Personnes

EECOM

Samplé sur Go!

Environmental, Electrical and Consumables Manager / Manager des consommables et des systèmes électriques et environnementaux

Faisait partie de la Systems Operations Team (Équipe des opérations systèmes).

Il surveillait et intervenait sur les système environnementaux, électriques et séquentiels du module de commande et de service (équivalent du TELCOM du Module Lunaire).

Le EECOM d’Apollo 11 était John W. Aaron, “homme missile au regard d’acier” qui non seulement remettra Apollo 12 en marche après le foudroiement au moment du lancement, mais a également contribué au retour sur Terre d’Apollo 13 après que l’explosion d’un réservoir d’oxygène ait paralysé le vaisseau.

Sources : Genius et Max Q

GNC

Samplé sur Go!

Guidance, Navigation and Control Engineer / Ingénieur de guidance, de navigation et de contrôle

Faisait partie de la Systems Operations Team (Équipe des opérations systèmes).

Il surveillait et intervenait sur les systèmes de guidage, de navigation, de contrôle et de propulsion module de commande et de service (équivalent du Control du Module Lunaire).

Le GNC d’Apollo 11 était Briggs “Buck” Willoughby.

Sources : Genius et Max Q

TELCOM

Samplé sur Go!

LM Environmental and Electrical Manager / Manager des systèmes électriques et environnementaux du Module Lunaire

Faisait partie de la Systems Operations Team (Équipe des opérations systèmes).

Il surveillait et intervenait sur les système environnementaux, électriques et séquentiels du Module Lunaire (équivalent du EECOM du module de commande et de service).

Le TELCOM d’Apollo 11 était Donald R. Puddy, brusque homme de l’Oklahoma.

Sources : Genius et Max Q

CONTROL

Samplé sur Go!

LM Guidance, Navigation and Control Engineer / Ingénieur de guidance, de navigation et de contrôle du Module Lunaire

Faisait partie de la Systems Operations Team (Équipe des opérations systèmes).

Il surveillait et intervenait sur les systèmes de guidage, de navigation, de contrôle et de propulsion du Module Lunaire (équivalent du GNC du module de commande et de service).

Le Guidance d’Apollo 11 était Robert L. Carlton, surnommé Silver Fox (“renard argenté”) pour ses cheveux blancs prématurés.

Sources : Genius et Max Q

GUIDANCE

Samplé sur Go!

Guidance Officer / Officier chargé du guidage

Faisait partie de la Flight Dynamics Team (Équipe de dynamique de vol) avec le FIDO et le Retro.

Il surveillait et mettait à jour les systèmes de guidage du module de commande / service et du module lunaire, et surveillait les performances des systèmes de guidage pendant les phases de poussée.

Le Guidance d’Apollo 11 était Steve Bales, expert informaticien à la parole rapide. Il était inhabituellement jeune – le 20 juillet, jour de l’atterrissage, était son 27ème anniversaire. Face à une alarme 1202 lors de la descente lunaire, Bales et son équipe ont déduit à juste titre que l’alarme était fondée sur des données fausses et a dit à l’équipage de l’ignorer – résultant en un atterrissage sans problème pour la première mission habitée vers la surface de la Lune.

Sources : Genius et Max Q

FIDO

Samplé sur Go!

Flight Dynamics Officer / Officier chargé de la dynamique de vol

Faisait partie de la Flight Dynamics Team (Équipe de dynamique de vol) avec le Guidance et le Retro.

Il surveillait la dynamique de vol (poussées, correction de trajectoires, d’attitude…) et planifiait les manœuvres du vaisseau.

Durant l’atterrissage d’Apollo 11, Jay Greene – natif de Brooklyn et expert en trajectoires orbitales – a été choisi pour le poste très convoité de FIDO. Il servira plus tard comme directeur de vol de la mission STS-51-L malheureuse, dernier vol de la navette Challenger.

Sources : Genius et Max Q

RETRO

Samplé sur Go!

Retrofire Officer / Officier chargé de planifier le retour sur Terre

Faisait partie de la Flight Dynamics Team (Équipe de dynamique de vol) avec le FIDO et le Guidance.

Il était responsable des manœuvres de désorbitation lors du stationnement en orbite terrestre, et des calculs de rentrée dans l’atmosphère pour les trajectoires de retour du vaisseau. À tout moment de la mission, il prévoyait une trajectoire possible pour un retour sur Terre.

Au cours de la descente vers la surface lunaire, le Retro assistait le FIDO pour commander le vaisseau.

Charles “Chuck” Deiterich, texan, a servi comme Retro pour atterrissage d’Apollo 11.

