh, de l’agitation à ma droite, le pauvre Dom (lumières) a une poussée de rhume des foins, on va lui donner des anti-histaminiques.

Comme je le craignais, je vois très mal Willgoose à moins de me faire un torticollis, mais comme je suis un peu plus à gauche que d’habitude, je vais plus me concentrer sur l’écran, JFA et Wriggles.

La setlist différait légèrement car Elf Part 2 était revenue et je ne l’avais pas entendue depuis la tournée britannique et surtout London Can Take It pas entendue depuis Leicester !

Malheureusement, le public semble bien fatigué et je n’ai pas l’impression que cela accroche… Je récupère la setlist et je file prendre la navette pour le centre-ville. Je croise Giles sur le chemin et je lui dis à tout à l’heure étant donné qu’il est 2h30 bien passées.

La navette de 3h passera finalement à 3h20 et il sera 3h40 quand je rentrerai à l’hôtel, le temps d’une douche et de refaire la valise, il sera 4h30, or je dois me lever à 5h pour attraper mon premier TGV. Je décide de faire nuit blanche, yeah rock’n’roll (ou pas) !

30 mai 2015, Festival Les 3 Éléphants, Laval

C’est dans un état de décomposition avancée que j’arrive à Laval n’ayant pu dormir dans les TGV bondés. Je m’assoupis deux heures à l’hôtel avant de m’activer vers le festival Les 3 Éléphants. Il est moins d’une demi-heure avant l’ouverture des portes et peu de monde se presse aux portes.

Les portes ouvrent, je me dirige directement vers le Patio où PSB jouera en deuxième position (ouf !) après les Canadiens de Ought. Et qui vois-je sur le côté de la scène qui me fait coucou ? Je vous laisse deviner !

Mais tout d’abord Ought, que j’avais ratés la veille à Nîmes car ils jouaient tôt aussi. Ma foi, ils sont bons ces petits !

Suivent donc PSB et les petits jeunes ados à côté de moi me font rire quand ils sortent en voyant Willgoose : “C’est Matt Smith, c’est le Docteur !”.

La setlist sera basique pour un festival, mais dès le crescendo de Sputnik, je sens que le public adhère, sentiment confirmé sur Signal 30 et encore plus sur The Other Side, le bruit de la foule faisant limite peur !

Le groupe me dit à demain et je reste une petite heure avant d’aller me coucher car fatiguée !

1er juin 2015, Le Consortium, Dijon

Et voici la dernière date de la tournée française, un sentiment de nostalgie se fait ressentir…

C’est au Consortium de Dijon que le concert a lieu ce soir et l’endroit ne ressemble pas du tout à une salle de concert (mais en même temps, avec PSB, je commence à m’habituer aux endroits insolites !)

Le groupe de première partie ce soir, c’est Falabella, et c’est vachement bien !

Comme le déchargement des instruments se fait par le devant de la scène, je me recule pour laisser tout le monde travailler tranquille, puis un mec se met devant Willgoose et lui demande si cela ne le dérange pas s’il se met là, ce à quoi il répond “Vois ça avec Anne-Sophie derrière toi” (Oui, bonjour, c’est moi, je prends mon manteau et je me casse !).

La scène étant basse, très basse, j’observe un petit message laissé à JFA et j’éclate de rire :

Pas de surprise dans la setlist, c’est la même qu’à Paris. Après le concert, je refais de la pub pour le site (désolée !) et je fais signer la setlist de Nîmes ; il mettra un joli “Who needs sleep ?” dessus 😉 (Voir la photo ci-dessus.)

Et c’est la fin de leur Tour de France, on se donne rendez-vous à Amsterdam le 9 juin !

9 juin 2015, Sugar Factory, Amsterdam

Après une petite pause par Cardiff pour voir les Manics, je suis de retour sur la route pour PSB, au programme cette semaine, les Pays-Bas et Luxembourg, leur date belge n’ayant pu se faire. Je découvre également une nouvelle salle, la Sugar Factory, juste en face du Melkweg où j’ai vu les Manics il y a quelques années. Je crains encore une scène haute mais que nenni, c’est parfait ! Les lumières au plafond sont super sympa en prime.

Le groupe de première partie ce soir, c’est Money For Rope, des Australiens. Alors tandis qu’ils sont très amusants à voir visuellement, sur le plan sonore, c’est une catastrophe ! Vite, envoyez mes Anglais !

Pays-Bas obligent, Elf Part 2 revient dans la setlist, mais apparemment les gens réclament la Part 1 sur Twitter, ce à quoi Wriggles répondra que JFA a besoin de l’apprendre mais qui sait ? (À suivre !)

