Journal d’une fan en tournée

Journal d’une fan en tournée – 20

Independent Venue Week 2019 et Irlande

Concerts exceptionnels et festivals estivaux 2019

17 mai 2019, Natural History Museum, Londres

Et me revoilà à Londres ! Après avoir fait la queue à l’extérieur puis à l’intérieur du museum d’histoire naturelle, je suis bien installée à la barrière à mon endroit habituel.

Je n’ai donc malheureusement pas pu profiter de la galerie des dinosaures ni voir la Lune de près, mais je me rattraperai quad je reviendrai pour les Proms.

Pas de première partie (le fait qu’ils aient installé le matériel en 3/4 heures est déjà une prouesse), c’est donc directement Sound & Vision de Bowie qui lance les festivités, suivi de Call Of The Moon (le morceau caché sur The Race For Space).

J monte tout seul sur scène, sa nouvelle Fender blanche en main. Il jouera dessus les parties de la chorale du morceau The Race For Space, c’est très joli.

Arrivent ensuite Wriggles, JFabs et Mr B, pour la version remaniée de Sputnik. Suivra donc tout le reste de l’album avec les Brassy Gents Barney au trombone, son frère Seb à la trompette et Johngy au saxophone.

Troisième fois que j’entends Fire In The Cockpit live et je m’aperçois que JFabs joue du buggle et du clavier en même temps dessus. J’ai apprécié que personne n’applaudisse à la fin, espérons que ce soit pareil aux Proms.

Le groupe semblait tendu durant la partie The Race For Space et n’a semblé se détendre que lorsque les dernières notes de Korolev se sont faites entendre.

Go ! a mis le feu comme d’habitude, à tel point que de la poussière est tombée du plafond (ou plutôt du squelette de la baleine bleue accroché au dessus de nos têtes !).

C’était un plaisir aussi d’entendre White Star Liner et pleins de chansons de Every Valley ce soir également.

J a tapé la cymbale de Wriggles à la fin de Spitfire, que c’est bon de les voir s’amuser autant tous les trois.

JFabs, toujours aussi classe, a donné une baguette chacun aux deux gamins à côté de moi à la barrière et moi, je récupère sa setlist !

Rendez-vous en juillet au Pays de Galles pour célébrer Every Valley !

6 juillet 2019, Château de Caerphilly

Et me voici de retour au Pays de Galles pour une célébration de Every Valley ! (Ou peut-être un au-revoir…)

J’apprends dans la matinée que nous aurons bien You + Me ce soir, car même si Lisa Jên Brown est à Londres pour un concert, Georgia Ruth (déjà vue sur scène avec les Manics) prendra sa place.

Je ne suis pas la première dans la queue mais troisième ! Les agents de la sécurité nous laisseront utiliser les toilettes, merci bien ! Je vois les filles d’Haiku Salut arriver, ouais ! Et à 17h, c’est sans problème que j’arrive à mon endroit habituel à la barrière. Giles vient me dire bonjour directement dans le public, encore clairsemée car Boy Azooga ne jouent pas avant 2 heures !

En parlant d’eux, ils étaient très bons et très heureux d’être là ! Dommage que le on ait été si mauvais ! Il faut dire que cette cour intérieure de château était magnifique !

Je remarque que les Lampies et les roues de mine sont de retour, le concert commence donc par Every Valley, suivi de The Pit et de PWANC, c’est bien une célébration de Every Valley qui commence ! Le groupe est accompagné de cordes pour l’occasion.

Suivra une excellente version de Signal 30, puis bref retour à l’ère The Race For Space avec la version funky de Sputnik et la toujours excellente Korolev.

On revient à Every Valley avec ProgressThey Gave Me A Lamp avec Haiku Salut (je me répète, mais ça reste toujours un grand moment d’un concert de PSB), et Mother Of The Village, toujours aussi émouvante (sur laquelle la nouvelle basse de Fidelity Guitars fera son apparition).

Les chansons désormais habituelles de fin de set arrivent avec White Star LinerSpitfire (et sa fin excellente où JFabs fait signe à J de venir vers lui et Wriggles), All Out, toujours aussi bien reçue au Pays de Galles, The Other Side et Go!.

JFabs revient sur scène pour le rappel vêtu du maillot de foot gallois et d’un énooorme drapeau gallois. Cet espiègle prend son bugle pour entonner les premières notes de Calon Lân, que tout le public reprend en chœur, ce à quoi J répond “On va y passer toute la nuit comme ça !” le sourire aux lèvres. Le reste du groupe et Georgia Ruth tout de léopard vêtue arrivent pour une version différente mais tout aussi belle de You + Me.

Puis ce sont les incontournables Gagarin et Everest avec Georgia qui s’est glissée dans le deuxième costume d’astronaute !

Le Beaufort Male Choir monte sur scène pour l’émouvant Take Me Home, suivi de l’hymne national gallois. Nous restons là à les regarder et les Gallois derrière nous demandent pléthores de chansons mais au bout de 5/10 minutes, nous sommes mis poliment à la porte. Nous disons au revoir à la chorale et ces bons monsieurs nous souhaitent une bonne nuit et un bon retour (ah, l’hospitalité galloise !).

25 juillet 2019, BBC Proms, Royal Albert Hall, Londres

Oh wow, quelle soirée et que je suis fière du groupe (et de JFabs en particulier) !

J’avais acheté un siège, mais je voulais être debout à la barrière donc me voici à 7h du mat’ devant le Royal Albert Hall, je suis troisième derrière deux habitués des Proms. J’entends mon nom, ah bonjour Giles et Jack ! Je vais au box office, qui me reprend mon siège et je suis remboursée, cool !

À 21h30, nous reformons la queue par ordre de numéros et après quelques péripéties, je suis à la barrière devant le clavier de JFabs ! Ça tombe bien, pour souligner le fait qu’il ait fait un nouvel arrangement de l’album The Race For Space, je porte un t-shirt TEAM JFABS avec un bugle dessus 🙂

Il fait à peu près 72° dans le Royal Albert Hall en ce jour le plus chaud du monde, mais heureusement l’enfer va se transformer en paradis !

Alors ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais, mais je n’ai absolument pas du tout été déçue !

La chorale London Contemporary Voices (déjà aperçue à Brixton, et pour les fans d’Harry Potter comme moi, la BO de l’Enfant Maudit) et le Multi-Story Orchestra montent sur scène pour Call Of The Moon (le morceau caché de l’album) et The Race For Space où les applaudissements enregistrés font rapidement place aux réels quand le groupe monte sur scène à son tour.

Sputnik, version longue album commence, et là, oh bonheur, qu’est-ce que c’est beau ! Des sifflets accueillent la montée de Sputters, au grand dame des prouts-prouts des Proms.

Je m’amuse à regarder les caméras devant moi, qui ont des instructions très précises à suivre, mais je me rendais pas compte qu’elles m’ont bien aimée car j’apparais effectivement pas mal dans la retransmission sur la BBC !

Suit Gagarin et les Brassy Gents en mode étendu avec une nouvelle danse répétée le matin même vue sur les stories Instagram de Barney 🙂

Fire In The Cockpit était très sobre et j’aurais préféré que les gens n’applaudissent pas…

On repart d’un pas plus léger avec E.V.A. qui est un autre de mes arrangements préférés de la soirée, mention spéciale à la section percussion de l’orchestre  qui est tip-top !

Suivra une interlude d’ouverture à The Other Side tout en cordes staccato, vraiment bien, plus les Brassy Gents qui se joignent à l’orchestre à la fin !

(Désolée pour l’usage excessif des points d’exclamation, mais la soirée étant si extraordinaire, ça en vaut totalement le coup !)

J’étais un peu triste de l’absence de Smoke Fairies, mais la chorale a été parfaite sur Valentina.

Je me sentirai un peu seule sur Go!, ce qui me vaudra d’apparaître en gros plan à la télé, mais on verra quelques bras levés quand même.

Suivra Korolev, en version extraordinaire avec ce vibraphone de ouf !

J présente le groupe, remercie la BBC, Alys Jones des Proms, Richard Andrews qui met fin à sa carrière (et Mr B me fait signe de son identité cachée au sein du groupe – dont j’étais au courant évidemment !) et oublie JFabs ! Le groupe allait commencer Tomorrow mais Mr B a signalé l’oubli à J qui s’est excusé à profusions !

Le concert se finira donc sur Tomorrow et un coda de l’orchestre sans le groupe, qui reviendra pour saluer à la fin.

Giles me donne la setlist de JFabs, Mr B vient me faire un hug et je reste dehors à parler avec Chris l’Américain (et à me remettra de mes émotions). Vers 2h du matin, le groupe sort, Barney me dit qu’il adore mon t-shirt et qu’il est Team JFabs aussi, le portant dans ses bras ! Mr B tient absolument à nous prendre en photo !

30 août 2019, Moseley Festival

Je ne suis pas très festivals, mais quand PSB est en tête d’affiche d’un festival relativement petit situé à 20 minutes du centre-ville de Birmingham, bah j’y vais quand même, surtout que les occasions de voir le groupe cette années se rarifient.

Je m’installe à la barrière de la main stage, m’asseyant quand il n’y a personne qui joue.

J’ai raté une bonne partie des groupes, à cause de travaux en centre-ville de Birmingham, je commence donc avec Tunng, qui a un carillon fabriqué à partir de clés et pleins d’autres instruments bizarres, c’était sympa.

Suivra Edwyn Collins, superbe ! Cet homme est une inspiration de folie.

Je fais coucou à Mr B et Giles, déjà sur scène alors que les Zutons n’ont même pas commencé.

J’ai apprécié les Zutons une demi-heure, après quoi mes oreilles, fatiguées à cause de la musique constante, aient lâché…

Ce qui m’empêchera de profiter pleinement de PSB d’ailleurs. J semble très fatigué, c’est vrai qu’il a tenu une conférence à Leeds le matin même.

Trop de problèmes techniques et de son n’aideront pas. C’est dur de passer après les Proms…

JFabs était de retour câblé et portait son Apple Watch sur scène !

Cependant, tout n’était pas négatif ! J’étais très contente de réentendre Theme From PSB après tous ces concerts “à thème”, ainsi que Night Mail, pas entendue depuis longtemps.

Oh et revoir Toby à la trompette !

Les gens étaient heureux, donc je dois être un peu difficile maintenant…

6 septembre 2019, Festival of the Moon, Wakefield

Et voilà, le dernier concert de PSB de l’année et pour un moment… *pas pleurer, pas pleurer*

À l’instar du concert du museum d’histoire naturelle, les garçons ont joué l’intégralité de l’album The Race For Space sous la Lune de Luke Jerram (que je vais enfin pouvoir approcher suite à mes échecs à Londres).

Surprise, retour de l’ancien drum tech, Matt Davies (grâce à qui j’obtiendrai une setlist).

La première partie est assurée par Mayshe-Mayshe, intéressante avec ses loops et son sèche-cheveux (oui oui!), mais je n’ai pas réussi à rentrer dedans.

Mr B ce soir contrôlera ses deux écrans habituels plus celui de la salle, légèrement dissimulé par ceux-là. Call Of The Moon comme après le Sound & Vision de Bowie, ça démarre !

J monte seul pour The Race For Space puis le groupe l’accompagne pour la version funky de Sputnik.

Le groupe est très détendu ce soir, J se plante merveilleusement sur les sample de Theme From PSB lol

Nous sommes dans la ville des Cribs, JFabs, en grand fan, revient sur scène pour le rappel vêtu de l’un de leurs t-shirts.

J nous annonce que ce sera le dernier concert pour au moins six mois, c’est bien, vu que je m’attendais à une pause d’un an.

Nous ne les voyons pas après, tant pis !

Journal d’une fan en tournée – 19

Tournée européenne novembre 2018

Independent Venue Week 2019 et Irlande

28 janvier 2019, The New Adelphi Club, Hull

Peu avant les dates irlandaises annoncées depuis longtemps qui me posaient un problème logistique puisque je ne prends pas l’avion, voilà que le groupe est annoncé pour la Independent Venue Week, deux soirs dans des salles de 200 personnes, le kif !

Il fait très, très froid quand j’arrive pour faire la queue. Giles me salue, étonné, parce qu’il ne pensait pas que je viendrai, juste demain. J me dira bonjour après le soundcheck et les autres ne me verront pas lol.