Sources : Genius et Max Q

GENE KRANZ

Samplé sur Go!

Eugene Francis “Gene” Kranz, né le à Toledo (Ohio), est un directeur de vol et dirigeant de la NASA. Directeur de vol durant les programmes Gemini et Apollo, il est surtout connu pour son rôle dans le sauvetage de la mission Apollo 13. Il est aussi célèbre pour sa coupe de cheveux et son habitude de porter un gilet pendant les missions dont il était le directeur de vol. Gene Kranz a reçu la médaille présidentielle de la Liberté.

Kranz est né à Toledo (Ohio) et grandit dans une ferme. Son père, Léo Peter Kranz, est le fils d’un immigrant allemand qui a servi en tant que médecin dans l’armée durant la Première Guerre mondiale. Léo est décédé en 1940 quand Kranz n’avait que 7 ans. Kranz a deux grandes sœurs, Louise et Helen.

Son intérêt pour le vol spatial apparaît dans le sujet de sa thèse intitulée Le design et les possibilités de la fusée interplanétaire. Il sort diplômé du Parks College de l’université de Saint-Louis en 1954 (licence de génie aéronautique) et devient sous-lieutenant dans l’armée américaine en complétant son entraînement de pilote à la base aérienne de Lackland au Texas en 1955. Peu après, il se marie avec Marta Cadena, fille d’immigrants mexicains qui ont fui leur pays durant la révolution mexicaine. Kranz est envoyé en Corée du Sud pour piloter le F-86 Sabre dans des opérations de patrouille autour de la zone démilitarisée.

Par la suite, Kranz quitte l’Air Force et travaille pour l’entreprise McDonnell Aircraft où il travaille à la recherche et aux tests de missiles sol-air et air-sol pour l’US Air Force à la base aérienne de Holloman.

Kranz quitte McDonnell-Douglas pour intégrer à la NASA un groupe de travail du centre de recherche de Langley, en Virginie. En rejoignant la NASA, il est chargé par le directeur de vol Christopher Kraft d’une procédure de contrôle de mission pour le test MR-1.

Kranz est chargé d’intégrer le contrôle des missions du programme Mercury avec l’équipe du contrôle de lancement à Cap Canaveral en Floride en instaurant les procédures “Go/NoGo” qui autorisaient ou non la poursuite de missions. Kranz a tenu ce rôle pour tous les vols Mercury.

Après la mission Mercury-Atlas 6, il est promu sous-directeur de vol pour le vol Mercury-Atlas 7 de l’astronaute Scott Carpenter en octobre 1962. Il occupe cette fonction pendant les deux derniers vols du Mercury et les trois premiers vols Gemini. Avec les vols Gemini, il est promu directeur de vol et remplit ce rôle pour la première fois lors de la mission Gemini 4 en 1965. Après Gemini, il a été directeur de vol sur les missions Apollo de rang impair, à partir de Apollo 7. Il a été notamment directeur de vol d’Apollo 11 qui a vu le LEM Eagle se poser sur la Lune le .

Kranz est peut-être plus connu pour son rôle comme directeur de vol pendant la mission Apollo 13. Il a eu avec son équipe la responsabilité de ramener sains et saufs dans des conditions périlleuses les trois astronautes de cette mission après qu’un réservoir d’oxygène de leur module de service ait explosé lors du trajet Terre-Lune. Son équipe et lui ont reçu la médaille présidentielle de la Liberté pour leur rôle héroïque.

Kranz est resté directeur de vol jusqu’à Apollo 17 et a été ensuite promu directeur adjoint aux opérations des missions de la NASA en 1974, devenant son directeur en 1983. Il a quitté son poste en 1994 après le succès du vol STS-61 lors duquel le télescope spatial Hubble a été réparé, en 1993. Il réside désormais au Texas avec sa femme Marta, et ses six enfants (un garçon et cinq filles).

Gene Kranz a publié en 2000 Failure is not an option, en relation à ses années passées à la NASA.

Source : Wikipédia France

VALENTINA TERECHKOVA

Mentionnée dans Valentina

Valentina Vladimirovna Terechkova (en russe : Валентина Владимировна Терешкова), née le à Maslennikovo, raïon de Toutaïev dans l’oblast de Iaroslavl, est la première femme à effectuer un vol dans l’espace, et est la première cosmonaute soviétique, grâce à son vol du 16 au . Valentina Terechkova reste à ce jour la seule femme à avoir effectué un voyage en solitaire dans l’espace et la plus jeune cosmonaute.