L’enthousiasme des personnes qui viennent voir Willgoose à la fin du concert fait vraiment plaisir à voir.

En sortant de la salle, on croise le groupe dont JFA portant fièrement un maillot de foot orange national, puis on les perd dans un coffee shop :p

10 juin 2015, De Effenaar, EindhovenEindhoven

Le voyage dans l’inconnu commence alors car je ne connaissais que la capitale néerlandaise. À peine 1h30 de train séparent Amsterdam de Eindhoven et mon hôtel et la salle se trouvent à cinq minutes à pieds de la gare.

30ème concert de Public Service Broadcasting oblige, je célèbre cela avant le concert et nous nous préparons à kidnapper le groupe après pour une vraie célébration 😉

J’arrive devant la salle et… je suis la première pour changer. Il y en a en fait deux, la petite, où joue le groupe ce soir, et la grande, où ils ont ouvert pour les Manics l’année dernière.

Le groupe de première partie, les Néerlandais de The Mysterons sont très sympa.

PSB s’installent et je vois une setlist faite à la main par Willgoose avec un smiley devant JFA, hmmm.

Elf Part 2 est toujours là et If War Should Come est remplacée par London Can Take It toujours très bien accueillie.

Les vibrations sont tellement fortes que le caisson supportant le projecteur bouge et Giles doit venir caler tout cela. Les vidéos en mode oblique : une première !

Après le concert, nous arrivons à traîner le groupe au pub pour célébrer (et vous aurez deviné que j’ai eu la fameuse setlist signée par Willgoose himself).

11 juin 2015, Hedon, Zwolle

Et me voici à nouveau seule pour repartir sur la route. Cette fois-ci, je dois prendre deux trains en changeant à Utrecht pour atteindre la destination du jour, Zwolle.

En plus d’un train en retard, il me faut 20 bonnes minutes à pieds pour rejoindre mon hôtel où je fais une bonne petite sieste avant de me préparer et de me rendre à la salle qui est fort heureusement à 2 minutes à peine de l’hôtel.

Deux personnes s’y trouvent déjà, il s’avère qu’une est une amie de la fan de Kaiser Chiefs rencontrée à Birmingham !

La salle est petite, vraiment petite, à tel point que la console de mixage se trouve à 1.50m, 2m de moi !

Le groupe de première partie est malheureusement le même qu’à Amsterdam mais j’ai un peu mieux apprécié cette fois, probablement car le son était meilleur et qu’ils avaient cette fois-ci deux vraies batteries.

La setlist de PSB sera la même que la veille, donc aucune surprise.

Il est temps de dire au-revoir au groupe pour une journée où eux iront à l’Agence Spatiale Européenne et moi j’irai faire un tour à Bruxelles d’où je rejoindrai le Luxembourg directement.

13 juin 2015, Kulturfabrik, Esch-sur-Alzette

Après ce petit jour de pause, me voici de retour au Luxembourg. D’ailleurs, la dernière fois que j’y étais, c’était pour les Manics avec PSB en première partie ! Ce soir, le concert se passe en banlieue à la Kulturfabrik, centre culturel rassemblant plusieurs bâtiments. J’arrive et je vois un attroupement de parents et d’enfants, pas de panique, il s’agit d’un événement privé.

Je trouve l’entrée de la salle de concert et j’attends et j’entends surtout le soundcheck ! Ils répètent Elf Part 1 ! Depuis le temps que les Néerlandais leur réclamaient, c’est aux Luxembourgeois (avec une poignée de Français et de Belges) qu’ils feront l’honneur de cette première (enfin, ils l’ont déjà jouée lors de leur tournée pour IEE, mais pas avec JFA).

La salle n’est pas beaucoup remplie (mention spéciale à la demoiselle au t-shirt “E.V.A. / The Other Side” de fabrication maison) mais l’enthousiasme est là.

Le seul point négatif est que Elf Part 2 et London Can Take It n’ont pas été jouées, mais on ne peut tout avoir… La chaleur de la salle pousse Giles à venir installer un ventilo devant le caisson de Willgoose.

Comme d’habitude, ce dernier signe des disques et parle avec les gens. Je leur dis un dernier “À demain !” avant de rentrer à l’hôtel à Luxembourg-Ville pour me reposer avant mes nombreuses heures de voyage le lendemain.