Je rentre et effectivement, c’est petit ! Et il fait très chaud, je finirai en nage et Wriggles tweetera le lendemain une photo d’un mur trempé de sueur (hmmm sexy !).

C’était probablement l’un des meilleurs concerts de PSB que je n’ai jamais vu !

Mais tout d’abord, la première partie, Kitty VR, petite blonde et sa guitare. Comment dire que mon esprit était loin mais elle était sympa quand même.

Quant aux garçons, eh bien, J me semblait pas bien clair d’esprit et ils ont dû recommencer Progress parce qu’il riait trop et s’est gouré !

À la fin de The Other Side, JFabs s’est mis à débrancher son clavier en faisant signe à Jack de l’enlever (j’ai pu voir qu’il y avait des morceaux de velcro qui tenaient le-dit clavier à son pied). Devant mon air d’étonnement, J me fait signe qu’il n’a aucune idée de ce qu’il se passe ! (En fait, il voulait plus de place pour les derniers morceaux, étant donné qu’il n’utilise pas son clavier dessus).

Le concert s’est fini par J buvant de la bière sur scène et Wriggles complètement débraillé à cause de la chaleur.

J’étais tellement près de la scène que j’ai failli me faire assommer par un cosmonaute ou une basse volante lol.

Je n’ai malheureusement pas pu les voir après le concert.

29 janvier 2019, The Trades Club, Hebden Bridge

Direction le Yorkshire de l’Ouest, où le temps vire au glacial et la neige s’annonce, poussant des personnes à revendre leurs billets à la dernière minute.

Alors que je suis dans la cour du pub où je séjourne, je vois JFabs par la fenêtre (moment comique où on se pointe du doigt mutuellement en même temps). Je rentre donc dans le pub et je lui cause avec Wriggles qui était là aussi (quand je vous dis que je ne le fais vraiment pas exprès de leur tomber dessus !).

Je rejoins ensuite mon amie Helen pour manger et “faire la queue” (c’est à dire rester où on est bien au chaud).

Après la folie de la veille, c’était une affaire plus “sérieuse” ce soir mais c’était très bien quand même !

Jack me donne la setlist trempée (d’humidité ? de gin tonic ?) de JFabs en riant.

Je croise Wriggles dehors alors que je cherche Helen qui a mes affaires dans sa voiture. C’est glacial dehors et ça glisse un peu.

En première partie, on a eu le droit à Inland Taipan, encore une femme et sa guitare seule avec une mauvaise acoustique, donc j’étais plutôt contente que ça s’arrête !

31 janvier 2019, Olympia Theatre, Dublin

Après une journée de repos passée à stresser pour atteindre Manchester à temps malgré la neige bien installée pour mon train pour Holyhead dans le Nord du Pays de Galles (oh bonjour Bangor !) où j’ai pris le ferry pour un peu plus de trois heures, me voici à Dublin et en Irlande pour la première fois !

Je retrouve Chris et Paddy et apprenons que les 200 premières personnes à arriver en orchestre reçoivent un bracelet pour la première fosse au plus près de la scène. Nous sommes bien sûr à notre endroit habituel.

Que cette salle est magnifique et les lumières sont belles ! Je me défoule donc sur les photos, surtout que Mr B et les Brassy Gents sont de retour.

JFabs, ayant bien plus de place, est bien sûr complètement déchaîné et se balade partout.

Signal 30 en rappel est une surprise très bien accueillie et cette version est quasiment aussi excellente qu’à Blackwood !

En première partie, nous avons l’Irlandais Ryan Vail, qui, ma foi, était excellent !

J’arrive à récupérer, en plus de la setlist, une baguette de JFabs, qui a roulé vers le bord de la scène pendant All Out.

1er février 2019, Limelight, Belfast

En moins de deux heures de car, nous voici dans la ville natale du Titanic !

Ryan Vail assure encore une fois la première partie et on sent qu’il a des fans présents dans la salle.

La salle est plus petite qu’hier et les lumières moins belles donc j’abandonne les photos sauf quelques unes sur C-Q-D que j’entends en live pour la première fois. C’est très bizarre d’applaudir après.

J’avais promis de ne pas pleurer, sachant que ces concerts étaient les derniers avant le quatrième album et une pause bien méritée, mais dès que J annonce ça, je fonds en larmes !

À la fin du concert, Mr B vient me faire un hug et on n’arrivera pas à les capter après. Dommage ! Prochain rendez-vous au muséum d’histoire naturelle de Londres le 17 mai pour une représentation de The Race For Space !

Avant de prendre le ferry de nuit pour Liverpool, je prends le temps de visiter Titanic Belfast car je ne sais quand je reviendrai !

Concerts exceptionnels et festivals estivaux 2019

Journal d’une fan en tournée – 18

Tournée galloise et Royal Albert Hall

Tournée européenne novembre 2018

4 novembre 2018, Kavka, Anvers

Après une journée de travail où j’aurais pu voir le groupe lors d’un festival, me voici à nouveau sur la route pour la tournée européenne du groupe qui commence à Anvers.

Je croise le groupe qui débarque lors de mon arrivée à l’hôtel, timing parfait et hilarité de Wriggles.

La salle est petite et… vide, quel choc après le Royal Albert Hall complet en quelques minutes ! Je rencontre quelques Français intrigués par ma dévotion au groupe lol.

Bleak assure la première partie ce soir et ils sont pas mal.

Le concert commence sur The Unsinkable Ship et c’est très agréable de l’entendre en live pour la première fois ! White Star Liner devait suivre mais des problèmes techniques réglés par Jack ont poussé le groupe à la jouer plus tard.

C’était sympa de ré-entendre The Now Generation et sa batterie de ouf à la fin.

Sinon rien d’extraordinaire, étant donné que le public belge n’est pas très démonstratif.

Merci au groupe pour sa gentillesse encore une fois après le concert. Je demande à JFabs une photo car je me suis rendue compte que je n’en avais pas avec lui et Giles la photobombe !

Je dis à J que je vais voir CHVRCHES le lendemain à Bruxelles et il me répond que Will, qui s’occupe du merch depuis Bangor, y va aussi !

6 novembre 2018, Melkweg, Amsterdam

Et me revoilà à Amsterdam près d’un an après leur dernier passage dans la même salle. Pour ceux intéressés, CHVRCHES étaient super.

Le groupe de première partie, Moon Moon Moon, contrairement à l’année passée, était très bien.

Pays-Bas obligent, ils jouent Elf, Part 2, raison principale pour laquelle je me rends (ou j’essaie de me rendre) à tous les concerts néerlandais.

Comme d’habitude à Amsterdam, le public est très bon (je soupçonne un nombre élevé de Britanniques présents) et Giles sort le costume de cosmonaute sur Gagarin !

Malheureusement, comme l’année dernière, il y a une soirée club donc le groupe ne peut apparaître au merch pour discuter et signer des trucs. JFabs viendra quand même me parler brièvement. Je fais connaissance de Will en lui parlant de CHVRCHES et il me donne un t-shirt invendable car troué.

21 novembre 2018, Bogen F, Zürich

Une soirée qui me reviendra cher (vive la Suisse !).

Premier retour en Suisse depuis mes concerts de Depeche Mode en 2014.

J’arrive tôt à la salle pour repérer les lieux et tombe sur Wriggles et James qui font du skateboard, ils me font coucou.

Après un passage à l’hôtel, je reviens faire la queue. Les portes sont vitrées, donc on voit tout ce qu’il se passe à l’intérieur (oh une peau de batterie signée !), la salle est petite, j’aime bien. Le personnel me laisse entrer en avance car il fait froid, merci !

La première partie est assurée par Albert Man, anglais vivant en Suisse. Il s’agit de juste lui et son clavier, c’est pas mal.

JFabs, à cause du manque de place sur scène, aura son clavier disposé de côté et il se cognera dans un projo et le pied de micro de J.

J a décidément pris de l’assurance sur scène et finit Spitfire depuis le concert de Bangor à taper sur la batterie de Wriggles avec une baguette, sa guitare ou ce qu’il trouve chez JFabs.

On parle un peu après le concert en leur disant que j’aurai des trucs à leur donner au concert de Paris la semaine suivante puis je rentre à l’hôtel régler mon problème de train retour (suite à de mauvaises informations, je finirai par acheter un nouveau ticket…).

26 novembre 2018, Backstage by the Mill, Paris

Dernier concert pour moi sur cette tournée européenne, quoi de mieux de le faire à la maison !

J’arrive quasiment en même temps que le groupe, je donne mes cartes et cadeaux de Noël pour eux à Giles et après s’être geler le popotin un bon moment dehors, on décide de rentrer et du coup, on entend le soundcheck !

C’est probablement le meilleur concert de toutes les fois où je les ai vus à Paris et la réaction du public a été fantastique !

Je ne sais pas si c’est la crise des Gilets Jaunes qui a fait mais la réaction à All Out a été folle !

J a aussi beaucoup parlé français au cours du concert, finissant par “Vive la France et vive l’Europe !” (il est farouchement contre le Brexit).

Je me retourne pour dire bonjour à une amie, mais on me tape sur l’épaule, oh c’est Wriggles ! Il voulait me remercier pour sa carte et son cadeau.

J’ai longuement parlé avec JFabs, finissant par un hug. Il m’apprend qu’ils vont jouer en Chine pour le nouvel an.

Je crois vite fait J qui me remercie aussi et je leur dis à l’année prochaine !

Independent Venue Week 2019 et Irlande

Journal d’une fan en tournée – 17

Tournée britannique avril 2018

Tournée galloise et Royal Albert Hall

25 octobre 2018, Pontio Arts Centre, Bangor

Après avoir annoncé une date exceptionnelle au Royal Albert Hall où j’étais triste que ce ne soit pas mon 100ème concert du groupe, voilà qu’ils annoncent une mini-tournée au Pays de Galles pour dire au-revoir à Every Valley ! Mon 100ème concert aura donc lieu à… Blackwood, ville natale des Manics !

Mais tout d’abord direction Bangor dans le Nord du Pays de Galles pour ma première visite de cette région. Et direction le centre culturel Pontio où je retrouve Chris qui fera toutes les dates avec moi en bon Gallois natif.

Nous sommes bien accueillis par les employés, qui nous invitent même à échanger nos e-tickets pour de vrais billets cartonnés.

L’entrée se fait sans problème dans le calme et nous nous retrouvons dans un petit théâtre où les sièges ont été retirés. Les salles de cette tournée font environ 500 places, l’occasion de voir de près nos petits Anglais préférés !

La première partie ce soir sera assurée par Dead Method. J’avais bien aimé l’écoute sur Spotify, mais sur scène, j’aime moyen. C’est peut-être dû au fait que le chanteur était malade. Pour cette tournée, nous aurons droit à uniquement des groupes ou artistes locaux en première partie, belle initiative !

Je suis un peu déçue au départ par l’absence de Mr B, mais finalement, ces dates ont permis aux trois musiciens de se consolider en tant que groupe.

Enfin, pas tout de suite, car cette date de Bangor s’est passée après une petite pause, donc c’était un peu “bancal” mais très bien quand même. JFabs me dira par la suite du concert qu’il aime bien quand c’est comme ça, pour éviter de tomber dans la monotonie.

Parlons de lui justement, en plus d’être encore plus survolté que sur les dates précédentes, monsieur arbore désormais un anneau à l’oreille gauche !

Pays de Galles oblige, la setlist est très orientée vers l’album Every Valley, à mon grand plaisir, même si la chanson éponyme ne s’y trouve pas car Mr B n’est pas là.

Première surprise, le retour de Sputnik, déjà rejouée lors des festivals estivaux, mais en version plus courte et funky, j’aime beaucoup !

Deuxième surprise, premier pogo lors d’un concert de PSB ! Ce qui a bien fait rire les garçons !

All Out, comme d’habitude au Pays de Galles, est super et comme nous sommes dans sa région, Lisa Jên Brown vient accompagner J sur le duo You + Me, J toujours meilleur chanteur et toujours plus à l’aise sur scène.

Nous parlerons longuement avec eux après le concert. Je n’oserai pas approcher Lisa car je vois qu’elle est en famille. Nous parlerons évidemment de mon futur 100ème concert et ils n’en reviennent toujours pas ! La sécurité nous demandera gentiment de partir au bout d’un moment.

