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Journal d’une fan en tournée – 13

Festivals 2017

Tournée britannique octobre 2017

13 octobre 2017, Great Hall, Cardiff

Dieu seul sait ce que cette tournée me réservait quand j’ai décidé de faire toutes les dates, comme j’ai été gâtée !

Premier arrêt, Cardiff, où j’ai retrouvé avec plaisir mon ami Chris, et les deux fans des Manics, Jess, de Bristol, et Mia, de St Pétersbourg.

Après avoir parlé avec Flick, du merch, et Rob, un des Brassy Gents à la trompette, la sécurité nous guide vers l’entée où nous ferons la queue, avec la vue sur le tour bus de 16 places. J’apprendrai par la suite qu’en plus de leur petite remorque pour les instruments, ils ont désormais un camion Fly by Nite pour le design scénique.

On croise J qui a mal au crâne et nous dit qu’il vient d’avoir James Dean Bradfield au téléphone mais qu’il est trop malade pour venir.

Nous nous installons bien évidemment au premier rang au milieu. Andrew MacColl me reconnaît, me dit bonjour et s’en va. Palace, le groupe de première partie pour cette tournée, monte sur scène. Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, en prime ils ne sont pas très charismatiques, mais je fais avec et j’applaudis poliment.

On observe la scène et apercevons quelques lampes et des objets bizarres qui s’avéreront être des caméras. Juste avant que mes garçons ne montent sur scène, Andrew me donne le CD promo de Turn No More, un sticker et un badge, oh la la !

Une version audio plus sobre de Geoffrey Went Too Far passe, puis Sound And Vision de David Bowie retentit, et le silence et le noir complet envahit la salle.

J monte seul avec sa guitare et commence les premières notes de Every Valley. Une des nombreuses lampes de mineurs créées par Mr B s’allume et descend, puis une autre, une troisième et une quatrième. Le reste du groupe, ainsi que les Brassy Gents rejoint J. Sans un mot, le groupe enchaîne sur The Pit avec toutes les lampes allumées, et les roues qui tournent. Theme From PSB et The Now Generation, retravaillées, possèdent de magnifiques lumières de la part de Francis Clegg. Sur Korolev, je me rend compte que les Brassy Gents ne sont plus sur câble mais par radio, leur donnant une liberté de mouvement.

Sur People Will Always Need Coal, je suis éblouie dans tous les sens du terme par les Lampes qui dansent littéralement devant nous.

Turn No More sera jouée donc sans JDBn et paraît bancale, mais n’oublions pas que c’est la première fois qu’ils la jouent sur scène !

Après Everest, le groupe descend de scène et s’installe sur le côté, laissant la scène au Beaufort Male Choir et ses très nombreux membres pour une version très émouvante de Take Me Home. Toute la salle ou presque est en pleurs, puis le public, Pays de Galles oblige, entonne son hymne national (que je reconnais en tant que bonne fan des Manics).

J’essaie de me contenir, mais dès que je tourne les yeux vers Jess, nous éclatons toutes les deux en larmes ! Bon Dieu, ce n’est que la première date ! Le père de J vient me dire bonjour et s’amuse de voir dans quel état me rend le groupe de son fils.

Je croise le tour manager extraordinaire, Giles, et managers, ravis de me voir et que je fasse la tournée entière.

On reste à discuter entre fans et JFabs et les Brassy Gents se mêlent à la conversation jusqu’à 1h du matin, je vais être fraîche pour le prochain concert !

14 octobre 2017, UEA, Norwich

Après un très très long voyage suite à des travaux sur la ligne Cardiff-Londres, j’arrive chez mon ami David, qui m’héberge gentiment ce soir.

Après une visite de son TARDIS et ses trois Daleks géants, nous partons vers l’université de Norwich, où se trouve la salle.

On arrive en plein soundcheck, où j’entends Elf Part 2 et Go To The Road, deux de mes préférées ! La première peu jouée à cause de sa difficulté et la deuxième, pas encore jouée (j’avoue que j’avais dit au groupe que c’était ma préférée de l’album et que j’aimerais bien l’entendre sur scène).

Comme d’habitude, je me suis trompée de porte, et au moment où je retrouve mon amie Tami et son mari, il y a trois personnes dans la file mais je m’inquiète pour rien car je pourrai me mettre à mon endroit habituel sans problème.

Ce soir, la première rangée de Lampies sont directement au-dessus du premier rang du public, déjà un changement par rapport à la veille.

Parlons des écrans ! Ceux déjà vus à Exeter feront effectivement la tournée avec des petits frères accrochés sur les côtés de la scène, 2 à Cardiff et ce soir 4 (d’où l’intérêt de faire une tournée entière, on peut observer tous ces petits détails).

Contrairement à la veille où j’essayais désespérément de tout voir en même temps, aujourd’hui j’ai essayé de me concentrer un peu plus.

Enfin, j’aurais essayé. À cause de la fatigue (j’aurais dormi 3 heures), je me suis endormie trois fois durant la demi-heure de Palace (ils ont joué exactement les mêmes chansons que la veille avec les mêmes mouvements).

Les visuels sur Go To The Road sont vraiment biens, mais Mr B les améliorera au cours de la tournée en y ajoutant des petits trucs ça et là. C’était très marrant de voir les Lampies descendant au-dessus de nous, même si je devais avoir l’air bête à les regarder !

Autre nouveauté sur la tournée (ça commence à faire beaucoup !) avec les nouvelles caméras qui tournent à 360° sur elles-mêmes, ils nous filment pendant Go! maintenant ! (Je suis donc apparue sur les écrans pratiquement tous les soirs…).