14 juin 2015, Vera, Groningen

Et voici venu le temps de la dernière date européenne dans le Nord des Pays-Bas, le pays où le G se prononce “Rrr”. Après un très long voyage depuis Luxembourg, me voilà dans l’hôtel qui fait face à la salle… Arrivée première dans la queue une heure avant l’ouverture des portes, c’est seule que j’entre dans la salle (je sais que ce n’était pas complet, mais quand même !). J’ai même le temps de parler à Giles avant de m’installer devant la scène.

La première partie est assurée ce soir par Dotlights, groupe d’une personne, le guitariste et bidouilleur électro Casper Rossing Hengelo. Ce n’est pas vilain ce qu’il fait mais les lumières bizarres et le fait de ne pas comprendre ce qu’il disait entre chaque chanson (je ne parle toujours pas le néerlandais) n’a pas aidé…

PSB montera sur scène avec le ventilo de la veille, qui me gênera un peu (on ne peut pas tout avoir). J’ai dû faire une contorsion pour applaudir JFA lors de sa présentation (oui, c’est très grave ! – surtout quand l’intéressé s’en aperçoit !). La setlist sera identique à celle de la veille, avec l’ajout de Elf Part 2, avoir les deux parties le même soir pour finir la tournée, c’était limite exceptionnel !

À la fin, comme d’habitude, je vais au stand de merch taper la discut avec Giles et on regarde avec stupéfaction les gens monter sur des chaises pour récupérer les posters créés par une artiste locale afin de les faire signer.

J. Willgoose arrive, signe quelques trucs mais tout cela va très vite étant donné le peu de monde présent. C’est après une petite discution qu’il me demande si j’ai eu un poster, “Non”, “Est-ce que tu en veux un ?” “Bah oui !” Le voilà alors parti en coulisses m’en chercher un tout neuf tout propre et je ne résiste pas à la tentation de lui demander de le signer.

J’embarque un Sharpie à Giles et je vais voir JFA et Wriggles pour qu’il fasse de même. J’en profite pour parler un peu avec l’adorable JFA (d’autant plus que son message sur le poster l’était !) de Blur et du concert au BFI le 7 juillet pour lequel j’ai trouvé un siège au premier rang. Je rends le Sharpie à Giles et je leur dis à bientôt (“que” trois semaines à attendre !).

De retour à l’hôtel, je trouve le site de l’artiste du poster où je découvre qu’ils m’ont font un beau cadeau car il est limité à 50 exemplaires et vaut 38€ !

Été/automne 2015

Journal d’une fan en tournée – 4

Lancement de The Race For Space au Centre Spatial National de Leicester

Tournée britannique avril/mai 2015

25 avril 2015, Corn Exchange, Cambridge

Ayant manqué les trois premières dates de la tournée, j’attendais avec impatience cette date afin de les revoir (c’est étonnant, non ?).

C’était également un moment important car j’avais décidé de leur annoncer l’existence de ce site via un message écrit sur un nœud papillon (idée d’une amie écossaise) mais finalement ce sera une simple carte avec des chemises avec un nœud pap’ et une cravate que je leur ai fait, ainsi qu’un Dingo en élastiques pour JFA (suivre ma private joke avec lui au cours de la première soirée de Leicester).

Une amie ayant été à Bristol m’a expliqué que c’était plus difficile de les rencontrer sur cette tournée car les salles étant plus grandes, il y a plus de monde. Cependant, ils veulent toujours rencontrer leurs fans, toujours bon signe !

J’arrive devant la salle vers 17h et je vois leur magnifique tour bus violet (leur vieux van pourri me manque quand même un peu). Quelques minutes plus tard, Wriggles passe et s’arrête me dire bonjour, j’en profite pour lui filer la carte (“C’est une annonce spéciale” – “Je vais attendre le retour de M. Willgoose alors” – il était reparti sur Londres pour une interview à la radio) et le Dingo. Il me dit que JFA va sûrement l’apprécier.

Et sans blague ! Quelques minutes plus tard, notification sur mon téléphone, “@PSB_JFA vous suit”, ah ouais ! Et puis un petit message avec la photo du Dingo pour me remercier (et ce n’est pas fini mais je reviendrai dessus plus tard).

On rentre dans la salle, je me place à mon endroit habituel au premier rang et attend Smoke Fairies, qui fera la première partie toute la tournée. J’avais bien apprécié ce que j’avais écouté sur Spotify et j’avais rencontré leur violoniste/multi-instrumentaliste sur LastFM (encore un fan des Manics !) Normalement, ce n’est pas trop le genre qui m’intéresse, mais Katherine et Jessica sont tellement hypnotisantes dans leurs robes chatoyantes et leur maîtrise vocale (elles ont des voix très différentes mais complémentaires) et Kaf est une excellente guitariste par-dessus le marché ! (J’apprends par la suite que c’est elles qui conduisent leur propre van, c’est bien les filles !)