26 octobre 2018, Pontardawe Arts Centre

Direction les vallées du Sud du Pays de Galles pour le reste de cette mini-tournée. Très long voyage aujourd’hui qui commence assez bien en première classe pour une heure puis une sorte de RER amélioré sur-bondé pour les 3 ou 4 heures à suivre.

C’est fatiguée et tendue que j’arrive à Swansea, où Chris viendra me chercher en voiture pour aller en banlieue à Pontardawe (oui, oui, ce nom est prononçable !) et un autre centre culturel, bien que plus petit cette fois.

C’est sous une pluie battante que nous arrivons. Après un petit repas bien accueilli, nos noms sont cochés très à l’avance sur la liste et nous pouvons nous déplacer à notre guise. Encore une fois, les Gallois ont démontré qu’ils avaient le meilleur sens d’hospitalité au monde.

La salle ce soir est très jolie et effectivement plus petite que la veille et en lieu de Dead Method qui ont fait faux bond pour cause de maladie du chanteur, c’est Teddy Hunter qui se charge de faire la première partie.

Jeune étudiante (également légèrement malade ! Vu le temps, pas étonnant !) seule au clavier, c’était un très joli moment. J’aime aussi son collier réalisé à partir d’une cuillère.

Quant aux garçons, quel concert exceptionnel ! Bien meilleur que la veille malgré l’absence de Signal 30, J et Wriggles sont bien plus près de nous et JFabs a été libéré (délivréééé, nan pas cette chanson !) et Jack peut enfin arrêter de lui courir derrière pour décoincer son câble de basse.

C’est avec un grand sourire qu’on leur parle après (et que je prête mes Sharpies à tout le monde). J me dit qu’il aura quelque chose à me donne le lendemain, ooooh !

27 octobre 2018, Miners Institute, Blackwood

Et voilà, 5 ans et un mois après les avoir découverts en première partie des Manics, j’atteins mon 100ème concert de PSB, qui plus est, dans la ville natale des Manics, Blackwood !

Aujourd’hui, pas de problème de transport puisque je n’ai qu’un petite heure de train entre Swansea et Newport, en première classe en prime !

Chris viendra me chercher en voiture et nous arrivons tôt pour que je puisse visiter les environs du Miners Institue, et que nous allions manger.

Il fait extrêmement froid et l’attente aujourd’hui à l’extérieur n’est pas franchement très agréable. Je reste seule sous le porche de l’institut en attendant que Chris vérifie s’il a le droit de se garer à l’endroit où il était et je vois un petit gars râblé en bonnet passer… Tiens, mais je le connais, nan ? Et là, moment ampoule qui s’allume au-dessus de la tête, c’est James Dean Bradfield ! Je fais des signes comme une idiote à Chris et Paddy (Irlandais qui fera toutes les dates comme nous) mais ils ne comprennent pas.

En première partie ce soir (et demain), il s’agit de Perfect Body, quintette quelque peu disparate mais intéressant. La chanteuse semble être une poupée de porcelaine gothique avec une voix très éthérée. Un des guitaristes, qui chantera sur quelques morceaux, ressemble à un croisement entre Lou Reed et un professeur fou. Le bassiste, qui restera de côté tout le long du set, paraît être le fan parfait de Echo & The Bunnymen.

Sinon excellent concert de PSB ce soir (je ne sais pas si c’est le fait que ce soit mon 100ème ou l’excellent public, ou un mélange des deux), avec la meilleure version de Signal 30 que je n’ai jamais entendue !

James arrive donc pour le rappel et sort un “No other fucking band in the world has played as many gigs in Wales as PSB” avec sa délicatesse naturelle (il reste le mec le plus cool au monde).

J’arrive à le capter dans la salle après le concert et lui fait signer ma setlist en lui disant que c’est mon 100ème concert de PSB. Il me demande mon nom et me sort “Ah oui, je t’ai signé une caret !” (Euh, merci pour le spoiler, mais je t’aime quand même !).

La sécurité nous jettera rapidement dehors mais on avait repéré l’entrée des artistes derrière le bâtiment. On recroise JDB qui nous donne l’adresse du meilleur fish’n’chips du coin.

On voit un J en chemise remonter la côte quelque chose à la main. Il me donne d’abord un carte, qui ira avec celle de Chris et de Sofi, la péruvienne installée au Pays de Galles, ainsi qu’un exemplaire de leur EP One dédicacé ! Je lance un “oh putain !” en français dans le texte et je lui fais un hug (oui, oui, j’ai réussi cet exploit !). Les autres accompagnés des Brassy Gents sortent aussi, j’en profite pour faire signer la setlist par tout le monde.

Ayant écouté enfin les versions studio de White Star Liner EP qui est sorti la veille, je demande à JFabs si c’est normal que l’intro de The Unsinkable Ship ressemble fortement à Pilot de Professor Penguin. Je vois son visage s’illuminer de fierté et il me dit que, effectivement, J lui a demandé une intro similaire. Nous les laissons car les pauvres sont en chemises par des températures proches du négatif.

Dans la voiture, j’ouvre la carte et je me rends compte que toute l’équipe technique l’a signée aussi, comme ils sont adorables ! Je rigolerai pendant au moins  minutes quand je m’aperçois que Wriggles a rajouté la mention “Hundred” après “EP One” sur la pochette. Étant donné qu’il se revend aujourd’hui entre 150 et 200 £, c’est un très beau cadeau qu’ils m’ont fait !

28 octobre 2018, Riverfront Theatre, Newport

Aujourd’hui, pas de problème de transport puisque je dors à Newport. J’en profite pour récupérer une bonne partie du sommeil accumulé ces derniers jours. De plus, c’est un concert assis et numéroté, donc pas de queue à faire.

On arrive assez tôt avec Chris pour boire un coup et récupérer nos tickets. Arrive Luke, un autre Informer qui habite dans la ville, qui me remet une autre carte pour mon 100ème concert la veille ! C’est apparemment très gallois d’offrir des cartes pour toutes les occasions.

On pensait être au premier rang, mais c’est bien deux autres rangs qu’on voit devant bien que nous ayons beaucoup de place pour les jambes. Ah, qu’est-ce que je déteste les concerts assis !

C’est Perfect Body qui fait la première partie comme hier soir. Je les apprécie comme la veille.

J’aime beaucoup la basse sur Mother Of The Village, qui est bien haute dans le mix ce soir.

À la fin de The Other Side, on arrive à lever toute la salle avec JFabs. Ce dernier passera devant nous durant Go!, ah super merci ! Grâce à la place devant nous, on a la possibilité de faire la danse complète sur Gagarin, ça c’est top aussi.

J’arrive à obtenir une setlist à la fin en courant vers la scène, mais on ne verra pas le groupe après.

29 octobre 2018, Muni Arts Centre, Pontypridd

Dernière date de cette mini-tournée. Aujourd’hui une petite demi-heure de train jusqu’à Cardiff, où je dors. Chris me conduira jusqu’à Pontypridd où le temps ne s’est toujours pas réchauffé.

L’équipe galloise nous fait rentrer au chaud et c’est presque sans problème que nous arrivons à la barrière.

Des mecs déjà bourrés cherchent à nous pousser pour atteindre le bar, euh non, c’est par là !

Ce soir, c’est Head Noise qui feront la première partie. J’avais beaucoup aimé sur Spotify mais je les ai adoré sur scène ! Déjà, ils installent pleins de boîtes en carton maquillées en objets et on kiffe déjà mais leur set était très drôle et la musique excellente. Ils nous ont envoyé les boîtes en carton à la fin de leur set.

Sinon quel plaisir de retrouver les garçons de près après le débâcle de la veille ! Surtout avec Signal 30 dans la setlist !

On n’aura pas l’occasion de les voir après mais on rencontrera Head Noise qui signera nos boîtes. Belle fin de cette mini-tournée galloise avant quelques jours de repos et le Royal Albert Hall.

1er novembre 2018, Royal Albert Hall, Londres

Après quelques jours à Londres, dont un aux studios Harry Potter avec d’autres Informers, nous voici en route pour le Royal Bertie ! Le temps est à la pluie, mais heureusement que nous sommes abrités pour faire la queue.

Après avoir croisé Neil de Smoke Fairies en route pour l’anniversaire d’un neveu et fait un hug à Mr B, c’est dans le calme que nous atteignons la barrière, qui est très proche de la scène.

Shaun Gordon, photographe de la pochette du live à Brixton, vient nous dire bonjour et m’offre un tirage dédicacé d’une photo prise pendant Go! ce soir là !

La première partie ce soir est assurée par Tracyanne & Dany, ce qui laisse présager que Tracyanne viendra accompagner les garçons sur Progress. Je les ai mieux appréciés que je ne le pensais donc agréable moment surtout que nous reconnaissons Sean Read, alias “Saxy” aux claviers et saxophone. Il joue en effet pour les Manics de temps en temps.

Le groupe s’installe, je remarque que Mr B a effectivement placé des écrans de manière à ce que tout le monde puisse voir les visuels, y compris les personnes assis derrière la scène. Je devine les pupitres des cordes et oh, Sputters est là !

Le concert commence donc sur l’enchaînement Every Valley et The Pit que j’apprécie beaucoup, mais finalement je vais beaucoup rire au cours de cette soirée !

J annonce Traycanne pour Progress et on attend mais elle n’arrive pas. Il l’annonce à nouveau et toujours rien (Giles n’avait pas bien fait son boulot, shocking !). Elle finira par arriver dans l’hilarité générale. J’aime beaucoup Progress sur scène et j’avoue qu’avec elle, c’est vraiment bien.

Suit They Gave Me A Lamp pour laquelle Haiku Salut arriveront de l’autre côté présenté par J. Elles me saluent, c’est vrai qu’on avait pas mal parlé lors de leurs concerts à Londres (auquel J a assisté) et Brighton. Je me répète mais cette chanson est toujours un moment magnifique sur scène.

JFabs arrive à faire lever pratiquement tout le monde qui a un siège pour Go! et survolté comme jamais, il monte dans les Stalls et deux gars l’embrassent en haut (il m’expliquera après le concert de Paris que c’était des amis d’enfance à lui) !

Lisa Jên Brown revient pour le rappel et You + Me, suivra donc Gagarin où la version étendue des Brassy Gents dévoilera de petits blousons à sequins dorés cachés sous leurs vestes. Une véritable surprise pour le groupe qui a réussi, en bons professionnels, à continuer à jouer. Puis la soirée s’est conclue sur Everest et l’apparition du premier Wriggles aux claviers !

Viendra ensuite le Beaufort Male Choir pour le deuxième rappel, le toujours aussi émouvant Take Me Home.

On me donne une setlist et un bracelet pour l’after où le Beaufort Male Choir poursuit le concert. Je discute avec tout le monde et je fais signer ma setlist par le groupe et Lisa avant qu’elle ne disparaisse. JFabs me confesse qu’effectivement, il a eu peur lors de ses acrobaties à Hammersmith. On est mis à la porte par la sécu vers 2 heures du matin, allez que 3 jours avant le prochain concert !

Tournée européenne novembre 2018

Journal d’une fan en tournée – 16

Première partie de Editors

Tournée britannique avril 2018

5 avril 2018, New Theatre, Oxford

Ah enfin le début de la tournée britannique ! Pour raisons professionnelles, je n’ai pas pu faire toutes les dates, ainsi ma tournée s’arrêtera à Édimbourg 9 jours plus tard.

Tout d’abord Oxford. Après avoir affronté les RER en grève, l’évacuation du hall d’embarquement de l’Eurostar, couru à l’hôtel à Londres puis à la gare de Paddington pour prendre le train pour Oxford, me voici de retour dans cette ville universitaire, affamée.

“Heureusement”, le concert est assis et numéroté ce soir donc j’ai le temps d’aller me prendre une bonne pizza avant. Malheureusement, suite à un problème technique sur le site web du théâtre, je n’ai pas réussi à avoir de place au premier rang de l’orchestre, je me suis donc consolée avec le premier rang du Circle, le premier balcon.

Ma foi, je ne suis pas si mal que ça, en plein milieu, avec donc une excellente vue sur la scène (et le premier rang de l’orchestre quasiment vide…). Je suis quand même un peu frustrée d’être aussi “loin”. J’aperçois Rob Derring au passage.