Gagarin reste toujours un grand moment de bordel organisé avec les Brassy Gents changeant leur danse tous les soirs et ce soir Giles, qui porte toujours le costume de cosmonaute, s’amuse à faire des pompes sur scène.

Trajet oblige, nous repartons sans attendre, de toute manière, le tour bus est inaccessible.

16 octobre 2017, Academy, Manchester

Les concerts à Manchester sont toujours très bons même si toujours un peu brut de pomme et ce soir ne déroge pas à la règle, c’était encore une belle soirée.

Après un jour de repos bien nécessaire, je retrouve dans la queue mon amie Helen et je fais la connaissance de deux Informers, Blake et Craig. Je retrouve également un ancien technicien lumière de concert déjà croisé à Liverpool et à l’Albert Hall.

En m’installant à mon endroit habituel, je vois encore quelques petits changements au design scénique, principalement les Lampies qui seront devant nous cette fois-ci.

Peu de changements dans la setlist ce soir, à part le retour de The Now Generation depuis Cardiff et l’arrivée de E.V.A..

C’est l’anniversaire du guitar tech Jack ce soir donc tout le groupe rejoint par les Brassy Gents et le public lui entonne un “Happy Birthday” bien mérité.

Ayant remarqué qu’il avait installé un pedal board au milieu de la scène, je m’attendais à un invité spécial en la personne de James Dean Bradfield, mais en fait ce sera Haiku Salut qui viendra rejoindre les garçons sur une magnifique version de They Gave Me A Lamp avec la tête dans les Lampies. Quel moment magique !

Sur Gagarin, un deuxième cosmonaute vient rejoindre Giles ! Après inspection, les tatouages répondent à ma question, il s’agit de Tom.

17 octobre 2017, Boilershop, Newcastle

Direction le grand Nord de l’Angleterre où il fait toujours aussi froid qu’en août dernier. Après avoir retrouvé le co-admin des Informers, Simon, dans la queue, je retrouve d’autres Informers à la barrière, ça fait toujours plaisir.

La scène ce soir est la plus petite de la tournée, résultat, une seule roue sur le côté gauche, pas d’écrans supplémentaires, pas de projecteurs au milieu entre les écrans et seulement 5 Lampies posées à terre.

Côté setlist, on notera l’arrivée de ROYGBIV que j’aime énormément sur scène donc je suis ravie.

J me semble un peu “lit up” et rigole beaucoup avec Jack 😉

Durant Gagarin, étant donné la taille de la scène, seul Giles apparaît mais par la suite, j’ai vu Tom dansant dans l’escalier sur le côté !

18 octobre 2017, Barrowlands, Glasgow

Même si le temps était glacial, l’ambiance à l’intérieur d’une de mes salles préférées au monde ne l’était sûrement pas !

Ayant encore oublié que les Écossais n’avaient pas pour habitude de faire la queue, je me retrouve quelques heures dans le froid quand j’entends “Bonjour, ça va ?” en français dans le texte, le groupe en Andrew MacColl partent dîner !

Après quelques cafouillages au scan de mon ticket, je monte les escaliers du Barrowlands à toute vitesse et je me retrouve à ma place habituelle à la barrière et… oh ils l’ont changée ! L’ancienne était très haute et rembourrée, la nouvelle est dans la norme.

Comme d’habitude, les concerts en Écosse ne déçoivent jamais et encore moins dans cette salle. Ça crie de partout, l’ambiance est chaude !

J dédicace They Gave Me A Lamp comme il l’a fait sur quasiment les autres dates à la bibliothèque des mineurs de Swansea qui l’a beaucoup aidé dans ses recherches pour Every Valley et là le fan des Manics (n’oublions pas que PSB a fait la première partie des Manics dans cette même salle en 2013 – j’y étais) qu’est J a sorti un magnifique “Librairies gave us power !”.

Go! commence et je sens qu’un truc est bizarre, effectivement, ils sont complètement décalés, je suis complètement perdue mais apparemment personne ou presque ne l’a remarqué.

Le groupe remonte sur scène pour le rappel et je vois une ombre en kilt sauter en l’air, JFabs ? Non, c’est Mr B ! (J’apprendrai par la suite qu’il est à moitié écossais).

Au cours de Gagarin, Giles et Tom descendent dans la fosse à photographes et nous font des high 5 ! Un grand merci à Andrew d’avoir immortalisé ce moment !

19 octobre 2017, O2 Academy, Leeds

Quel temps de chien m’accueille dans la ville natale de Wriggles ! En arrivant dans ma chambre, je m’aperçois que j’ai une Lampy aussi 😉 J’attends que le temps se calme pour aller chercher des provisions, ce qui n’arrivera pas donc j’enfile bien ma capuche sur la tête et je fonce tête baissée vers le centre commercial à côté. En baissant ma capuche, j’entends du français, oh salut les garçons (quand je vous dis que je ne le fais pas exprès de tomber sur eux tout le temps !).

Je retrouve Chris devant la salle, ainsi que Björn, venu de Suède et d’autres Informers, dont Helen et sa mère, septuagénaire !

La petite nouveauté dans la setlist ce soir est If War Should Come, toujours aussi poignante.

Sur Gagarin, je m’aperçois qu’il y a une femme dans un des costumes d’astronaute. J la décrira comme celle qui a envahit la scène du Brudenell Social Club en 2013, c’est donc la sœur de Wriggles ! D’ailleurs Tom aura dû venir la chercher pour qu’elle rentre backstage lol.