En gros, j’ai passé un bon moment. Elles annoncent qu’elles seront au merch à la fin pour dire bonjour et donner un téléchargement gratuit, à suivre. À la fin de leur prestation, c’est Neil et Perry (leur “bassiste star du porno des années 70” dixit quelqu’un sur Facebook) qui enfilent leurs casquettes de roadie. Du pur DIY.

Les instruments et autres gadgets de PSB se mettent en place. Et je me rends compte que JFA est venu avec Dingo sur scène et le pose sur son clavier ! Willgoose me fait un petit coucou. Ils finissent de s’installer, le concert peut commencer. Ils diffusent un petit film d’information sur l’histoire d’un certain Ralph et d’un certain Geoffrey (dont je vous avais parlé ici).

Très bon concert pour le début de ma tournée, avec une bonne participation du public massive, en particulier sur Go! où ils ont beuglé avec élégance. Sputters est là dans toute sa splendeur avec encore des détails que je n’avais pas vus à Leicester. Les filles de Smoke Fairies reviennent sur scène pour Valentina qui sera très certainement un grand moment de la tournée.

Lors du rappel, le groupe revient avec des cravates argentées, et, dans le cas de Willgoose, un nœud pap’ argenté et la veste assortie. Trois joueurs de cuivre s’avancent, c’est parti pour Gagarin ! Et là, ils se mettent à danser, tout en restant sérieux sur leur visage, typiquement British… Everest sera dédié aux victimes du séisme au Népal.

J’achète le poster, les badges et un médiator, je croise Kaf, Jessica et Perry sans voir Neil et je rentre.

Belle surprise de retour dans ma chambre d’hôtel, Willgoose a posté une photo de ma carte sur Twitter en me remerciant en français et suite à mon tweet selon quoi j’avais beaucoup aimé Smoke Fairies, Neil ne manquera pas de me saluer la prochaine fois.

En me réveillant le lendemain matin, je me rend compte que @PSB_HQ me suit ! Oh la la, que va donner Sheffield ?

28 avril 2015, The Foundry, Sheffield

Après un détour pour une journée de travail, me voici repartie dans l’Eurostar et les trains anglais. J’ai même l’impression que Wriggles est dans le même train que moi au vu de la photo qu’il a instagramée.

Malgré une confusion sur le lieu du concert sur Twitter, je savais bien qu’il fallait se diriger vers l’université pour se rendre au concert.

J’arrive dans le bâtiment et un bon coup de vieux se fait ressentir, effectivement, cela fait dix ans que je n’ai pas remis les pieds dans une fac. J’entends Sputnik donc je suis au bon endroit, cependant, impossible de trouver la salle ! Au bout de deux tours en vain, je me rabats sur la boutique car la nourriture n’est vraiment pas chère !

Une fois le ventre plein, je trouve ENFIN la salle, mais je m’en vais rapidement car je suis déjà dedans. Je finis par comprendre où l’on fait la queue lorsque quelqu’un d’autre se renseigne.

Il s’avère qu’il travaille pour MusicGlue. Un quart d’heure avant l’ouverture des portes, les barrières sont mises en place, enfin ! Quelqu’un vient me dire bonjour, c’est un fan de Smoke Fairies qui me suit sur Twitter !

Le scan des tickets ne fonctionnant pas, je donne mon e-ticket et entre dans la salle, Dieu que c’est petit ! Je rencontre au passage sur la barrière un autre de mes followers sur Twitter, le monde est tout petit !

Concert identique à la dernière fois à Cambridge, je commence à reconnaître des chansons de Smoke Fairies. Dan, le gentil guitar tech de Willgoose, me donne la setlist étant donné que je n’en avais pas eu à Cambridge !

Après le concert, je me rends au merch voir si je croise Neil. Je vois les filles et Perry mais pas le très grand Neil, ni même de PSB. J’attends un peu et le voilà ! On parle de tout et de rien, mais beaucoup de musique et des Manics (le premier groupe qu’il ait vu live) et me dit que ce sera intéressant d’avoir mon avis sur les différents publics, je lui dis déjà que Cambridge était mieux que ce soir, peut-être parce que la salle ne s’y prêtait pas (la tonne de fumée n’arrangeant rien).

Willgoose s’excuse de nous interrompre (comme s’il avait besoin !) pour me remercier personnellement pour la carte et le site et s’excuser de ne pouvoir rester mais il a du boulot.