Après le succès du vol de Youri Gagarine, Sergueï Korolev, le père du programme spatial soviétique, a l’idée d’envoyer une femme dans l’espace. Ouvrière du textile à 18 ans, elle est choisie parmi plus de 400 candidates pour devenir, sous la houlette de Youri Gagarine, la première femme dans l’espace.

L’entraînement incluait des vols en apesanteur, des tests d’isolement, des tests de centrifugeuse, de l’ingénierie spatiale, de la propulsion théorique, 120 sauts en parachute et un entraînement de pilote sur des avions de combat MiG-15UTI. Cependant les femmes n’étaient pas vraiment intégrées au détachement des cosmonautes ni estimées égales à eux pour les affectations de vols. Les dirigeants soviétiques considéraient les vols de femmes dans l’espace seulement comme un outil de propagande, ce qu’était déjà une grande partie de la conquête de l’espace pendant la guerre froide. C’est Nikita Khrouchtchev lui-même qui a fait la sélection finale, choisissant Terechkova sur les cinq femmes finalistes.

Après cet unique vol, elle a épousé le cosmonaute Andrian Nikolaïev. Le couple a donné naissance à une petite fille, Elena, devenue ensuite médecin, et s’est séparé peu après. Puis elle a quitté le programme spatial soviétique et a repris ses études à l’académie Joukovski. En 1969, elle a obtenu son diplôme d’ingénieur en aéronautique. Elle est devenue instructeur et a obtenu le grade de major-général de l’armée de l’air.

En 1971, elle est devenue membre du comité central du Parti communiste de l’Union soviétique, et députée.

Sous l’indicatif “La mouette” (en russe : Ча́йка, Tchaïka), Valentina Terechkova a effectué 48 orbites autour de la Terre à bord de Vostok 6, en 70 heures et 41 minutes, du à 12h30 au à 11h11. Cette durée de vol de 2 jours 22 heures et 41 minutes représentait, en une seule mission, plus que le total des heures de vol de tous les astronautes américains de l’époque.

Bien que Terechkova ait souffert de nausées et d’inconfort physique pendant la plus grande partie du vol, elle a rempli un journal de bord et pris des photographies de l’horizon, qui seront ensuite utilisées pour identifier des couches d’aérosols dans l’atmosphère.

Vostok 6 était le dernier vol d’un Vostok et avait été lancé seulement deux jours après Vostok 5 qui transportait Valeri Bykovski en orbite pour cinq jours, atterrissant seulement trois heures après Terechkova dans Vostok 6. À un moment, les deux vaisseaux étaient à seulement cinq kilomètres de distance et un contact radio a été établi entre eux.

Le programme automatique d’orientation du vaisseau connut des défaillances lors du vol. Vostok 6 montait au lieu de descendre, et il avait tendance à s’éloigner de la Terre lors de chaque révolution au lieu de s’en approcher. Les données du système de commande ont dû être modifiées pour revenir sur une bonne orbite. À l’occasion d’une exposition organisée à Londres en 2015 et consacrée à la conquête spatiale soviétique, elle explique que la défaillance était imputable à une erreur de programmation du vaisseau.

Lors de la phase finale de l’atterrissage de Vostok 6, Valentina Terechkova s’est éjectée comme prévu, mais elle s’est retrouvée au-dessus d’un lac. Elle a réussi toutefois à survoler le lac en parachute et à atterrir sur la terre ferme.

Valentina Terechkova reste à ce jour l’unique femme à avoir effectué seule un voyage dans l’espace. Il faudra attendre dix-neuf ans avant qu’une autre femme aille dans l’espace, la Soviétique Svetlana Savitskaïa, et vingt ans avant qu’une femme d’une autre nationalité s’y lance à son tour, l’Américaine Sally Ride.

À ce jour, Valentina Terechkova demeure également la plus jeune femme à avoir réalisé un voyage spatial. Lors de sa mise sur orbite, elle était en effet âgée de 26 ans, contre un peu moins de 28 ans pour la Britannique Helen Sharman, et 29 ans pour la sud-coréenne Yi So-yeon, qui sont les plus jeunes spationautes après elle. Par comparaison, le plus jeune des cosmonautes est Guerman Titov, qui avait 25 ans et 11 mois lors de son vol.

Un cratère de la face cachée de la Lune d’un diamètre de 31 km a été baptisé de son nom.

Valentina Terechkova est citoyenne d’honneur de quinze villes du monde : Kalouga et Iaroslavl en Russie, Vitebsk en Biélorussie, Baïkonour et Karaganda au Kazakhstan, Gumri en Arménie, Montreuil et Drancy en France, Montgomery en Grande-Bretagne, Polizzi Generosa en Italie, Darhan en Mongolie, Sofia, Bourgas, Pétritch, Stara Zagora, Pleven et Varna en Bulgarie et Bratislava en Slovaquie.