Avec Chris, on reste à parler jusqu’à 1h du matin avec la sécurité et on croisera Wriggles, Barney et Toby qui s’inquiètent pour moi et les longs trajets sur cette tournée, comme c’est mignon ! Wriggles me demandera comment j’ai trouvé la version de Go! de la veille à Glasgow… “Euh, j’étais perdue !” “Oui j’ai vu ça !” Les garçons sont un peu inquiets pour le lendemain, vu que c’est un concert assis, on verra bien ! On verra aussi Mr B qui allait se coucher avec un film.

20 octobre 2017, Arts Centre, Warwick

Direction Kinckley avec Björn pour retrouver Amelia après le travail afin qu’elle nous emmène sur le campus universitaire de Warwick près de Coventry où a lieu le concert ce soir. Nous avons la chance d’avoir tous des places au premier rang, car oui ce soir, c’est assis et numéroté ! On en profite pour y aller relax et dîner !

Afin de faire rire le groupe, Amelia nous a acheté du popcorn, alors une fois le sérieux de Every Valley et The Pit passé, nous en profitons sur Theme From PSB pour ouvrir les paquets et ça n’a pas raté, JFabs est mort de rire !

Côté setlist, nous avons le droit ce soir à la trop rare désormais ROYGBIV. Haiku Salut font leur deuxième apparition sur cette tournée et je me fais repérer en lançant le clappement de mains.

On finira le concert debout depuis Go!, au grand bonheur de JFabs.

On ne tarde pas, une heure de route nous attend jusqu’à Nottingham, car je suis accueillie par sa famille pour les trois prochaines nuits.

21 octobre 2017, Rock City, Nottingham

Un concert debout, youpi ! Dans la continuité de la crasse de la salle (on ne peut pas faire un pas sans que son pied reste collé par terre avec les effluves de bière), ce soir sera particulièrement remuant, voire “violent” (on reste à un concert de PSB, hein !).

Tandis que Chris, Björn et moi faisons la queue dans les escaliers (couverts, ouais !) du Rock City, nous croisons les filles de Haiku Salut qui nous reconnaissent et entament la discussion, elles sont vraiment sympa !

Côté setlist, rien de bien particulier mais au moment de Theme From PSB, ça commence à chauffer derrière nous et on est plusieurs à se retourner pour vérifier ce qui se passe et ce n’est pas passé inaperçu auprès du groupe car j’apprendrai par la suite que JFabs s’est rapproché du bord de la scène pour jeter un œil.

Ce dernier passera d’ailleurs un long moment sur la barrière pendant Go! lol et durant Gagarin ce sera deux filles de Haiku Salut qui seront dans les costumes pendant que la troisième filmera !

Nous partons vite fait après le concert pour récupérer la voiture au parking mais on est interpellés à coups de grands battements de bras par un très enthousiaste Mr B qui nous parlera un bon moment.

23 octobre 2017, Colston Hall, Bristol

Waou, quelle soirée spéciale !

Je rejoins Chris à la salle qui se trouve en fait dans un complexe culturel donc la queue est au sec, youpi ! Je mange une pizza et on écoute le soundcheck, euh… attend, on dirait la guitare de James Dean Bradfield ? Euh mais c’est sa voix en vrai, oh mais il est vraiment là ! C’est dans un état d’exaltation que nous accueillons Jess qui est naturellement dans le même état que nous.

En rentrant dans la salle, on s’aperçoit que ce soir, il y a 6 écrans supplémentaires !

Puis on voit Jack installer le matériel pour Haiku Salut et deux autres pédales pour James, ainsi qu’un papier sur le retour son. Je devine que ce sont les paroles de Turn No More.

Durant Sound & Vision, on voit une porte s’ouvrir cassant l’obscurité et on hurle tous “la porte !” (il s’agissait en fait de James et des filles de Haiku Salut qui allaient s’asseoir au balcon !).

Après un retour fort apprécié de Signal 30 dans la setlist, on apprécie comme c’est maintenant devenu une habitude l’apparition de Haiku Salut durant The Gave Me A Lamp, mais toujours pas de James Dean Bradfield…

Puis le rappel et JDB arrivent ! Très pro, il ne dira rien et c’est une version bien meilleure que celle de Cardiff que les garçons ont joué.

Tom me donne gentiment les paroles de Turn No More, en plus de ma setlist habituelle.

24 octobre 2017, Pyramids, Portsmouth

La journée de la malédiction, mon train est en retard, je me perds entre la gare et l’hôtel (pour changer !) et je rate le groupe en dédicace (mais je mangerai une délicieuse pie à l’anglaise, végétarienne bien sûr !).

On retrouve Philip devant la salle qui empeste le chlore de la piscine voisine (je rentrerai d’ailleurs trempée tellement cette salle est un chaudron !).

La malédiction se poursuit avec un technicien qui au lieu de faire attention tire un câble et patatras, une des nouvelles caméras est cassée !

Concert quelque peu banal pour moi, mais les autres qui n’ont pas fait la tournée ont adoré, tant mieux (il reste quand même en dernière place de mon classement, je ne sais pas si c’est à cause de la fatigue ou le sentiment de fin de tournée qui approche, enfin bref).

La petite surprise reviendra à Flick qui portera un des costumes durant Gagarin.

25 octobre 2017, De La Warr Pavilion, Bexhill

Après encore moultes péripéties dans les trains, j’arrive enfin dans la ville de la côte sud anglaise Bexhill, avec le luxe de dormir en face de la salle, le chef d’œuvre art déco De La Warr Pavilion.