Perry vient nous rejoindre et je m’aperçois que lui et Neil sont vraiment complètement cinglés (à vrai dire, les photos sur Instagram le montraient déjà) et parlent de faire le soundcheck le lendemain en petite tenue et demandent mon avis : euh, comment dire…

Et là, Perry a l’idée fabuleuse de faire un selfie et voici que je me retrouve sur la timeline de pleins de fans !

Je leur dis au revoir au lendemain à Manchester et je rentre à l’hôtel.

29 avril 2015, The Ritz, Manchester

Et me voilà de retour dans la salle où je les ai vus pour la première fois !

Comme d’habitude, j’arrive devant la salle vers 17h, pour croiser Smoke Fairies qui arrivent ! Neil et Perry me font coucou de la main.

Et comme d’habituuuuude (Claude François, sors de ce corps !), je suis la première et je recroise Perry à mon entrée dans la salle. Le premier rang ne se remplira qu’avec PSB (chose très perturbante pour moi, étant habituée au rush à l’ouverture des portes et l’incertitude d’obtenir le Saint-Graal qu’est la barrière).

Encore un excellent concert de PSB, avec le retour de Elf Part 2, une de mes préférées (elle leur pose pas mal de problèmes sur scène apparemment, surtout que Willgoose l’a joue sur sa Jaguar, qui semblait ne plus bien fonctionner ces derniers temps).

Cette fois-ci, Giles ne dansera pas sur scène, mais passera au milieu des gens sur le balcon ! Après le concert, il prend la setlist de Wriggles et me fait coucou de l’autre côté de la scène pour me la donner !

Je me dirige ensuite comme d’habitude (non, je ne vous ferais pas deux fois de suite la blague de Claude François…) au merchandising pour trouver Kaf de Smoke Fairies en proie à un fou qui veut absolument “The Race For Space”. Elle essaie de lui faire comprendre qu’elle fait partie du groupe de première partie mais part se renseigner pour lui. Une fois débarrassée de lui, elle me regarde avec soulagement, surtout quand je lui dis que moi, je veux acheter son album. Je luis fais signer au passage. Je pars alors à la recherche de Jess (comprendre : je cours derrière elle en hurlant son nom) pour le lui faire signer à son tour. Je parle un peu avec elle et je rentre à l’hôtel (bien plus proche que la veille, ça fait du bien !).

30 avril 2015, Riverside, Newcastle

Peut-être la plus petite salle de cette tournée, ou du moins, l’une des plus petites.

Petite anecdote sur le chemin dans le train, un moine est venu s’asseoir à côté de moi, robe de bure et pieds bien puants, ça promettait… 😉

Mon Premier Inn se trouvant à deux pas de la salle, je me retrouve que très tardivement dans la queue pour finalement n’être que toute seule… Giles vient me dire bonjour en me faisant sursauter étant donné que j’admirais le paysage.

Les portes ouvrent et je suis seule à la barrière, longtemps, longtemps… Pendant ce temps, je me rends compte de la petitesse de la salle et de la scène, c’est sûr, ce soir pas de cuivres ou d’astronaute danseur… 🙁

Même setlist que la veille. Et Sputters ne peut pas monter très haut à cause du plafond bas (beaucoup de personnes se plaindront qu’ils n’auront rien vu).

Et sur Gagarin, j’entends quand même des cuivres live, mais kékécékecebinz ? Ah, ils sont sur le balcon, oh et Giles aussi !

Pas de setlist ce soir car de folles furieuses se précipitent et je les laisse faire 😉 (ce n’est pas comme si je faisais qu’une seule date…)

Je ne croise personne au merch, donc je me rhabille tranquillement quand les Ws arrivent, je leur dis que j’ai mal à la gorge, eux ont choppé la crève de la tournée (“tour cold” ou “tour flu” en anglais), oui, j’ai des discussions rock’n’roll avec eux ! Je rentre car le lendemain, le trajet sera un peu dur…

1er mai 2015, The Ironworks, Inverness

Ah l’Écosse, magnifique pays… Et je n’étais pas montée aussi haut de toute ma vie, enfin… il a fallu que j’y arrive, en effet, j’avais deux trains à prendre ce jour-là, dont le premier retardé, et dix minutes (transformée en 2 et demies) pour changer à la gare d’Édimbourg qui a une configuration un peu spéciale…

Enfin bref, après ces péripéties et un premier saignement de nez le matin à Newcastle, je suis finalement dans mon Premier Inn avec une magnifique vue.

J’arrive une demi-heure avant l’ouverture des portes et, surprise, je suis la première ! Un mec vient me voir en me disant “Tu étais là hier !” (oui, oui, et à bien d’autres dates…) Il s’avère qu’il bosse avec le groupe mais aucune idée de ce qu’il fait ! (C’est le chauffeur du tour bus en fait.)