La première partie sur cette tournée est assurée par Jane Weaver, que j’avais découverte sur BBC 6Music durant la tournée d’octobre. J’avais adoré son single The Architect mais l’écoute de l’album m’avait moins enthousiasmée, cependant, j’avoue qu’en live j’ai adoré !

Suivent mes chouchous. Après le film d’information anti-portable et le désormais culte Sound And Vision de David Bowie, J rentre seul sur scène pour Every Valley sur laquelle les Lampies de Mr B descendent et s’allument une par une, avant que le reste du groupe et les Brassy Gents ne le rejoignent. “Gents” ? Oh mais c’est une Brassy Lady au trombone, elle dépote bien et semble parfaitement bien à l’aise avec le groupe. Nous parlerons donc de Brassy Folks pour cette tournée.

Le début de la setlist ne change pas donc, les trois premiers morceaux de l’album Every Valley sont suivis par Theme From PSB. Puis petit changement avec Night Mail revenu bien plus tôt dans le set.

Petit retour sur l’ère The Race For Space avec la génialissime Korolev et E.V.A. et Valentina. Puis gros retour en arrière avec ROYGBIV qui sera joué très souvent sur cette tournée 🙂

De ce nouveau point de vue, j’ai pu m’apercevoir de comment JFabs est quasiment au même niveau que J sur scène, ça fait plaisir.

Le reste de la setlist reste classique, avec les deux premiers singles extraits de Every Valley suivis de Spitfire (sur lequel Jack ou Giles sautillait sur le côté de la scène), The Other Side et Go! (sur laquelle je pense que JFabs m’a pointée avec sa basse). En parlant de JFabs, il était vraiment déchaîné, et ça ne se calmera pas au fur et à mesure des dates !

All Out passe désormais dans le rappel, avec une dédicace à Orgreave et une mention aux t-shirts qu’ils vendent à leurs profits.

Puis c’est les habituelles Gagarin et Everest qui referment le set. J’avais beaucoup d’appréhension mais c’était une excellente soirée pour commencer la tournée.

Mr B vient m’apporter personnellement une setlist au merch donc on parle brièvement et puis je parle aussi avec Jane Weaver, qui est très sympa !

6 avril 2018, O2 Academy, Bournemouth

Premier aléa de la tournée, j’ai tellement perdu de temps à attendre que ma chambre d’hôtel soit prête que je n’ai pas pu visiter la ville natale d’Alex James. Sur le chemin vers la salle, je tombe sur Wriggles, Jack, James et Tom qui vont manger. La salle est cachée entre deux magasins et grâce à l’O2 Priority, je suis la première à rentrer.

Après la semi-frustration de la veille, quel plaisir de retrouver la barrière ! En plus la salle de ce soir est magnifique !

Jane Weaver jouera le même set que la veille (ainsi que sur le reste de la tournée), mais elle changera de tenue chaque soir. En lui disant après le concert combien je les aime, elle me dira que c’est une amie à elle qui les conçoit.

JFabs est décidément on fire et taquin avec Mr B, j’adore !

La setlist est légèrement modifiée comme on a l’habitude avec les garçons, avec le retour de la devenue trop rare Signal 30 et de The Now Generation (Wriggles toujours aussi magnifique dessus) à la place de E.V.A. et Valentina.

J a complètement foiré les samples de Theme From PSB et ROYGBIV et la version de Go! de ce soir est probablement la plus forte que je n’ai entendue, oh et les lumières de la batterie de Wriggles sont de retour aussi !

C’était un grand moment de la tournée et l’une de mes dates préférées.

7 avril 2018, Dome, Brighton

Malgré des logistiques un peu compliquées (les hôtels de Brighton étant extrêmement chers ce soir-là et des travaux sur la voie ferrée entre Londres et Brighton rendant le trajet retour impossible), j’ai réussi à assister à ce concert !

Encore une autre salle magnifique, située à côté du Pavilion. Je retire mon ticket sans problème et j’attend toute seule un petit moment avant que des amis et autres visages connus n’apparaissent. Le groupe passe et me salue.

J’arrive à mon endroit habituel sans problème. Jane Weaver est superbe comme les autres soirs. Et là, c’est la catastrophe, une migraine d’enfer se déclenche et me rend photophobe pendant tout le concert de PSB (en sachant que leurs lumières sont très brillantes et puissantes, c’est l’horreur).

Signal 30 a encore une fois disparu, ainsi que The Now Generation, au profit du retour de Valentina et Lit Up, au grand bonheur des fans de cette dernière.

Les filles de Haiku Salut viendront accompagner les garçons sur They Gave Me A Lamp, toujours un grand moment au grand complet sur scène.

Heureusement, mon triptan pour soigner ma migraine a fonctionné de suite, c’est donc la tête légère que je me dirige vers Margate…

8 avril 2018, Dreamland Hall-by-the-Sea, Margate

Étant donné que J faisait un DJ set dans l’après-midi, j’arrive tôt en ville et j’en profite pour manger dans la boutique où aura lieu le DJ set (oui ils vendent des disques, de la nourriture, coupent les cheveux, donnent des cours de yoga et accessoirement acceptent les chiens !). Ils ne servent que des plats veggies ou vegans, c’est génial !

Je n’ose pas m’approcher de J pour laisser la place aux autres quelques fans présents, mais il viendra s’incruster à ma table de toute manière pour discuter à la fin.

Il fait très froid à Margate (qui l’aurait cru en bord de mer !), ainsi faire la queue devient très laborieux, cependant suite à un changement de salle, mon hôtel est tout à côté.

J’avais des doutes sur une salle au cœur d’un parc d’attractions (les garçons en auront bien profité, avec Wriggles qui montera sur scène avec son bracelet !) mais elle était vraiment sympa avec une barrière proche d’une scène plutôt basse.

Aucun invité ce soir, mais JFabs toujours aussi déchaîné !

Les Lampies nous ont fait un Sputters, dans le sens où celles qui descendaient n’étaient pas celles éclairées, mais c’est bien la seule fois où j’ai vu cela.

J s’est bien amusé sur Theme From PSB, changeant quelques samples et sons.

Étant donné que c’était leur premier concert en tête d’affiche dans le Kent, ils nous ont enchaîné trois morceaux de The Warm Room EPIf War Should ComeLondon Can Take It et Spitfire. J’aime beaucoup ces variations de setlist.

Encore une de mes dates préférées sur cette tournée. Directin Cambridge pour une journée de repos avant le retour au Corn Exchange le surlendemain.

10 avril 2018, Corn Exchange, Cambridge

Que d’excellents souvenirs dans cette salle (voir la tournée The Race For Space), je suis impatiente d’y retourner, surtout que mon amie russe Mia sera là, ainsi que Tami, à l’endroit même où je l’ai rencontrée en vrai pour la première fois.

Et encore un excellent concert. J nous expliquera que cette salle est l’endroit où les Brassy Gents auront dévoilé la danse de Gagarin pour la première fois.

En parlant d’eux, petit changement, Emma et Johngy sont partis sur la tournée de Bastille, alors ils sont remplacés par Iain et un petit nouveau, Jamie (ce dernier aura du mal avec la dite danse mais il s’améliorera par la suite).

Première sortie pour une de mes chansons préférées sur cette tournée, je parle bien sûr de Elf, Part 2, qui est enchaînée avec ROYGBIV, bien !

JFabs m’envoie un sourire à la fin avant de sortir de scène 🙂

11 avril 2018, Brangwyn Hall, Swansea

Je m’attendais à une soirée émouvante après Cardiff en octobre dernier, mais certainement pas à pleurer les larmes de mon corps !

La salle est magnifique, mais elle ne permet pas l’accrochage de beaucoup de Lampies, peu importe il y en a assez pour que ça soit bien.

Merci à Gary le photographe, qui nous a bien fait rien durant Theme From PSB en dansant dans la fosse à photographes. J’aperçois également pendant cette chanson la longue robe typique de Lisa Jên Brown (qui s’avère être aussi une amie de Jane Weaver), donc je devine que You + Me sera dans le set, je prépare les mouchoirs.

Haiku Salut sont là pour toujours une grande version de They Gave Me A Lamp. À la fin, les deux micros sont remplacés par un plus hait, Lisa monte enfin sur scène, dans une magnifique robe avec des planètes dessus.

J’arrive à ne pas pleurer, enfin presque, mais là, ils enchaînent sur Mother Of The Village et là c’est fini…

Signal 30 est toujours absente, mais on ne peut pas tout avoir hein…

Pays de Galles oblige et comme indiqué sur leur site web (en prime, j’étais tombée sur eux en arrivant à la salle), le Beaufort Male Choir interprète Take Me Home à la fin, je dois bien avoir un coin de mouchoir sec, hein ?

12 avril 2018, Olympia, Liverpool

La salle cachée au fin fond de la périphérie de Liverpool, au bout de 30 minutes de marche, après avoir croisé les Haiku Salut, j’arrive enfin dans le quartier miteux où se trouve la salle.

Tout le groupe, l’équipe et Lisa Jên Brown (Liverpool est très proche du Nord du Pays de Galles, d’où elle vient, donc ce n’est pas vraiment une surprise), sortent pour aller manger et me disent bonjour.

La salle est étonnamment magnifique, ancien théâtre et cirque d’hiver, le son est le meilleur jamais entendu.

Et voilà, je râlais mais ce soir, on a bien le droit au retour de Signal 30, woo hoo !

You + Me suivra They Gave Me A Lamp comme la veille, Lisa toujours dans sa splendide robe. J’arrive à ne pas pleurer cette fois-ci. À la fin de la chanson, elle reste sur scène… “On va expérimenter quelque chose, on a l’autorisation de Tracyanne”. C’est donc bien Progress avec la voix de Lisa à quoi on a le droit ce soir !

Tami et d’autres Informers avaient organisé une setlist signée pour notre ami Blake et c’est Mr B qui vient lui remettre en personne 🙂

13 avril 2018, De Montfort Hall, Leicester

Le grand jour, en effet, ce sont les 36 ans de J aujourd’hui !

Après avoir passé ma journée à voyager et chercher une carte, une banderole et ses cadeaux (le nouvel album des Manics en vinyle blanc et leur dernier 45 tours en vinyle bleu), j’arrive épuisée à la salle pour retirer mon ticket.

Comme la guichetière me demande ce que je vais faire, je lui dis que je vais faire la queue, elle me dit ainsi qu’à Chris (qui a rejoint la tournée depuis Swansea) de nous installer dans les fauteuils et d’utiliser les toilettes si besoin.

La sécurité viendra nous mettre les bracelets et leur chef nous fera entrer en premier dans la salle, quelle gentillesse !

Là encore la salle est splendide et c’est un bonheur d’en profiter seuls quelques instants.

Côté setlist, il y a le retour de The Now Generation et de Lit Up, avec Wriggles toujours très impressionnant dessus.

Ce sera la dernière prestation de Haiku Salut sur cette tournée.

Après Gagarin, JFabs s’approche du sampleur de J et lance un petit speech réalisé pour son anniversaire, Peter accroche un ballon à son pied de micro et les cosmonautes un gâteau avant de s’agenouiller pour qu’il souffle ses bougies. On le sent très ému. Tout le monde entonne “Happy Birthday” et je sors ma banderole (que je jetterai à Jack à la fin).

14 avril 2018, Usher Hall, Édinbourg

Dernière date pour moi, qui a failli être ruinée par un abruti, mais oublions ça.

Quel plaisir tout d’abord de revenir en Écosse, et surtout la magnifique ville d’Édimbourg et le Usher Hall, scène de très bons souvenirs 1 an et 2 jours plus tôt.

Setlist un peu “banale” mais je prends tout de toute manière car on se sait jamais, mais ce sentiment est peut-être dû au fait que ce soit ma dernière date, qu’il n’y ait pas d’invité, ni mes morceaux super préférés, mais c’était quand même un excellent concert pour clore encore une super tournée.

James, l’ingénieur du son, me dira que J a été enchanté par mes cadeaux, je fais un hug à Rob le trompettiste, pour qui c’est la dernière date aussi.

Jane Weaver a vendu tout son stock de CD et vinyl, tant pis j’achèterai sur internet !