Il faut que je passe par une brasserie pour récupérer la clé de ma chambre, au passage je croise JFabs en train de manger avec des amis qui me dit bonjour (quand je vous dis que je le fais pas exprès !). La propriétaire du B&B me demande si c’est un ami que je vais rejoindre alors je lui explique qu’il fait partie du groupe qui joue ce soir et que je suis en tournée. La chambre est magnifique au passage (et la télé a Netflix !).

Je retrouve Chris dans le complexe culturel qu’est le Pavilion, j’adore (les toilettes sont propres et gratuits !).

Quelques instants avant l’ouverture des portes, on apprend qu’on doit échanger nos e-tickets, heureusement il n’y a qu’un personne derrière nous. D’ailleurs, à l’ouverture des portes, il n’y aura que nous trois à la barrière pendant un moment.

Le chanteur de Palace nous reconnaît désormais et ponctue sa prestation de coucou et de sourires…

Quant aux garçons, un peu comme la veille, bon concert mais sans plus, pas de chanson particulière, pas d’invité.

On croise Rob après le concert qui ramène en voiture JFabs et d’autres Brassy Gents sur Londres.

26 octobre 2017, Hammersmith Apollo, Londres

(Ou peu importe comment vous appelez cette salle.)

Et voilà, c’est déjà la fin…

Ne pouvant pas encore prendre possession de ma chambre d’hôtel, je décide de passer devant la salle pour repérer le chemin. Il y a des jeunes dans des sacs de couchage… ah, ce sont des fans de Harry Styles, qui joue trois jours plus tard !

Je prends une photo de la devanture avec le nom du groupe et je tombe sur un J ébouriffé qui a eu la même idée que moi. Nous parlons un peu et je vais manger avant de retourner à l’hôtel et revenir rejoindre Chris dans la queue.

Beaucoup d’Informers nous retrouvent par la suite. J passera nous distribuer des bracelets pour nous donner accès à l’after après le concert et passera dans la queue jusqu’à épuisement des 50 bracelets, quel amour !

On parvient à nos places à la barrière qui me paraît bien plus petite qu’en 2005 quand j’étais venue voir les Manics…

La caméra cassée à Portsmouth a été remplacée par une autre, tous les écrans sont là (un lâchera au début du concert et j’apprendrai par la suite de Mr B qu’il aura été réparé par un gars qui est allé jusqu’à arracher les câbles avec les dents pour s’assurer qu’il remarche !).

Londres oblige, les Brassy Gents sont au complet dès Every Valley et The Pit.

Première surprise à la fin de People Will Always Need Coal, un groupe de fanfare apparaît sur scène. À regarder de plus près, ils sont bien jeunes. Effectivement, il s’agit des élèves de Wriggles !

JFabs sera complètement déchaîné ce soir ! Sur Go!, il jette sa basse par terre, saute sur la barrière et clappe des mains avec nous pour finir par manquer de se casser la tronche en remontant (“Tu m’as fait peur !” – “Mais nan, la sécu m’aurait récupérer !” Mais nan !).

Pour le rappel, le groupe remonte sur scène avec Lisa Jên Brown, oh, c’est You + Me et je ne sais pourquoi, j’éclate en larmes pendant la partie de J. Je sais que les garçons voient très bien ce qui se passe dans le public donc je baisse la tête mais je sais que je suis grillée. Gagarin a été en mode bipolaire pour moi après. Les confettis de Brixton sont revenus nous recouvrir encore une fois sur Everest.

On savait que le Beaufort Male Choir était de passage dans la capitale et que certains Informers les avaient vus et entendus dans un pub voisin, donc ce n’était pas une surprise si le groupe est descendu de scène pour s’asseoir sur la barrière pendant Take Me Home. Mr B me fera un hug énorme en me voyant – encore – en larmes et me donnera sa setlist.

En montant à l’étage pour l’after, on est accueillis par la chorale à nouveau, longuement applaudie par les gens au balcon quelques minutes auparavant lors de leur passage dans la fosse vers le bar.

Quel after ! Quel plaisir de tous leur parler et surprise, de croiser Michael Sheen ! Quelle magnifique tournée pour un magnifique album !

Tournée européenne novembre 2017

Wales Online – 27 novembre 2015

Public Service Broadcasting remplissent leurs devoirs avec un génie entraînant
4/5

Pour les non-initiés, Public Service Broadcasting peuvent apparaître un peu comme une énigme.

Ce n’est certainement pas votre groupe habituel, dans le sens où ils n’ont pas de chanteur à vrai dire, préférant utiliser une combinaison bizarre de vieilles images de films d’actualité, des films d’information publique, comme le suggère leur nom, plus tout un tas de bizarrerie geek, le tout mélangé pour mettre en valeur un méli-mélo technologique et électronique assez divers.

Se composant des curieusement nommés J. Willgoose, Esq. à la guitare et aux claviers et de Wrigglesworth à la batterie, ce duo basé à Londres a créé un son et un look assez uniques qui sont à la fois innovants et inspirants avec leur fusion d’ancien et du très nouveau.

C’était un régal de voir un banjo et un bugle aux côtés d’une collection de claviers et c’était ce contraste et ce mélange éclectique qui éblouissait et étonnait à la fois.

Assistés et soutenus par la section de cuivres occasionnelle et le talentueux JF Abraham à la basse, aux claviers, aux percussions et au susmentionné bugle ainsi que Mr B en charge des visuels tout aussi impressionnants d’un âge principalement révolu, donnant à la soirée un côté années 1950 désuet.

Avec la seule interaction verbale entre le groupe et le public étant une voix générée par ordinateur samplée à la Stephen Hawking déclenchée par un pad, le groupe a certainement mis en valeur son image mais de manière ironique.