La salle est bien grande et nous sommes bien loin de la scène…

Petit changement de setlist ce soir, London Can Take It refait son grand retour ! Avec toujours de très belles lumières de Dom.

J’arrive à avoir une setlist grâce à la gentillesse de Dan, même si le passage de main en main s’est fait de manière quelque peu acrobatique !

En arrivant au merch, on tombe sur Willgoose, Wriggles ET JFA, c’est la fête ! Je fais signer ma setlist et JFA en profite pour me remercier de vive voix pour le Dingo et m’expliquer qu’il aimerait bien le mettre sur son clavier tous les soirs, mais qu’il avait peur de le perdre (quel chou !).

Je rentre à l’hôtel pour m’apercevoir que Mr B a posté sur Twitter la même photo que moi ! Nous sommes donc dans le même hôtel semblerait-il… Et mon nez décide de saigner à nouveau, il est temps de se coucher, il faut se lever tôt le lendemain.

2 mai 2015, O2 ABC, Glasgow

8h du mat’, départ en car pour Glasgow ! Quatre heures à admirer les Highlands, expérience magnifique !

Mon hôtel se trouvant à deux pas de la salle, je passe devant pour y accéder. Le tour bus est déjà là, Dan me fait coucou au passage, normal…

Ma copine écossaise me rejoint à l’hôtel, nous sommes ensuite les premières dans la queue sous la pluie…

Après avoir gravi les tonnes d’escaliers jusqu’à la grande salle (une plus petite existe au premier étage où se déroulait d’ailleurs un autre concert), nous voici seules au premier rang. Neil et Perry, vêtus de jolis t-shirts PSB dansent en faisant les derniers réglages (il s’avérera qu’ils avaient bu toute la journée !).

Pas de surprise sur la setlist, mais Sputters décide de faire sa diva et tout un côté des LED ne fonctionne pas ! Et voici le pauvre Mr B à quatre pattes en train d’essayer de régler le problème… Finalement, il bidouillera pour que cela ne se voie pas trop.

Pas de setlist ce soir-là, étant donné le nombre de personnes qui en réclamait. Je dis au-revoir aux deux groupes pour quelques jours, en effet, je zappe les dates irlandaises pour travailler un peu et finir la tournée en beauté à Birmingham et Londres la semaine suivante.

6 mai 2015, The Institute, Birmingham

Et me voici de retour en Angleterre après un petit détour par la maison et deux jours de travail !

Je ne suis pas la première dans la queue ! (“juste” la deuxième) et à l’instar de Newcastle, la salle est toute petite (600 personnes de mémoire).

Je fête également ce soir-là mon 20ème concert du groupe 😀

The Now Generation refait surface dans la setlist, au détriment de Elf, part 2 (une de mes préférées, mais vous le savez déjà 😉 )

À la fin, Dan vient me voir, je pensais qu’il allait dire qu’il n’y a pas de setlist ce soir et qu’il allait m’en garder une du dernier concert de la tournée le lendemain à Londres et raté ! Le groupe m’invite carrément à leur after privée ! Je suis enfin présentée au batteur de Smoke Fairies et je leur dis que je serai à l’after le lendemain, ils semblent à peine étonnés.

C’est en hurlant “Oh my God !” que je rentre à l’hôtel…

7 mai 2015, The Roundhouse, Londres

Et voilà, c’est déjà fini ! Revenir à la Roundhouse sans faire la queue était aussi une expérience bizarre après avoir pratiquement dormi devant trois jours de suite pour les Manics. J’ai quand même eu un moment de stress quand j’ai appris que je ne pourrai retirer le bracelet d’accès à l’after qu’à 19h, heure d’ouverture des portes, mais finalement, j’ai réussi, grâce à mes amies, à me retrouver à ma place à la barrière !

Démonstration que ce sont vraiment de chics types, plus tôt dans l’après-midi, Willgoose et Wriggles sont sortis pour signer le plâtre de la fille d’un fan qui se trouvait donc dans un fauteuil roulant, c’était vraiment adorable de leur part.

Journée d’élections au Royaume-Uni oblige, Willgoose en profite pour faire une pique à Nigel Farrage avec son “No!” samplé caractéristique. Il remerciera également tous les gens de l’ombre qui travaillent pour eux et c’est la fin d’une setlist traditionnelle, à l’exception de deux surprises : tout d’abord un quatrième joueur de cuivre viendra sur scène pour Gagarin et Everest, il s’agit ni plus ni moins que le premier Wriggles au saxophone ! Et il n’y a pas que Giles qui endosse le costume de cosmonaute, il est rejoint par Jake !