21 juin 2018, Fête de la musique, Petit Palais, Paris

Après les annonces surprises du Royal Albert Hall et de la mini-tournée galloise, autre annonce surprise : les garçons jouent gratuitement au Petit Palais pour la Fête de la musique !

J’arrive tôt, grève du RER oblige, et je repère la scène dans la galerie sud. Je devine que le groupe vient juste d’arriver étant donné qu’ils sont en train de s’installer.

Je fais le tour du musée, et je croise JFabs accompagné des Brassy Gents (à savoir Iain au trombone, Seb à la trompette et Jamie au saxophone). JFabs me fait coucou et je suis ravie de voir que les Brassy Gents vont faire leurs débuts outre-manche !

Je ressors faire la queue et je me rends compte que peu de gens sont là pour le groupe mais plutôt pour la nouvelle exposition, tant pis, place assurée devant mes chéris !

Ils sont en plein soundcheck à l’ouverture des portes, donc bonus de People Will Always Need Coal et They Gave Me A Lamp ! Je me rends compte que c’est Wriggles numéro 1 qui remplace James !

Le groupe attirera quand même foule avec une bonne petite setlist de festival, malgré le fait que l’écran ne servira à rien vu qu’on ne voyait rien, ce qui a fait rire J. Ce dernier a fait des efforts pour s’exprimer dans la langue de Molière pour abandonner rapidement !

Petite soirée bien agréable en résumé, ce qui a permis de couper l’attente jusqu’en octobre, surtout à la maison !

Tournée galloise et Royal Albert Hall

Journal d’une fan en tournée – 15

Tournée européenne novembre 2017

Première partie de Editors

16 mars 2018, La Condition Publique, Roubaix

Finalement l’attente sera réduite quand PSB ont été annoncés en février comme première partie de Editors sur une partie de leur tournée européenne, du 17 mars au 1er avril. Okay, j’adore Editors, quelle(s) date(s) puis-je faire ? Paris, oui, j’achète ! Strasbourg ? Nan, je travaille. Roubaix ? Ah non, ce n’est pas dans les dates…

Puis finalement oui ! Ah mais c’est complet ! Ah mais ils ont remis des tickets en vente ? Let’s Go !

Après une ouverture des portes dignes d’une foire d’empoigne, me voici au premier rang, au milieu.

La majeure partie de la scène prise par Editors, il ne reste pas grand chose pour PSB, en prime un retard de deux heures à cause de l’Eurotunnel et l’absence de James fait que le son est pourri, les lumières sont quasi inexistantes et le groupe aussi d’ailleurs, J se retrouve très loin sur la droite, JFabs est bloqué entre Wriggles et l’écran, bref pas la meilleur introduction pour quelqu’un qui ne les connait pas, malgré une bonne setlist.

Editors, quant à eux, seront excellents, surtout que leur dernier album Violence est une tuerie !

Je ne verrai que Giles après le concert, les tour bus et vans n’étant pas accessibles. Rendez-vous la semaine prochaine à l’Olympia !

23 mars 2018, l’Olympia, Paris

Quand je me retrouve au premier rang après le désastre de l’ouverture des portes à l’Olympia, je n’y crois toujours pas, encore merci à la fabuleuse Oriane, grande fan d’Editors (qui en plus m’enverra plus tard une setlist signée surprise de PSB à Hambourg).

Flick a rejoint la groupe depuis sa tournée avec Stone Broken donc ils sont un peu plus relax.

Ils ont toujours aussi peu de place sur scène et des lumières atroces mais je commence à retrouver mon JFabs qui saute et tape des mains. Par contre, la setlist sera très courte !

Editors, fidèles à eux-mêmes, parfaits.

À la fin, je parle longuement avec J et Wriggles, qui signeront ma setlist (comment elle a survécu à Editors m’étonne). On parlera de la tournée britannique à venir (“Mince, déjà ? Va falloir qu’on vende plus de billets !”) et j’explique à pas mal de Français intéressés la discographie du groupe, ce à quoi Flick me dit, “C’est toi qu’ils doivent embaucher, pas moi !”). Allez encore un peu de patience avant de retrouver les Lampies…

Tournée britannique avril 2018

Journal d’une fan en tournée – 14

Tournée britannique octobre 2017

Tournée européenne novembre 2017

18 novembre 2017, Frannz, Berlin

Quelle catastrophe cette journée ! Après un horrible voyage de Paris à Berlin via Cologne suite à des trains annulés et retardés, j’arrive à l’hôtel où on m’apprend que ma réservation a été annulée…

Une upgrade plus tard, je me change vite fait bien fait avant de passer entre les gouttes pour atteindre la salle, où je rejoins mon amie russe Mia.

Après des grands moments WTF où la sécurité nous prend en grippe parce qu’on ne parle pas très bien allemand, on retrouve notre place au centre du premier rang.

C’est sympa de les retrouver aussi proches même si tout le design scénique de Mr B me manque (c’est un peu moins sympa quand j’ai failli me prendre la basse de JFabs dans la tête !). En parlant de lui, nous avons le droit à un énorme sourire de sa part quand il nous a vues.

Côté setlist, mon 80ème concert de PSB était plutôt bien avec The Now Generation et Go To The Road qui n’ont pas quitté le set, avec d’anciens et de nouveaux classiques.

Un plaisir de les retrouver au merch également à la fin, et j’en profite pour faire signer ma setlist et le promo de Turn No More.

Juste une semaine à attendre avant de rejoindre cette tournée européenne jusqu’à la fin.

25 novembre 2017, Vera, Groningen

Quel plaisir d’être de retour dans cette ville et surtout cette salle 🙂 (Fallait juste que je passe l’épreuve du Thalys retardé et de la chambre d’hôtel congelée).

Nous avons une première partie ce soir, les Allemands de MMTH, très sympa malgré un look un peu douteux. Ils jouent un rock instrumental ma foi pas si affreux que ça.

Très contente aussi de revoir mon binôme Chris et son fils Owen, pour qui c’est le vrai premier concert de PSB après Bluedot l’année passée !

Pays Bas obligent, ils jouent Elf PArt 2, précédée d’une autre de mes préférées, Go To The Road, c’est tout benef’ !

Je fais signer ma setlist et Flick, la merch girl, n’arrive pas à retrouver les posters qu’elle nous avait mis de côté (comme d’habitude, un artiste local crée un poster original par concert). Le leader de MMTH les ramènera des backstages, sauvés !

Je quitte Chris avant de le retrouver l’année prochaine lors de la tournée britannique d’avril.

26 novembre 2017, Yuca, Cologne

Concert complet, ça fait plaisir. Il faut dire que la salle est peut-être la plus petite de la tournée, cependant ce concert restera mon préféré de cette tournée européenne.

Effectivement, en me plaçant à mon endroit habituel, je me rend compte que Wriggles est tout de suite à ma gauche, J à ma droite et JFabs directement dans ma tronche mais qu’est-ce que j’ai dansé comme une folle (mon dos me remerciera le lendemain et le reste de la tournée…), je finirai même par tomber sur la scène.

Le groupe était de très bonne humeur, J jouant avec moi après le concert quand il ne voulait pas me rendre mon Sharpie argenté. Lorsque mon ami Mark leur demande quand j’atteindrai mon 100ème concert, Wriggles répondera “À moins qu’elle ne se lasse de nous avant, bientôt” lol. Même l’ingé-son n’a pas été surpris quand je lui ai répondu que je faisais tout le reste de la tournée.

27 novembre 2017, Melkweg, Amsterdam

Après avoir fait la queue sous la pluie, je découvre la Oude Zaal du Melkweg, ne connaissant que le Max (la salle plus grande et plus récente) où j’avais vu les Manics en 2012 et je suis rassurée par la hauteur de la scène, relativement basse par rapport au Max ou au Paradiso.

Mais tout d’abord, la première partie, Bungalow, groupe néerlandais, ouvre les festivités. C’était correct jusqu’à ce que le chanteur, qui doit savoir qu’il n’est pas moche, commence à se toucher toutes les 3. secondes. J’abandonne.

Heureusement que mes petits Anglais arrivent rapidement pour effacer cette vision de ma tête ! Encore un excellent concert avec Elf Part 2 (Je vous ai déjà dit combien j’aime cette chanson ? :P) mais pas de Go To The Road, dommage !

Le rideau se referme alors que je n’ai pas eu ma setlist, heureusement Giles le soulèvera pour me la donner.

Comme il y a une soirée club, les garçons ne peuvent sortir au merch donc pas de signatures ce soir.

28 novembre 2017, Trix Club, Anvers

Premier concert en tête d’affiche en Belgique, enfin ! Le concert ayant été déplacé du Bar au Club suite à la demande, j’ai été un peu surprise de voir que Nordic Giants, la première partie de ce soir, jouera au Bar tandis que les instruments des garçons étaient déjà placés sur la scène du Club.

La fatigue et le dos toujours douloureux depuis Cologne, je m’assois sur la scène du Club pour écouter Nordic Giants de loin.

Côté setlist des garçons, c’était vraiment pas mal avec un If War Should Come devenu maintenant trop rare.

Côté public, nous sommes bien en Belgique, les gens ne bougent pas et restent les bras croisés mais ils ont adoré ! (J’ai dû rassurer J là-dessus, lui n’étant pas habitué).

Je me dirige avec mon amie Giulia vers le merch et on attend. Flick dit que comme il n’y a que nous deux, ils peuvent ne pas se mettre derrière les tables qui sont énormes car “il n’y a pas de risque”. Ce à quoi le toujours aussi taquin Wriggles sort un “Ah oui ?!”, je le regarde en fronçant les sourcils et il fait “Bah voilà !”. Il me tendra son Sharpie en disant “Tu connais ma signature maintenant !”.

Je parle avec JFabs de mon inquiétude pour Paris le lendemain car peu de places se sont vendues et WeClap en offrait. À suivre…

29 novembre 2017, Badaboum, Paris

Encore une soirée magnifique alors que rien ne le prédestinait !

En arrivant à la salle, je tombe sur Tom, le drum tech… “mais attend, tu bosses pas sur cette tournée, qu’est-ce que tu fous là ?” Il était venu au Badaboum la veille pour un autre concert, et donc naturellement, il est resté pour PSB ! Je croise les garçons qui partent dîner, pour certains en famille. Effectivement, beaucoup de membres de leur famille ont fait le déplacement pour cette dernière date européenne.

Pas de première partie ce soir, donc on attend un peu avant que le groupe ne monte sur scène.

Je suis étonnée par l’accueil que leur réserve le public parisien alors je m’amuse comme une folle !

À la fin, je parle longuement avec JFabs, qui dessinera une tour Eiffel et un drapeau français sur ma setlist. Je parle brièvement avec David le manager avant de me faire pousser par la sécu dehors. Mais ce n’était pas sans compter sur J, qui me rattrape au vol pour signer ma setlist et tea towel. Ça va être long d’attendre jusqu’à avril…

Première partie de Editors

Journal d’une fan en tournée – 13

Festivals 2017

Tournée britannique octobre 2017

13 octobre 2017, Great Hall, Cardiff

Dieu seul sait ce que cette tournée me réservait quand j’ai décidé de faire toutes les dates, comme j’ai été gâtée !

Premier arrêt, Cardiff, où j’ai retrouvé avec plaisir mon ami Chris, et les deux fans des Manics, Jess, de Bristol, et Mia, de St Pétersbourg.

Après avoir parlé avec Flick, du merch, et Rob, un des Brassy Gents à la trompette, la sécurité nous guide vers l’entée où nous ferons la queue, avec la vue sur le tour bus de 16 places. J’apprendrai par la suite qu’en plus de leur petite remorque pour les instruments, ils ont désormais un camion Fly by Nite pour le design scénique.

On croise J qui a mal au crâne et nous dit qu’il vient d’avoir James Dean Bradfield au téléphone mais qu’il est trop malade pour venir.

Nous nous installons bien évidemment au premier rang au milieu. Andrew MacColl me reconnaît, me dit bonjour et s’en va. Palace, le groupe de première partie pour cette tournée, monte sur scène. Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, en prime ils ne sont pas très charismatiques, mais je fais avec et j’applaudis poliment.

On observe la scène et apercevons quelques lampes et des objets bizarres qui s’avéreront être des caméras. Juste avant que mes garçons ne montent sur scène, Andrew me donne le CD promo de Turn No More, un sticker et un badge, oh la la !