Leur apparence d’intello s’avérant trompeuse tandis qu’ils se mettent à créer un mélange goûteux de funk entraînant et d’électronica pop.

De leur intro décontractée en un Sputnik pulsatif, c’était des choses assez passionnées jouées dans une bonne humeur qui a ravi la foule compacte, avec Go! extrait de leur dernier album The Race For Space gardant la vitesse et le public sautant.

Cependant, c’était Everest, vers la fin, avec des images saisissantes en noir et blanc de Hillary et Tenzing accompagnant parfaitement la grande musique qui a fourni le clou de la soirée et de manière véritablement novatrice, un drapeau fermement placé sur un pic musical.

Tony Woolway

Traduction : 8 février 2017

South Wales Argus | 27 novembre 2015

Public Service Broadcasting – Cardiff University

Il était approprié que Public Service Broadcasting aient choisi de faire leur retour gallois à l’université de Cardiff jeudi dernier.

La musique qui a pour but de donner des leçons du passé via la dextérité moderne a été chaleureusement accueillie par le public – tapageur dans leur révérence – du groupe conceptuel.

Le duo londonien a lancé sa tournée britannique, tronquée pour raisons personnelles, avec style – apportant ses transmission audio-visuelles typiques à la capitale galloise.

Constitué du multi-instrumentaliste J. Willgoose, Esq. et du batteur/percussionniste Wrigglesworth, une cavalcade musicale de genres différents s’en est ensuit – ainsi que des thèmes.

Leur album le plus récent, The Race For Space, couvre tout naturellement l’ascension de l’humanité vers les étoiles mais le duo n’a pas peur de pousser les frontières du temps ainsi que de l’espace.

Les moments historiques apparaissaient au premier plan des performances, de la livraison du courrier par trains à vapeur au flegme montré par la Grande-Bretagne durant le Blitz en passant par les courses d’endurance de patinage de vitesse aux Pays-Bas.

Ce qui est le plus plaisant chez cette cacophonie de lumières et de sons, c’est la variété présente dans la performance – une fusion de synthés, banjos et images d’archives avec la base batterie/guitare de la musique moderne.

Le duo, qui ressemble à deux professeurs d’histoire retrouvés abandonnés dans le département musique de toute école secondaire, est une force sur laquelle compter pour les aventures ouvertes à sa musique.

Steven Prince

Traduction : 15 novembre 2016

eGigs.co.uk | 30 novembre 2015

Public Service Broadcasting (PSB) ont commencé à transmettre en 2010 en tant que collaboration entre J. Willgoose, Esq (Samples, guitare) et Wrigglesworth (Batterie). Ce qu’ils ont concocté, c’était un mélange homogène de funk et d’électronica entrecoupé de samples vocaux de films d’information publique et autres diffusions historiques. Ils se sont formellement présentés en 2013 avec l’arrivée du premier album Inform-Educate-Entertain. La question était, pourraient-ils entretenir cette approche unique à la musique et l’écriture ? Ou s’avérerait-elle être un intérêt éphémère à la girouette ? La sortie de leur second album The Race For Space (2015) a prouvé que le duo était assez preste pour consolider et construire sur ce qu’ils avaient déjà atteint. Après une saison festivalière chargée, ce soir ils reviennent à Cardiff au début de leur première grande tournée en tête d’affiche.

La courte animation qui passe à l’écran juste avant le début du concert est un coup de génie. Elle parle en gros des horreurs qui arrivent à un personnage fictif que tout le monde fuit en conséquence de son comportement anti-social à filmer un concert entier sur son téléphone. Son décès éventuel est accueilli par une vague d’applaudissements.

Tandis que PSB montent sur scène, à moins que je ne sache plus compter, le duo a doublé. Sans doute pour affronter les challenges de la reproduction des complexités de leurs enregistrements dans un environnement live. Il est inutile de dire qu’ils ont tous le look de l’emploi dans une sorte de chic geek. Un Signal 30 exubérant est envoyé tôt dans le set prenant ainsi le public dans leurs mains. Comme quiconque ayant vu PSB live le saura, le groupe utilise de manière assez divertissante des samples vocaux comme plaisanterie entre les chansons. Nous avons tout d’un “hello Cardiff” à beaucoup de “simmer down” (“du calme !”) qui est livré pour plaisanter. Comme on pouvait s’y attendre, et tandis que le set progresse, nous entendons des extraits de leur dernier album. Tous sont chaleureusement accueillis, du sombre Sputnik à l’électrisant Go qui pousse le public à chanter en chœur. La vitesse s’accélère encore plus avec un effréné Spitfire, c’est à des moments comme celui-ci qu’ils semblent intouchables. Je ne sais pas si c’est intentionnel, mais c’est le multi-instrumentaliste J J Adams qui vole la vedette avec sa prestation sociable paraissant aimer (et savourer) chaque moment.

Comme c’est la coutume pour la plupart des groupes live, après une courte intervalle, nous accueillons à nouveau PSB sur scène pour un rappel. Aussi ordinaires que sont les rappels, celui-ci semble être un geste  très approprié de la part du groupe pour tout le soutien que les fans leur ont donné ce soir. Les rangs de PSB gonflent à nouveau alors qu’ils sont rejoints par une section de cuivres de 3 hommes pour gonfler à bloc Gagarin où je me retrouve brusquement au milieu de ce que je pourrais au mieux décrire comme une fête funkadélique. C’est un moment simplement joyeux, et pour en rajouter à l’exubérance sur scène se trouve un astronaute dansant avec des pas de ouf ! Il est clair que moi, le public et PSB sommes tous sur la même fréquence. Ce qui est également apparent, c’est que Public Service Broadcasting existent dans un univers de possibilités infinies, et j’ai hâte d’en explorer chacune.