Perry me retrouve à la fin du concert et me fait un hug écrasant. L’after se terminera vers 1h du matin quand on se fera jetés par la sécurité…

Je quitte Smoke Fairies avec un peu de tristesse, je m’étais bien attachée à eux, quant à PSB, je n’ai que 8 petits jours à attendre avant le début de ma tournée européenne…

Tournée européenne mai/juin 2015

Journal d’une fan en tournée – 3

Été / Automne 2014

Lancement de The Race For Space au Centre Spatial National de Leicester

26 février 2015, National Space Centre, Leicester

Ah que je l’attendais cette date ! Déjà parce que j’étais en “manque” du groupe (3 mois et demi, c’est long !) et qu’étant donné la beauté et l’excellence de The Race For Space, j’étais impatiente d’entendre comment il rendait en live, surtout dans un endroit aussi particulier que ce centre spatial.

J’arrive devant la “salle” (à défaut d’autre terme, il n’y a jamais eu de concert avant ici) vers 17h passées et oh, j’entends des bribes de soundcheck !

Pour changer, je suis la première 😉 Je fais le tour des lieux, la tour avec les fusées est magnifique, et s’allume au fur et à mesure que la nuit tombe.

À 19h, on nous laisse avancer jusqu’au portes, le tampon porte le nouveau logo du groupe, j’adore !

On rentre enfin à 19h30, pour être encore une fois bloqués à l’entrée, les gens vont au bar, d’autres au merchandise, je laisse mes affaires au vestiaire (gratuit !) et j’attends. Un quart d’heure plus tard, j’aperçois enfin la scène !

Je comptais visiter un peu le musée mais les gens s’attroupent très rapidement autour de la “barrière” donc je ne bouge plus. Beaucoup de gens font la queue pour le film diffusé au planétarium. Et oh, je vois un de leurs costumes d’astronaute accroché derrière la scène !

J’observe un peu le matériel, surtout qu’il y a désormais un troisième musicien sur scène, JF Abraham. Je vois donc des basses, un autre clavier, une trompette (nan, c’est un buggle !) et… une batterie secondaire ?

Pas de première partie, le temps se fait un peu long… Puis silence et le morceau “caché” de The Race For Space se fait entendre, ça y est !

Habituée à entendre London Can Take It ouvrir les sets, Sputnik m’a surprise, mais comme c’est l’une de mes préférées du nouvel album, je n’en suis que plus heureuse, surtout qu’elle rend très, très, très, très, bien en live. Des gens sifflent de contentement, mais que ce passe-t-il ? Oh, en lieu de leur antenne, un Spoutnik géant s’élève derrière JFA, comme il est joli ! C’est le généralissime Mr B qui l’a fait avec ses petites mains.

Le pauvre, ce soir, rencontrera pas mal de problèmes techniques après avoir fait tomber sa caméra et avec des écrans récalcitrants. Ce ne sera pas le seul d’ailleurs, le pauvre Willgoose suera à grosses gouttes pour faire fonctionner Elf Part 2 correctement et ils la recommenceront deux fois (personnellement, ça me fait plus d’une de mes préférées :p)

Très bonne nouvelle setlist avec du nouveau et de l’ancien qui se mélangent à merveille. Go! et la basse sublime de JFA est un grand moment et pas que pour moi : des gens crient “Go !” en rythme derrière moi ! The Other Side, déjà émouvante sur disque, l’est encore plus avec les magnifiques lumières de Dom où on se retrouve dans le noir au moment de la perte de signal et une sorte de levée de soleil quand le signal est retrouvé. Valentina et Tomorrow sont accompagné du “champ d’étoiles” de Mr B, de petites diodes disséminées un peu partout sur scène et au-dessus. Tomorrow que j’aimais moyennement sur disque est devenu une de mes préférées.

Au bout de plus d’une heure de concert, une petite pause s’impose et ils reviennent pour le rappel avec London Can Take It qui reprend ainsi un peu son statut d’ouverture de setlist. Un trio de cuivres monte sur scène, Gagarin ? Bingo ! Tout le monde danse, c’est la folie, et encore plus lorsque Giles, leur tour manager, monte sur scène, portant un de costumes d’astronaute du groupe ! (“Houston, on a un problème, tout part en vrille à Leicester !”) Puis l’inévitable “This is our last song” avec Everest.

J’attends un peu car j’avais vu qu’ils avaient enfin des setlists sur scène. Giles décolle celle de Willgoose et me la tend. Le mec à côté de moi essaie de l’attraper mais Giles lui explique fermement que c’est pour moi, wow !