Une version audio plus sobre de Geoffrey Went Too Far passe, puis Sound And Vision de David Bowie retentit, et le silence et le noir complet envahit la salle.

J monte seul avec sa guitare et commence les premières notes de Every Valley. Une des nombreuses lampes de mineurs créées par Mr B s’allume et descend, puis une autre, une troisième et une quatrième. Le reste du groupe, ainsi que les Brassy Gents rejoint J. Sans un mot, le groupe enchaîne sur The Pit avec toutes les lampes allumées, et les roues qui tournent. Theme From PSB et The Now Generation, retravaillées, possèdent de magnifiques lumières de la part de Francis Clegg. Sur Korolev, je me rend compte que les Brassy Gents ne sont plus sur câble mais par radio, leur donnant une liberté de mouvement.

Sur People Will Always Need Coal, je suis éblouie dans tous les sens du terme par les Lampes qui dansent littéralement devant nous.

Turn No More sera jouée donc sans JDBn et paraît bancale, mais n’oublions pas que c’est la première fois qu’ils la jouent sur scène !

Après Everest, le groupe descend de scène et s’installe sur le côté, laissant la scène au Beaufort Male Choir et ses très nombreux membres pour une version très émouvante de Take Me Home. Toute la salle ou presque est en pleurs, puis le public, Pays de Galles oblige, entonne son hymne national (que je reconnais en tant que bonne fan des Manics).

J’essaie de me contenir, mais dès que je tourne les yeux vers Jess, nous éclatons toutes les deux en larmes ! Bon Dieu, ce n’est que la première date ! Le père de J vient me dire bonjour et s’amuse de voir dans quel état me rend le groupe de son fils.

Je croise le tour manager extraordinaire, Giles, et managers, ravis de me voir et que je fasse la tournée entière.

On reste à discuter entre fans et JFabs et les Brassy Gents se mêlent à la conversation jusqu’à 1h du matin, je vais être fraîche pour le prochain concert !

14 octobre 2017, UEA, Norwich

Après un très très long voyage suite à des travaux sur la ligne Cardiff-Londres, j’arrive chez mon ami David, qui m’héberge gentiment ce soir.

Après une visite de son TARDIS et ses trois Daleks géants, nous partons vers l’université de Norwich, où se trouve la salle.

On arrive en plein soundcheck, où j’entends Elf Part 2 et Go To The Road, deux de mes préférées ! La première peu jouée à cause de sa difficulté et la deuxième, pas encore jouée (j’avoue que j’avais dit au groupe que c’était ma préférée de l’album et que j’aimerais bien l’entendre sur scène).

Comme d’habitude, je me suis trompée de porte, et au moment où je retrouve mon amie Tami et son mari, il y a trois personnes dans la file mais je m’inquiète pour rien car je pourrai me mettre à mon endroit habituel sans problème.

Ce soir, la première rangée de Lampies sont directement au-dessus du premier rang du public, déjà un changement par rapport à la veille.

Parlons des écrans ! Ceux déjà vus à Exeter feront effectivement la tournée avec des petits frères accrochés sur les côtés de la scène, 2 à Cardiff et ce soir 4 (d’où l’intérêt de faire une tournée entière, on peut observer tous ces petits détails).

Contrairement à la veille où j’essayais désespérément de tout voir en même temps, aujourd’hui j’ai essayé de me concentrer un peu plus.

Enfin, j’aurais essayé. À cause de la fatigue (j’aurais dormi 3 heures), je me suis endormie trois fois durant la demi-heure de Palace (ils ont joué exactement les mêmes chansons que la veille avec les mêmes mouvements).

Les visuels sur Go To The Road sont vraiment biens, mais Mr B les améliorera au cours de la tournée en y ajoutant des petits trucs ça et là. C’était très marrant de voir les Lampies descendant au-dessus de nous, même si je devais avoir l’air bête à les regarder !

Autre nouveauté sur la tournée (ça commence à faire beaucoup !) avec les nouvelles caméras qui tournent à 360° sur elles-mêmes, ils nous filment pendant Go! maintenant ! (Je suis donc apparue sur les écrans pratiquement tous les soirs…).

Gagarin reste toujours un grand moment de bordel organisé avec les Brassy Gents changeant leur danse tous les soirs et ce soir Giles, qui porte toujours le costume de cosmonaute, s’amuse à faire des pompes sur scène.

Trajet oblige, nous repartons sans attendre, de toute manière, le tour bus est inaccessible.

16 octobre 2017, Academy, Manchester

Les concerts à Manchester sont toujours très bons même si toujours un peu brut de pomme et ce soir ne déroge pas à la règle, c’était encore une belle soirée.

Après un jour de repos bien nécessaire, je retrouve dans la queue mon amie Helen et je fais la connaissance de deux Informers, Blake et Craig. Je retrouve également un ancien technicien lumière de concert déjà croisé à Liverpool et à l’Albert Hall.

En m’installant à mon endroit habituel, je vois encore quelques petits changements au design scénique, principalement les Lampies qui seront devant nous cette fois-ci.

Peu de changements dans la setlist ce soir, à part le retour de The Now Generation depuis Cardiff et l’arrivée de E.V.A..

C’est l’anniversaire du guitar tech Jack ce soir donc tout le groupe rejoint par les Brassy Gents et le public lui entonne un “Happy Birthday” bien mérité.

Ayant remarqué qu’il avait installé un pedal board au milieu de la scène, je m’attendais à un invité spécial en la personne de James Dean Bradfield, mais en fait ce sera Haiku Salut qui viendra rejoindre les garçons sur une magnifique version de They Gave Me A Lamp avec la tête dans les Lampies. Quel moment magique !

Sur Gagarin, un deuxième cosmonaute vient rejoindre Giles ! Après inspection, les tatouages répondent à ma question, il s’agit de Tom.

17 octobre 2017, Boilershop, Newcastle

Direction le grand Nord de l’Angleterre où il fait toujours aussi froid qu’en août dernier. Après avoir retrouvé le co-admin des Informers, Simon, dans la queue, je retrouve d’autres Informers à la barrière, ça fait toujours plaisir.

La scène ce soir est la plus petite de la tournée, résultat, une seule roue sur le côté gauche, pas d’écrans supplémentaires, pas de projecteurs au milieu entre les écrans et seulement 5 Lampies posées à terre.

Côté setlist, on notera l’arrivée de ROYGBIV que j’aime énormément sur scène donc je suis ravie.

J me semble un peu “lit up” et rigole beaucoup avec Jack 😉

Durant Gagarin, étant donné la taille de la scène, seul Giles apparaît mais par la suite, j’ai vu Tom dansant dans l’escalier sur le côté !

18 octobre 2017, Barrowlands, Glasgow

Même si le temps était glacial, l’ambiance à l’intérieur d’une de mes salles préférées au monde ne l’était sûrement pas !

Ayant encore oublié que les Écossais n’avaient pas pour habitude de faire la queue, je me retrouve quelques heures dans le froid quand j’entends “Bonjour, ça va ?” en français dans le texte, le groupe en Andrew MacColl partent dîner !

Après quelques cafouillages au scan de mon ticket, je monte les escaliers du Barrowlands à toute vitesse et je me retrouve à ma place habituelle à la barrière et… oh ils l’ont changée ! L’ancienne était très haute et rembourrée, la nouvelle est dans la norme.

Comme d’habitude, les concerts en Écosse ne déçoivent jamais et encore moins dans cette salle. Ça crie de partout, l’ambiance est chaude !

J dédicace They Gave Me A Lamp comme il l’a fait sur quasiment les autres dates à la bibliothèque des mineurs de Swansea qui l’a beaucoup aidé dans ses recherches pour Every Valley et là le fan des Manics (n’oublions pas que PSB a fait la première partie des Manics dans cette même salle en 2013 – j’y étais) qu’est J a sorti un magnifique “Librairies gave us power !”.

Go! commence et je sens qu’un truc est bizarre, effectivement, ils sont complètement décalés, je suis complètement perdue mais apparemment personne ou presque ne l’a remarqué.

Le groupe remonte sur scène pour le rappel et je vois une ombre en kilt sauter en l’air, JFabs ? Non, c’est Mr B ! (J’apprendrai par la suite qu’il est à moitié écossais).

Au cours de Gagarin, Giles et Tom descendent dans la fosse à photographes et nous font des high 5 ! Un grand merci à Andrew d’avoir immortalisé ce moment !

19 octobre 2017, O2 Academy, Leeds

Quel temps de chien m’accueille dans la ville natale de Wriggles ! En arrivant dans ma chambre, je m’aperçois que j’ai une Lampy aussi 😉 J’attends que le temps se calme pour aller chercher des provisions, ce qui n’arrivera pas donc j’enfile bien ma capuche sur la tête et je fonce tête baissée vers le centre commercial à côté. En baissant ma capuche, j’entends du français, oh salut les garçons (quand je vous dis que je ne le fais pas exprès de tomber sur eux tout le temps !).

Je retrouve Chris devant la salle, ainsi que Björn, venu de Suède et d’autres Informers, dont Helen et sa mère, septuagénaire !

La petite nouveauté dans la setlist ce soir est If War Should Come, toujours aussi poignante.

Sur Gagarin, je m’aperçois qu’il y a une femme dans un des costumes d’astronaute. J la décrira comme celle qui a envahit la scène du Brudenell Social Club en 2013, c’est donc la sœur de Wriggles ! D’ailleurs Tom aura dû venir la chercher pour qu’elle rentre backstage lol.

Avec Chris, on reste à parler jusqu’à 1h du matin avec la sécurité et on croisera Wriggles, Barney et Toby qui s’inquiètent pour moi et les longs trajets sur cette tournée, comme c’est mignon ! Wriggles me demandera comment j’ai trouvé la version de Go! de la veille à Glasgow… “Euh, j’étais perdue !” “Oui j’ai vu ça !” Les garçons sont un peu inquiets pour le lendemain, vu que c’est un concert assis, on verra bien ! On verra aussi Mr B qui allait se coucher avec un film.

20 octobre 2017, Arts Centre, Warwick

Direction Kinckley avec Björn pour retrouver Amelia après le travail afin qu’elle nous emmène sur le campus universitaire de Warwick près de Coventry où a lieu le concert ce soir. Nous avons la chance d’avoir tous des places au premier rang, car oui ce soir, c’est assis et numéroté ! On en profite pour y aller relax et dîner !

Afin de faire rire le groupe, Amelia nous a acheté du popcorn, alors une fois le sérieux de Every Valley et The Pit passé, nous en profitons sur Theme From PSB pour ouvrir les paquets et ça n’a pas raté, JFabs est mort de rire !

Côté setlist, nous avons le droit ce soir à la trop rare désormais ROYGBIV. Haiku Salut font leur deuxième apparition sur cette tournée et je me fais repérer en lançant le clappement de mains.

On finira le concert debout depuis Go!, au grand bonheur de JFabs.

On ne tarde pas, une heure de route nous attend jusqu’à Nottingham, car je suis accueillie par sa famille pour les trois prochaines nuits.

21 octobre 2017, Rock City, Nottingham

Un concert debout, youpi ! Dans la continuité de la crasse de la salle (on ne peut pas faire un pas sans que son pied reste collé par terre avec les effluves de bière), ce soir sera particulièrement remuant, voire “violent” (on reste à un concert de PSB, hein !).

Tandis que Chris, Björn et moi faisons la queue dans les escaliers (couverts, ouais !) du Rock City, nous croisons les filles de Haiku Salut qui nous reconnaissent et entament la discussion, elles sont vraiment sympa !

Côté setlist, rien de bien particulier mais au moment de Theme From PSB, ça commence à chauffer derrière nous et on est plusieurs à se retourner pour vérifier ce qui se passe et ce n’est pas passé inaperçu auprès du groupe car j’apprendrai par la suite que JFabs s’est rapproché du bord de la scène pour jeter un œil.

Ce dernier passera d’ailleurs un long moment sur la barrière pendant Go! lol et durant Gagarin ce sera deux filles de Haiku Salut qui seront dans les costumes pendant que la troisième filmera !

Nous partons vite fait après le concert pour récupérer la voiture au parking mais on est interpellés à coups de grands battements de bras par un très enthousiaste Mr B qui nous parlera un bon moment.

23 octobre 2017, Colston Hall, Bristol

Waou, quelle soirée spéciale !