Kevin Pick

Traduction : 26 décembre 2016

HMV.com | 30 novembre 2015

Public Service Broadcasting @ Cardiff Y Plas

Les excentriques acclamés Public Service Broadcasting sont passés par Cardiff cette semaine et nous étions là pour les chroniquer…

Qui ?
Les sampleurs rock-indé prog les plus dans l’espace, Public Service Broadcasting, tournant leur nouvel album, The Race For Space

Où ?
À Y Plas dans l’université de Cardiff.

Était-ce complet ? Et comment était le public ?
La salle elle-même s’est beaucoup animée avant avec tout le monde essayant d’avoir la meilleure vue de la scène. PSB n’est pas le genre de groupe avec qui le public chante ou danse, cependant ce qui se rapproche le plus, c’est durant Go.

Alors comment était le set ? Qu’ont-ils joué ?
Le set est fréquemment surprenant et toujours divertissant dès le début. On nous offre une courte infomerciale concernant l’étiquette correcte en concert en termes de prise de photo et de parler fort. Ce ton ironique est commun tout au long du set.

Ouvrant avec Sputnik extrait de The Race For Space, c’est un développement lent mais il établit parfaitement chaque membre du groupe et met en lumière la progression de leur musique. En comparaison, Signal 30 suit, qui s’il n’y avait pas les samples est la chose la plus proche du rock direct qu’ils puissent faire et il s’anime encore plus sur scène.

Tout au long du set, nous voyons une multitude d’instruments des standards claviers, basse et guitares à des cuivres, des bugles et même un banjo sur Theme From PSB. Les lumières qui accompagnent durant ces chansons dont Night Mail sont très impressionnantes, racontant une histoire tout en jouant en même temps.

Dévoilant la nouvelle chanson Korolev pour la première fois ce soir, nous avons l’impression de se faire offrir un véritable cadeau avec la meilleure chanson sur le patinage sur glace néerlandaise que vous n’entendrez jamais ! Tandis que le public entend les notes d’ouverture de Spitfire, extrait de leur premier album, elle reçoit les plus grands hourras de la soirée jusqu’ici.

Les suivants arrivent au milieu de The Other Side qui raconte vraiment une histoire via ses samples et son utilisation des lumières. Tandis que le vaisseau de l’histoire voyage du côté de la face cachée de la Lune, la scène est plongée dans l’obscurité jusqu’à ce que quelques étoiles pendues au plafond s’illuminent. Tandis que le groupe revient, la foule applaudit avec les images.

Go est ce qui se rapprocherait le plus à un public qui chante en chœur tandis que le rappel Gagarin est ce qui se rapproche le plus d’une danse. Accompagnés par des costumes voyants, des cuivres groovants ainsi qu’un astronaute dansant au fond, c’est génial de voir le groupe qui ne se prend pas trop au sérieux et qui s’amuse autant que le public.

Ont-ils mis le feu ?
Les lumières sont très impressionnantes, accompagnés par des écrans au fond diffusant les images qui vont avec la musique. Chaque membre du groupe sont des personnages en eux-mêmes, apportant un sens de l’humour aux événements et s’y jetant dedans.

De bonnes plaisanteries entre les chansons ?
Le groupe eux-mêmes ont leurs propres pseudonymes alors il n’y a pas de véritable communication verbale avec la foule. Pourtant le leader J. Willgoose, Esq. communique avec la foule via son ordinateur ce qui maintient vraiment leur sens de l’humour qu’ils ont avec tout le monde.

Quel a été le clou du set ?
Le nouveau single Korolev se démarque du reste, en particulier quand les cuivres arrivent et passent la vitesse supérieure.

Où puis-je les voir après ?
La tournée passe par Londres en arrivant l’année prochaine à Leeds, Édimbourg et Liverpool. Ils font également un énorme concert avec les Manic Street Preachers au Liberty Stadium de Swansea en été.

Dan

Traduction : 10 novembre 2016

Journal d’une fan en tournée – 7

Été/automne 2015

Tournée d’hiver 2015/2016 + concerts spéciaux à Londres

26 novembre 2015, The Great Hall, Cardiff

La tournée se retrouve réduite à trois dates au mois de novembre suite à un problème personnel mais finalement faire du tourisme au Royaume-Uni deux jours après les attentats m’ont fait le plus grand bien. Bon bref, passons à des choses plus joyeuses !

Me voici revenue à Cardiff cinq mois après le triomphal concert des Manics au Château ! J’arrive la veille afin de pouvoir me rendre à la Doctor Who Experience le matin du concert et découvrir la version avec Peter Capaldi (c’était ma troisième visite).

Si vous vous souvenez de mon aventure dans l’université de Sheffield, vous serez heureux d’apprendre que cette fois-ci, j’ai trouvé presque sans problème (bon, le fait qu’il y avait Gagarin à fond quand je suis arrivée a bien aidé !) Je m’installe dans un canapé et j’apprécie le soundcheck (Tomorrow et surtout la Gretsch dessus n’a jamais été aussi magnifique !)