Le 22 juin 1963, elle a été nommée Héros de l’Union soviétique, la plus haute distinction de l’URSS. L’Ordre de Lénine et la médaille de l’Étoile d’or lui ont également été décernés. L’Organisation des Nations unies lui a décerné la médaille d’or de la paix, et la France lui a remis la médaille Joliot-Curie.

Le 22 janvier 1969, elle sort indemne de l’attentat perpétré par le lieutenant Viktor Iline contre Léonid Brejnev. Vers 14 heures, alors que le cortège officiel entre au Kremlin, Iline ouvre le feu sur la voiture qu’il pense, à tort, être occupée par le Secrétaire général du PCUS. S’y trouvent en réalité quatre cosmonautes, Valentina Terechkova, Alexeï Leonov, Andrian Nikolaïev, Gueorgui Beregovoï et leur chauffeur. Au cours de la fusillade, seize balles atteignent le véhicule : le chauffeur est tué et Beregovoï, blessé.

Le 7 février 2014, elle est une des quatre femmes qui, avec quatre hommes, portent le drapeau olympique lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi.

Source : Wikipédia France

JAMES LOVELL

Samplé sur The Other Side

James Arthur Lovell, Jr., dit “Jim” Lovell (né le à Cleveland, Ohio) est un astronaute américain de la NASA, connu pour avoir été le commandant de la mission Apollo 13.

Né à Cleveland, dans l’Ohio, d’une mère tchèque, il a étudié à l’université du Wisconsin, où il a rejoint la fraternité Alpha Phi Omega puis à l’Académie navale d’Annapolis. Il a été mobilisé pendant la guerre de Corée.

Il a été sélectionné comme astronaute en 1962 dans le groupe d’astronautes 2 de la NASA. Comme Pete Conrad, il avait été un candidat pour le Mercury Seven (1er groupe d’astronautes), mais n’a pas été sélectionné en raison d’un taux élevé de bilirubine dans le sang.

Il a pris sa retraite de la NASA en 1973 et est devenu entrepreneur jusqu’en 1991. Il s’est marié en 1952 et a quatre enfants.

Lovell a été pilote remplaçant de la mission Gemini 4, puis a fait son premier vol sur Gemini 7 en décembre 1965 et a pris part au premier rendez-vous spatial avec Gemini 6A.

À cette occasion, il a battu le record de durée dans l’espace, avec 14 jours.

Il était prévu que Lovell soit commandant remplaçant de la mission Gemini 10, mais après le décès d’Elliott See et Charles Bassett, il est devenu commandant de Gemini 9A, et, en novembre 1966, a fait son second vol en tant que commandant sur la mission Gemini 12. Après ces deux missions, il est devenu le pilote à avoir passé le plus de temps dans l’espace.

Il a pris part à la mission Apollo 8 par suite de l’indisponibilité de Michael Collins, en compagnie de Frank Borman et William Anders, la première en orbite lunaire. Il a pulvérisé, à cette occasion le record du plus grand éloignement de la Terre, de la durée d’un voyage dans l’espace, et a fait partie des premiers hommes à voir directement la face cachée de la Lune.

Pour avoir réalisé cet exploit, Lovell et ses collègues Anders et Borman, le Time les a nommés “Men of the year”.

Il était le commandant de l’équipe de remplacement de la mission Apollo 11, mission qui a débouché sur les premiers pas sur la lune de Neil Armstrong, commandant de l’équipe effective.

Le , Lovell a décollé avec Apollo 13 en compagnie de Fred Haise et Jack Swigert, devant alunir sur la Lune avec Haise. Mais un réservoir d’oxygène a explosé le 13 avril et la mission a été déroutée. Utilisant les réserves du module lunaire, Lovell et son équipage ont fait le tour de la Lune (un demi-tour était techniquement impossible) sans effectuer la mission prévue et sont revenus saufs le 17 avril. Lovell a donc été, avec John Young et Gene Cernan, un des trois hommes à aller deux fois vers la Lune, mais a été le seul des trois à ne jamais y poser le pied.

Il a écrit, en collaboration avec un journaliste du Time Jeffrey Kluger, un livre sur la mission Apollo 13, Lost Moon. Le livre a été adapté au cinéma par Ron Howard sous le titre Apollo 13, avec Tom Hanks dans son rôle. Jim Lovell y fait un caméo à la toute fin du film, dans le rôle du commandant du porte-hélicoptère Iwo-Jima.

Source : Wikipédia France