Je rejoins Chris à la salle qui se trouve en fait dans un complexe culturel donc la queue est au sec, youpi ! Je mange une pizza et on écoute le soundcheck, euh… attend, on dirait la guitare de James Dean Bradfield ? Euh mais c’est sa voix en vrai, oh mais il est vraiment là ! C’est dans un état d’exaltation que nous accueillons Jess qui est naturellement dans le même état que nous.

En rentrant dans la salle, on s’aperçoit que ce soir, il y a 6 écrans supplémentaires !

Puis on voit Jack installer le matériel pour Haiku Salut et deux autres pédales pour James, ainsi qu’un papier sur le retour son. Je devine que ce sont les paroles de Turn No More.

Durant Sound & Vision, on voit une porte s’ouvrir cassant l’obscurité et on hurle tous “la porte !” (il s’agissait en fait de James et des filles de Haiku Salut qui allaient s’asseoir au balcon !).

Après un retour fort apprécié de Signal 30 dans la setlist, on apprécie comme c’est maintenant devenu une habitude l’apparition de Haiku Salut durant The Gave Me A Lamp, mais toujours pas de James Dean Bradfield…

Puis le rappel et JDB arrivent ! Très pro, il ne dira rien et c’est une version bien meilleure que celle de Cardiff que les garçons ont joué.

Tom me donne gentiment les paroles de Turn No More, en plus de ma setlist habituelle.

24 octobre 2017, Pyramids, Portsmouth

La journée de la malédiction, mon train est en retard, je me perds entre la gare et l’hôtel (pour changer !) et je rate le groupe en dédicace (mais je mangerai une délicieuse pie à l’anglaise, végétarienne bien sûr !).

On retrouve Philip devant la salle qui empeste le chlore de la piscine voisine (je rentrerai d’ailleurs trempée tellement cette salle est un chaudron !).

La malédiction se poursuit avec un technicien qui au lieu de faire attention tire un câble et patatras, une des nouvelles caméras est cassée !

Concert quelque peu banal pour moi, mais les autres qui n’ont pas fait la tournée ont adoré, tant mieux (il reste quand même en dernière place de mon classement, je ne sais pas si c’est à cause de la fatigue ou le sentiment de fin de tournée qui approche, enfin bref).

La petite surprise reviendra à Flick qui portera un des costumes durant Gagarin.

25 octobre 2017, De La Warr Pavilion, Bexhill

Après encore moultes péripéties dans les trains, j’arrive enfin dans la ville de la côte sud anglaise Bexhill, avec le luxe de dormir en face de la salle, le chef d’œuvre art déco De La Warr Pavilion.

Il faut que je passe par une brasserie pour récupérer la clé de ma chambre, au passage je croise JFabs en train de manger avec des amis qui me dit bonjour (quand je vous dis que je le fais pas exprès !). La propriétaire du B&B me demande si c’est un ami que je vais rejoindre alors je lui explique qu’il fait partie du groupe qui joue ce soir et que je suis en tournée. La chambre est magnifique au passage (et la télé a Netflix !).

Je retrouve Chris dans le complexe culturel qu’est le Pavilion, j’adore (les toilettes sont propres et gratuits !).

Quelques instants avant l’ouverture des portes, on apprend qu’on doit échanger nos e-tickets, heureusement il n’y a qu’un personne derrière nous. D’ailleurs, à l’ouverture des portes, il n’y aura que nous trois à la barrière pendant un moment.

Le chanteur de Palace nous reconnaît désormais et ponctue sa prestation de coucou et de sourires…

Quant aux garçons, un peu comme la veille, bon concert mais sans plus, pas de chanson particulière, pas d’invité.

On croise Rob après le concert qui ramène en voiture JFabs et d’autres Brassy Gents sur Londres.

26 octobre 2017, Hammersmith Apollo, Londres

(Ou peu importe comment vous appelez cette salle.)

Et voilà, c’est déjà la fin…

Ne pouvant pas encore prendre possession de ma chambre d’hôtel, je décide de passer devant la salle pour repérer le chemin. Il y a des jeunes dans des sacs de couchage… ah, ce sont des fans de Harry Styles, qui joue trois jours plus tard !

Je prends une photo de la devanture avec le nom du groupe et je tombe sur un J ébouriffé qui a eu la même idée que moi. Nous parlons un peu et je vais manger avant de retourner à l’hôtel et revenir rejoindre Chris dans la queue.

Beaucoup d’Informers nous retrouvent par la suite. J passera nous distribuer des bracelets pour nous donner accès à l’after après le concert et passera dans la queue jusqu’à épuisement des 50 bracelets, quel amour !

On parvient à nos places à la barrière qui me paraît bien plus petite qu’en 2005 quand j’étais venue voir les Manics…

La caméra cassée à Portsmouth a été remplacée par une autre, tous les écrans sont là (un lâchera au début du concert et j’apprendrai par la suite de Mr B qu’il aura été réparé par un gars qui est allé jusqu’à arracher les câbles avec les dents pour s’assurer qu’il remarche !).

Londres oblige, les Brassy Gents sont au complet dès Every Valley et The Pit.

Première surprise à la fin de People Will Always Need Coal, un groupe de fanfare apparaît sur scène. À regarder de plus près, ils sont bien jeunes. Effectivement, il s’agit des élèves de Wriggles !

JFabs sera complètement déchaîné ce soir ! Sur Go!, il jette sa basse par terre, saute sur la barrière et clappe des mains avec nous pour finir par manquer de se casser la tronche en remontant (“Tu m’as fait peur !” – “Mais nan, la sécu m’aurait récupérer !” Mais nan !).

Pour le rappel, le groupe remonte sur scène avec Lisa Jên Brown, oh, c’est You + Me et je ne sais pourquoi, j’éclate en larmes pendant la partie de J. Je sais que les garçons voient très bien ce qui se passe dans le public donc je baisse la tête mais je sais que je suis grillée. Gagarin a été en mode bipolaire pour moi après. Les confettis de Brixton sont revenus nous recouvrir encore une fois sur Everest.

On savait que le Beaufort Male Choir était de passage dans la capitale et que certains Informers les avaient vus et entendus dans un pub voisin, donc ce n’était pas une surprise si le groupe est descendu de scène pour s’asseoir sur la barrière pendant Take Me Home. Mr B me fera un hug énorme en me voyant – encore – en larmes et me donnera sa setlist.

En montant à l’étage pour l’after, on est accueillis par la chorale à nouveau, longuement applaudie par les gens au balcon quelques minutes auparavant lors de leur passage dans la fosse vers le bar.

Quel after ! Quel plaisir de tous leur parler et surprise, de croiser Michael Sheen ! Quelle magnifique tournée pour un magnifique album !

Tournée européenne novembre 2017

Journal d’une fan en tournée – 12

Lancement de Every Valley

Festivals 2017

5 août 2017, Live From Times Square, Newcastle

Revoir PSB faire la première partie des Manics, je n’allais pas rater cela !

Après une longue journée de queue dans un vent glacial, la super sécurité (une qui comprend les fans qui font la queue) nous fait rentrer sur la place à 16h. Pas le temps de faire ouf, le premier groupe, The Old Pink House, originaire de la ville, monte sur scène. Ce n’est pas extraordinaire, mais ça se laisse écouter.

Arrivent ensuite les filles de Dream Wife. Malheureusement, le son mauvais et la pluie battante ne me permettront pas d’apprécier.

Arrivent enfin mes chouchous, sans Mr B ni écrans, mais Iain au trombone et Rittipo à la clarinette basse, oh ils font The Pit malgré le contexte festival ! Chouette ! Suivra People Will Always Need Coal que j’aime toujours autant (PWANC ! Agogô ! Vibraslap !).

Retour aux sources avec Signal 30, avec une belle participation du public et Night Mail.

Korolev commence et la super sécu nous distribue des ponchos (sérieux ?!) et j’aide mon amie Amanda à enfiler le sien tout en dansant !

J annonce qu’ils vont jouer trois morceaux extraits de Every Valley, il s’agira de They Gave Me A Lamp et de ses claps impossibles (enfin moi, j’y arrive bien maintenant), Progress et All Out.

Spitfire annonce déjà le début de la fin, avec Go!Gagarin et Everest.

Les Brassy Gents version Nord (Iain, Rob et Rittipo) ont été excellents et J a fini les présentations du groupe en remerciant les Manics et combien ce groupe compte pour lui. Très belle prestation des garçons.

Merci à Giles et Super-Monsieur-de-la-Sécu pour la setlist.

Suivront The Cribs (no comment – le fait que j’étais plus intéressée par un mec qui grimpait la barrière résume tout) et mes Manics adorés qui malgré un Nicky Wire sur la réserve, ont fait pété la baraque.

Merci Newcastle, tu ne me déçois jamais.

9 septembre 2017, Always The Sun Festival, Guildford

Un petit festival pas cher à une demi-heure de Londres où les garçons étaient en tête d’affiche ? Je n’allais pas rater ça ! Ni l’occasion de voir une bonne dizaine d’Informers.

Je ne connais absolument aucun autre groupe à l’affiche et au vu de la manière dont la barrière parfois pas remplie se vide entre les groupes, et forcée par mes amis, je passe l’après-midi à me prélasser dans l’herbe (quand je ne me protégeais pas de la pluie).

Un peu déçue qu’il ne joue qu’une heure, et malgré le froid qui commence à tomber après la bonne averse en fin d’après-midi, je me place à la barrière 2 bonnes heures à l’avance. Je parlerai une bonne demi-heure avec Willgoose Senior, toujours très sympathique envers les fans.

Pas de The Pit mais un enchaînement Theme From PSB et Signal 30 qui réveille bien la foule. Au vu de la setlist (dont j’ai bien entendu un exemplaire), la chanson suivante devait être The Now Generation mais Wriggles a décidé à la place de faire Night Mail (Okay ! J’aime les deux de toute manière.)

Suivra le trio extrait de Every ValleyPeople Will Always Need CoalProgress et They Gave Me A Lamp (sur laquelle les Brassy Gents ont simplifié les claps, moi pas contente, j’espère que sur la tournée d’octobre les “vrais” claps reviendront).

La désormais fin habituelle de set principal arrive, SpitfireThe Other SideGo! et All Out, suivie du rappel Gagarin (où J fera un coucou à Tilly, 3 ans, habillée en Princesse de l’Espace) et Everest.

Encore un grand merci à Giles pour la setlist et welcome back Jack ! Juste un seul festival restant avant la grande messe de la tournée britannique !

5 octobre 2017, Cathédrale de Exeter

Quel magnifique endroit pour un concert !

Après avoir longuement parlé avec Mr B dans l’après-midi alors que je lisais le dernier Dan Brown à côté de la cathédrale et perdu ma voix dans la queue, nous pouvons enfin rentrer.

C’est la première fois que se tient un concert debout ici alors la sécurité est un peu à la ramasse. Il n’y a pas de barrière, mais il faut qu’on se tienne à un mètre de la scène et interdiction d’y toucher (résultat, des personnes avec enfants se sont frayées un chemin devant des gens, heureusement pas moi). Je devine que ça va être compliqué quand les gens vont arriver des autres salles…

La première partie est assurée par Tiger Lion, menés par la Française Clémentine Blue. C’est un peu barré comme Goldfrapp période Seventh Tree, j’aime beaucoup (j’apprends par la suite que la moitié de leur matos, costumes et maquillage n’est pas arrivé à bon port, donc ça aurait pu être encore meilleur !).

PSB ont encore livré un très bon concert, avec une excellente setlist (donnée cette fois-ci par le guitar tech d’un soir, qui ressemblait vaguement à Tom, à qui j’ai fait coucou comme une débile – mais vu comment il a souri, ça a été).

Les Brassy Gents sont toujours aussi tarés et je capte un joli moment entre JFabs et Johngy durant They Gave Me A Lamp.

Les nouveaux écrans sont magnifiques et extrêmement lumineux, j’espère qu’ils seront là pour la tournée qui commence la semaine prochaine.

Comme prévu, durant Spitfire, avec la totalité du public désormais présent, on est obligés de s’avancer et la sécu pète un câble, je me retrouve avec 4 agents devant moi. Hey, on est des geeks, pas des métalleux !