Giles passe vite fait et s’arrête me faire la bise et puis vient Chris, connu de Twitter et du Roundhouse (accessoirement le “mec à côté de moi” à Leicester). La sécurité nous met dehors pour faire la queue et on attend, on attend, on attend… La sécurité vient s’excuser mais des “problèmes techniques” occupent le groupe (comprendre : Sputters fait sa diva). On rentre enfin, contournant la scène, et la première personne que je vois, c’est Mr B ! Qui me fait coucou ! Le pauvre sera bien tendu ce soir, oubliant ses lunettes et sa cravate. Il est arrivé à se détendre un peu grâce à Willgoose, qui, en le présentant, a utilisé le sample habituellement réservé à Sputters : “Look at his little face !”. C’était tellement inattendu  qu’on était tous morts de rire !

La première partie pour ces trois dates est assurée par les Français de Fránçois & The Atlas Mountains et c’est très drôle de voir des Anglophones devant des chansons en français !

La setlist nous réservera quelques surprises et nouveautés, tout d’abord Korolev, que j’adore déjà sur disque, est excellente sur scène, même si je n’arrive pas à lancer le hurlement de la partie “Higher, further, faster than anyone”. Les cuivres arrivent et comme on est réellement tout collés à la scène, ils couvrent toute la musique !

Elf Part 1 arrive enfin au Royaume-Uni après sa première (avec JFabs) au Luxembourg et les Informers qui n’avaient pas fait le déplacement apprécient.

Je remarque que le Starfield de Mr B en est vraiment un car de petites étoiles recouvrent désormais les LED !

Arrive encore THE surprise du comeback : Lit Up et la version avec JFabs est juste superbe !

Le concert se finit, et JFabs détache sa setlist. Je me dis “Tiens, il la réserve à quelqu’un” et je le vois s’avancer vers moi pour me la donner, quel chou !

Je me rends compte qu’il y a une citation dessus alors je demande à J par Twitter interposés si c’est un hommage aux Manics, il s’avère que c’est Giles qui a fait ça ! (Pour info, c’était une citation de Thomas Woodrooffe, extraite de Lit Up). Je prends le poster de Army Of Cats et je vais parler vite fait à Fránçois qui se trouve au merch, il a été un peu surpris d’entendre du français 😉 J’achète l’album que je fais signer avec un poster et je rentre à l’hôtel sous la pluie, demain direction Southampton !

 27 novembre 2015, Guildhall, Southampton

J’arrive à Southampton sous la pluie, pluie dont on ne se débarrassera pas vraiment ce soir.

Personne ne se trouve devant le Guildhall quand j’arrive, bien entendu ! Chris, qui mangeait avec Björn, le fan suédois, et Linda, la femme de ce dernier, me rejoint dans la queue O2 Priority.

La pluie fine bien froide nous pousse à nous abriter devant la porte. Peter, l’assistant de Mr B, sort, nous dit bonjour et… nous demande du feu ! Raté ! Puis sort Felicity, la merch girl à la chevelure flamboyante et on commence à taper la discut ! Et bien sûr Giles qui sort fumer sa traditionnelle cigarette pré-concert.

Björn et Linda nous rejoignent et les gens arrivent très lentement. On aperçoit les festivités des illuminations de Noël et on rentre enfin.

La sécurité est renforcée, il faut ouvrir sacs ET manteaux. Comme mes amis doivent récupérer leurs tickets au box office mais que j’ai un vrai e-ticket, me voici seule à marcher dans la salle, qui est juste magnifique ! (Dommage que l’acoustique ne suive pas…)

Fránçois est plutôt bien accueilli ce soir, ça bouge bien dans le public. Puis débarquent donc mes Anglais qui arrivent encore et toujours à me surprendre : The Now Generation revient dans la setlist, au grand bonheur de Chris, Elf Part 2, à mon grand bonheur. Pas de Lit Up mais London Can Take It. Felicity et Giles nous avaient promis une surprise / avant-première de Brixton et effectivement, ces nouvelles lumières étaient superbes, mais aveuglantes ! Mr B a enfin réussi à mater Sputters ! À la fin, JFabs retire à nouveau sa setlist, mais ce ne sera pas pour moi mais pour Sam (même si elle m’est arrivée dessus, je l’ai renvoyée vers la destinataire choisie !)

Giles me donnera celle de J ou Mr B. La citation du soir sera extraite de The Race For Space et le discours de JFK.

On reste à parler entre Informers pour rentrer après dans nos hôtels respectifs, un jour de repos avant le grand soir à Brixton !

29 novembre 2015, Brixton Academy, Londres

Truc de ouf ! Je crois qu’il n’y a pas d’autre description possible pour cette soirée 🙂

J’arrive deuxième dans la queue car Gemma, déjà croisée à Birmingham et à la Roundhouse, est déjà là. La queue se forme ma foi assez rapidement quand pas mal d’Informers arrivent. Peu avant, c’est David Manders, un des managers du groupe, qui vient nous saluer. Il fait un vent d’enfer sur Brixton qu’on doit tenir les barrières.

On rentre dans le calme, je me place à mon endroit désormais habituel. Fránçois est plutôt bien accueilli ce soir, tant mieux.

En regardant la scène de plus près, je me rends compte qu’il y a des installations pour une chorale et des cordes, allons-nous avoir le droit à The Race For Space (la chanson) ? Les caméras (pour le stream live sur internet) font des tests sur nous et rapidement, j’ai des notifications de partout sur Twitter et Facebook…

Le film d’information commence, mais sans vidéo, oops ! Et effectivement une chorale se met en place et la voix de JFK retentit, quelle émotion !

Très longue setlist ce soir avec les Brassy Gents au grand complet et la fin de Lit Up en version longue tout simplement sublime !

Moi qui regardait les écrans en pensant qu’ils étaient trop petits pour la salle, deux énormes apparaissent  durant Theme From PSB avec l’étonnement du public qui suivra.