Je retrouve des amis de Bristol et nous allons au merchandise pour la dédicace. Après une queue plus que civilisée (ça change des autres groupes !), je rencontre d’abord JFA qui me reconnaît quand je lui parle de Dingo (longue histoire sur Twitter en relation avec mon lieu de travail), “Oh, you’re my Disneyland Paris lady!” Eh oui ! Je lui dis qu’il est approuvé par moi (lol) et qu’il risque de me voir pas mal, ce à quoi il réplique qu’on lui a dit ça (oh merde !)

Je m’avance vers Willgoose, tout sourire, à qui je fais signer la setlist et l’album et il me fait un “Alors, on a écouté l’album avant tout le monde ?” Oops, désolée ! Mais il me pardonne parce que c’est moi 😀 Wriggles me voit alors et me demande si j’ai fait bon voyage (nor-mal, tout va bien) et je donne mon petit cadeau à Willgoose : un astronaute lampe USB et sa réaction première, c’est “Dommage, j’ai plus de port USB libre !” Oh ! Wriggles sort un “This is amazing !” et explique qu’il a un port de libre sur son pad, oh ! Je leur dis que j’ai une petite surprise pour eux demain (étant donné qu’ils ne fouillent pas les sacs à l’entrée, je pourrais leur faire) et je m’en vais. La suite demain !

27 février 2015, National Space Centre, Leicester

Et c’est reparti pour un tour ! Après la soirée exceptionnelle de la veille, je m’attendais à la même chose, d’autant plus qu’ils filmaient pour un DVD ! Je me suis donc mise sur mon 31 avec mon nœud papillon et mon badge Doctor Who 😉

Comme la veille, j’arrive la première et ils nous bloquent au fur et à mesure qu’on avance dans l’enceinte, mais cependant, petite surprise, les W&W’s (mieux que les M&M’s ! Oui, je sais, mes blagues ne s’améliorent toujours pas…) sortent habillés en astronautes ! Je prends bien sur la pose avec eux 😀

Comme la veille, je me mets directement derrière la barrière, mais ce soir, personne viendra se mettre devant (la veille, les places avaient été réservées pour une jeune fille en fauteuil ainsi qu’une femme enceinte).

La setlist sera la même que la veille, à une différence près, ils recommenceront Elf Part 2 qu’une fois. The Other Side sera dédiée à “Spock” suite au décès le jour-même de Leonard Nimoy.

Mais ce soir-là, je m’intéresse un peu plus au Spoutnik géant de Mr B car je me suis rendu compte sur les photos partagées de la veille qu’il possède des diodes et que le motif change selon les chansons, par exemple, on a pleins de couleurs sur ROYGBIV, l’antenne du logo sur Theme From PSB, des astronautes danseurs sur Gagarin et le Mont Everest sur le morceau du même nom.

À la fin, j’ai le droit à un “Thank you” dirigé vers moi et Willgoose me sourit et me lance son médiator ! (Bien sûr, avec mon élégance naturelle, je me vautre pour le ramasser – vous avez déjà essayé de trouver un médiator noir sur une moquette noire ?) JFA décolle sa setlist et la pose sur le bord de la scène, et hop, pour moi !

Après une queue encore plus civilisée que la veille (“Oh, tu as eu la setlist et le médiator, cool !” “Tu viens de France, wow !”), je parle enfin à Mr B pour le féliciter pour Sputters (surnom officiel de son Spoutnik j’apprends) et je lui parle de Anton Corbijn et de son travail avec Depeche Mode (“Who doesn’t love the Modes ?”), je fais signer ma setlist et mon CD au groupe et je dis à Willgoose, “Tu te rappelles que je t’ai dit que j’avais une surprise pour vous ce soir ?” Et là, je sors ma bouteille de champagne rose et là, “Oh, Anne-Sophie, you shouldn’t have!”, et là, je sors le paquet de Reims Roses, et là, le gourmand Wriggles sort “They’re excellent!”, se rue dessus et les met de côté ! Je remercie Willgoose pour le médiator, ce à quoi JFA demande innocemment, “Tu veux le mien ?” Un peu mon neveu ! Et le pauvre Wriggles qui s’excuse qu’il n’en a pas. J’ose lui demander une baguette, et il me dit que ça sera pour une prochaine fois 😉 (pour info, je l’ai ENFIN eue le 7 février 2016 à Leeds via son adorable drum tech Matt).

Allez, deux mois à attendre avant la tournée britannique…

Tournée britannique avril/mai 2015