Aphonie oblige, je suis frustrée sur Go! et sur Lit Up car une femme apparemment éméchée ne cesse de parler, elle crie “Go!” juste avant Everest, un son bizarre sort de ma gorge en réprobation, Wriggles se moque de moi.

C’était sympa de se remettre en mode tournée une semaine à l’avance, et vu la bonne humeur sur scène, ça ne promet que de belles choses.

Tournée britannique octobre 2017

Journal d’une fan en tournée – 11

Concerts spéciaux fin 2016/début 2017

Lancement de Every Valley

31 mai 2017, Electric Ballroom, Londres

Pourquoi lancer un album sur l’histoire de l’exploitation minière du Sud du Pays de Galles à Londres ? Parce que le 10 décembre 1984, cette salle a accueilli un concert caritatif au profit des familles des mineurs en grève sous le nom de “Pits and Perverts” (l’excellent film Pride illustre parfaitement cet épisode).

Dès le soundcheck, j’étais bien plus qu’enthousiaste à l’écoute des nouveaux morceaux étant donné qu’il y en avait pas mal. J ayant prévenu qu’ils ne pourraient logistiquement pas jouer l’album en entier dans de petites salles, avoir 5 nouveaux (y compris les deux singles déjà connus) était déjà très bien.

Pas de problème lors de l’ouverture des portes, je retrouve ma place habituelle au premier rang.

Premier coup d’œil, la scène est vraiment petite. Je cherche sans le vouloir Sputters, mais non il est bel et bien remplacé par deux roues de levage de puits de mine de chaque côté de la scène.

Arrive la première partie, JW Ridler, petit Londonien seul avec sa guitare et son ordinateur, c’est très sympa.

Puis c’est l’installation de PSB. Je découvre le nouveau drum tech, Tom, et ses nombreux tatouages et la nouvelle installation du groupe (de petits changements visibles pour les initiés). Les écrans restent les mêmes pour l’instant.

Et on attend, et on voit Jack, le guitar tech, qui commence à bien suer, on sent le problème technique. 20 minutes plus tard, le public commence à huer mais 5 minutes après, le groupe apparaît, la voix de Richard Burton se fait entendre, Barney et Johngy montent à leur tour sur scène, ce dernier avec une clarinette basse, la nouvelle chanson d’ouverture de set s’appelle The Pit et avec sa batterie quasi militaire, est magique (même si Sputnik me manque).

Je m’attend aux samples vocaux habituels de la part de J mais il s’approche d’un micro et parle. Hein ? Quoi ? Mais que se passe-t-il ? “On va faire des trucs nouveaux ce soir, dont ça”. Ah ouais, d’accord !

Suivra People Will Always Need Coal, très dansante et “bordélique” à l’image de la publicité du même nom. JFabs s’amuse à la guitare, J prend une baguette et tape sur un ogogô. Au secours, on nous a changé J lol. JFabs tape sur un vibraslap, et termine la chanson pété de rire.

Suite au retard, London Can Take It est retirée de la setlist, on passe donc à Night Mail, toujours aussi bien sur scène. Suivie d’une version légèrement remaniée de Theme From PSB et de Korolev et Valentina (un peu capotée au début suite à un problème de guitare).

Arrive Progress, dans une version améliorée depuis Édimbourg le mois dernier, je pense qu’elle va vraiment bien rendre lors de la tournée d’octobre, surtout avec les Brassy Gents en plus.

Retour à The Race For Space avec The Other Side et Go!, toujours bien accueillies par le public.

Suivra le deuxième single de Every ValleyThey Gave Me A Lamp, avec nos Brassy Gents préférés qui nous ont fait clapper des mains, mais le rythme est plutôt compliqué.

Les Brassy Gents restent, roulement de tambour, c’est Gagarin ! Sans Sputters et Giles en astronaute, ça fait bizarre, mais va falloir s’habituer !

J dit au micro “This is a song about a plane”, gros applaudissements, c’est Spitfire ! enchaîné avec l’excellente version live de Lit Up.

Ils quittent la scène, Mr B (que je ne vois pas caché derrière J) est trempé (c’est vrai qu’il fait très chaud !).

Ils remontent et là, All Out. C’est sombre, c’est violent, les images de la police lors de grève des mineurs sont violentes mais le morceau est super.

C’est le moment du dernier morceau, Everest bien sûr, dédié par J à Manchester.

Jack me donne la setlist de J. Je croise Giles et Felicity, super contente de nous voir. On se fait gentiment éjectés de la salle. Rendez-vous la semaine prochaine !

8 juin 2017, Ebbw Vale Institute

Après un voyage assez laborieux vers les Vallées Galloises, l’accueil a été plus que chaleureux, que ce soit au B&B où je logeais (qui deviendra PSB Central avec l’arrivée d’autres fans), aux archives de Ebbw Vale ou à la salle elle-même (comme nous ne pouvions accéder au café, ce sont les employés qui sont sortis prendre les commandes et nous les apporter).

Le concert a lieu exactement dans la salle où le groupe a enregistré l’album et c’est vraiment petit. Je me place à mon endroit habituel et je me rends compte qu’on est vraiment très, très près.

La première partie ce soir s’appelle CwCw, de Blackwood (oui, comme les Manics), et ils sont vraiment bons et sympathiques.

Une demi-heure plus tard, à l’heure dite cette fois-ci, Sound & Vision de David Bowie se fait retentir, le groupe monte sur scène, on entend la voix de Richard Burton, The Pit commence.

Suivra comme à l’Electric Ballroom People Will Always Need Coal, toujours aussi dansante, les garçons sont tout sourire et semblent vraiment s’amuser.

Retour en arrière avec le retour de Signal 30 (ah ça fait du bien !), Night Mail et Theme From PSB.

Progress est toujours aussi exaltante et étant donné que les écrans sont en hauteur, j’apprécie les visuels au maximum.

Il fait vraiment très chaud dans cette salle et j’ai beau me ventiler et m’éponger et malgré mon expérience en salles-chaudrons, je trouve que là on dépasse les bornes.

C’est avec beaucoup de mal que j’essaie d’apprécier Valentina et Spitfire mais je ne me sens pas au top de ma forme.

The Other Side commence et JFabs s’approche et me tend une bouteille d’eau, ah merci mon sauveur !

Et là, Lisa Jên Brown monte sur scène et J explique qu’ils ont enregistré un duo anglo-gallois avec elle. Lisa a une voix magnifique et J, ma foi est surprenant. On sent qu’il est tendu et nerveux mais il s’en sort très bien.

Puis suivra They Gave Me A Lamp sur laquelle je me suis bien vautrée dans les clappements, Gagarin toujours aussi bien accueilli et Lit Up, qui referme le set principal en beauté.

All Out, encore meilleure qu’à l’Electric Ballroom, démarre le rappel, avec Go! (qui fonctionne superbement à cette place) et l’habituelle Everest.

Jack me donne la setlist de J, je pique une bouteille vide de la bière Every Valley avant de me diriger vers le merch faire signer ma setlist.

Je suis accueillie en français par un “Comment vous appelez-vous ?” LOL. Je remercie JFabs pour l’eau, “Ça a aidé ?” Je fais rire Wriggles quand la fenêtre grande ouverte laisse passer un courant d’air salvateur et je leur dis à demain.

9 juin 2017, Ebbw Vale Institute

On prend les mêmes et on recommence, enfin presque, étant donné que le groupe de première partie était Chapel Row, autre groupe local, moins poli et comportant le fils caché de Sid Vicious à la basse.

Cette fois-ci, j’étais préparée et j’avais une bouteille d’eau (ce qu’a remarqué Wriggles).

La setlist sera similaire à cette de la veille excepté Signal 30 remplacée par Korolev, que j’aime beaucoup et Theme From PSB suivait directement People Will Always Need Coal, ce que j’ai trouvé excellent étant donné leurs rythmes similaires.

Jack me donne la setlist de JFabs ou Mr B, à qui je demanderai plus tard ce qu’était la chose à côté de lui sur scène, il me répond que c’est un prototype pour la tournée d’octobre. Il semble ravi que je fasse la tournée entière.

J signe ma setlist en français, s’excusant de ne pas savoir le mettre au passé. Je lui dis que son français n’est pas mauvais et il me raconte qu’il a été interviewé par l’Humanité et qu’il avait essayé de la faire en français, en vain.

Je les laisse tranquilles car d’autres attendent derrière moi et je pars déguster ma pizza pré-commandée avant le concert.

J’ai adoré ma visite des Vallées du Sud du Pays de Galles sur les traces des Manics et de l’histoire de l’album, que j’attends avec encore plus d’impatience.

6 juillet 2017, The Hippodrome, Kingston-upon-Thames

La veille de la sortie de l’album (que j’écoutais depuis une bonne semaine grâce à la magie d’internet), le groupe a fait un concert de lancement de l’album à l’Hippodrome de Kingston, en très grande banlieue de Londres. Ce petit set de 45 minutes m’a coûté la modique somme de 1 £, puisque j’avais précommandé l’édition vinyle transparent chez Banquet Records, chez qui je suis passée récupérer mon billet et été plutôt bien accueillie par l’album en écoute. J’en profite pour jeter un œil au livret :p

L’ouverture des portes étant à 21h, ce n’est qu’après 18h que je m’approche du club, il n’y a personne bien sûr. Au bout d’un moment, Giles sort fumer avec Tom, le nouveau drum tech, à qui je suis présentée. Arrive ensuite Felicity, contente de me voir car “je sais que je suis au bon endroit”. Elle me dira plus tard qu’il y a du nouveau merch.

Au moment de l’ouverture des portes, seulement une vingtaine de personnes se trouvent dans la queue et je me retrouve encore une fois seule à la barrière.

C’est JW Ridley, déjà aperçu à l’Electric Ballroom, qui assure la première partie, et j’apprécie toujours autant.

C’est ensuite au tour de PSB de monter sur scène. Suite à l’absence de Jack, il y a un nouveau guitar tech qui semble un peu perdu quand J lui montre ce qu’il faut faire.

Le set s’ouvre par la désormais familière The Pit, mais à laquelle est ajouté le sample de Richard Burton de Every Valley dans l’intro. Suivront la toujours aussi dansante People Will Always Need Coal et le single Progress.

Retour dans le passé avec ROYGBIV, leur premier single il y a – déjà ! – 5 ans. Quel plaisir de la réentendre !

Après un Spitfire toujours aussi bien accueilli, petite surprise avec un accueil phénoménal à They Gave Me A LampAll Out est toujours aussi géniale sur scène et la fin approche déjà avec Go! et Everest.

J’achète un nouveau tote bag et les nouveaux stickers. Puis le bruit se répand que le groupe, enfin J, improvise une séance de dédicace dans l’entrée. Je fais la queue et J me signe ma setlist (que le gentil Tom m’a donnée) en français encore une fois 🙂 puis Wriggles et JFabs arrivent à leur tour. Je discute pas mal avec Wriggles qui me remercie pour les bonnes choses que j’ai dites sur l’album (j’avais écrit un long mail à J, qui l’a transmis à wriggles – et qui d’autre ? Mystère…).

C’est déjà l’heure des au-revoirs mais pas pour longtemps car je les revois 5 jours plus tard!

11 juillet 2017, Rough Trade East, Londres

Ah, depuis le temps que je voulais assister à un showcase et une dédicace à Rough Trade !

J’ai le plaisir d’assister au soundcheck après avoir récupéré mon bracelet, j’en profite pour dire bonjour aux garçons.

Suite à une pluie battante déferlante sur Londres, le personnel nous laisse entrer bien avant l’heure. Je me place comme à mon habitude, mais je me rends compte qu’on est vraiment très, très près…

La setlist sera similaire aux autres showcases, durée oblige. Pas de ROYGBIV mais un Gagarin entre Go! et Everest.

J’aperçois un JFabs hilare qui me regarde en train de scruter J à un moment, le problème de la proximité…

Après une très longue queue pour la dédicace, je fais signer mon vinyle et ma setlist demandée au nouveau guitar tech et j’en profite pour donner à J les biscuits personnalisés pour Dusty que j’avais commandés sur internet (j’apprendrai le vendredi suivant qu’ils ont été aimés par la mascotte du groupe). JFabs me sort qu’il a un poisson et me demande des biscuits pour poisson lol. La sécurité nous presse, il est temps de partir 🙁

Festivals 2017