The Other Side sera agrémentée de magnifiques feux d’artifice ! Mr B a pété un câble de joie 😀

Sur Gagarin, les Brassy Gents rivaliseront d’idées de dance à la con étant donné qu’ils étaient six !

C’était également super sympa de revoir Katherine et Jessica de Smoke Fairies sur Valentina.

Grosse surprise, J prend la parole, en vrai de vrai, avec un micro, pour nous présenter “La voix de PSB”, qui s’avance sur scène et prendra le relais sur la machine de J.

Le concert se termine évidemment sur Everest et là, deux énormes canons à neige nous recouvrent littéralement de neige en papier ! J’arrive à obtenir la setlist de J par l’opération du saint esprit, que je ferai signer au cours de l’after 🙂

Je dis à Wriggles que j’attends toujours ma baguette (rappelez-vous Leicester…) et il dit qu’il va m’en chercher une (ou pas 😉 ), je revois Neil et Dan, qui me font des hugs et David me dit que le concert au Science Museum aura lieu en janvier, cool !

22 janvier 2016, Science Museum, Londres

Dieu qu’obtenir un ticket pour cette date a été compliqué, après une demi-heure à m’énerver, je décroche mon sésame.

La grève du RER et le retard de l’Eurostar ne m’empêcheront pas d’arriver assez en avance pour faire la queue. Ayant des cadeaux à donner aux garçons, je ne sais pas comment je vais y parvenir, mais nous croisons Toby et Johnny des cuivres qui feront la livraison pour moi 😀

L’écran IMAX est juste magnifique et encore une fois Mr B s’est surpassé en installant désormais des caméras sur les guitares de J ! C’est génial !

Le fait d’être assis était un peu frustrant, donc je me suis lâchée sur les photos 🙂

Sur Gagarin, deux femmes se mettent à danser devant le groupe ! C’est marrant au début, mais après, on veut juste qu’elles dégagent…

Je demande une setlist à Jack et puis nous nous rendons au merch. Giles me fait la bise en me souhaitant bonne année. JFabs me remercie pour le cadeau et Wriggles signe “Anne” par rapport à une conversation sur Twitter. Je discute un peu avec tout le monde et puis je tombe sur un J un peu éméché qui m’appelle aussi Anne pour rigoler (mais non quoi !)

Comme nous étions beaucoup d’Informers, c’était sympa de faire la connaissance de tout le monde en vrai 🙂

Deux semaines à tenir avant la tournée…

7 février 2016, The Refectory, Leeds

Voici donc venu le temps des dates reprogrammées de novembre. Connaissant bien le groupe désormais, je devine que des surprises pointeront leur nez cette semaine. Tout d’abord, un tweet de remerciement de J pour les cadeaux offerts au Science Museum, mieux vaut tard que jamais !

Dès mon arrivée à la Gare du Nord, le ton pour la semaine sur le plan du transport, en effet, le terminal Eurostar a été évacué suite à un bagage abandonné et mon Eurostar partira très certainement en retard… J’ai un autre train derrière, la panique commence. Finalement, on partira à l’heure, youpi !

On arrive devant la salle vers 17h15 et comme d’habitude, je suis la première. On voit Felicity installer le merch et un vieux poster IEE est affiché, c’est quoi ce bazar ?

Mr B et Peter passeront nous faire coucou, qu’est-ce qu’il a minci, la vache !

L’ouverture des portes se passera dans un stress inutile : au lieu de scanner nos e-tickets, ils vont rayer nos noms sur une liste. Pendant ce temps, les gens avec de vrais tickets rentrent et rentrent… Finalement, je serai à mon endroit habituel à la barrière.

Nous sommes pas mal d’Informers au premier rang et le premier “Are you French ?” d’une longue lignée se fera entendre.

On aperçoit le retour du theremin sur la planche de J, vais-je enfin entendre Dig For Victory ?

Mais tout d’abord All We Are, la première partie pour la semaine. J’avais bien aimé l’album écouté sur Spotify et je n’ai pas été déçue 🙂

Puis viennent les garçons. Après les écrans géniaux de Brixton et du Science Museum, ce sera un peu dur de revenir aux deux “petits” mais la musique avant tout.

Wriggles, peut-être parce que c’est chez lui, commencera Signal 30 trop tôt.

Effectivement, nous avons eu le droit à Dig For Victory que j’adore et que je n’avais donc jamais eu l’occasion d’entendre live, très bien ! Un petit Elf Part 1 sera le bienvenu aussi.

JFabs jouera un thème de Star Wars lors de la présentation de J.

À la fin du concert, Matt, l’adorable drum tech de Wriggles me fait coucou et m’envoie la baguette tant attendue, alléluia ! Peter me donnera une setlist.

Je me dirige vers le merch et achète un promo de Night Mail comprenant des remixes ! Avec le poster IEE, Felicity a trouvé pleins de collectors en préparation de la tournée.

Je vois Luis de All We Are et décide d’aller lui causer, très sympa !

Nous n’aurons pas parlé au groupe, mais étant donné la taille des salles, ce n’est pas étonnant…

8 février 2016, The Queen’s Hall, Édimbourg

C’est avec quelques minutes de retard que mon train arrive dans la belle ville d’Édimbourg. J’oublie qu’en Écosse, personne ne fait la queue, mais ça me permet d’entendre le soundcheck, à savoir Lit Up et Theme From PSB, toutes deux non jouées la veille 😀

Toute l’équipe sort et le dit bonjour un par un. Wriggles me demande si Matt m’a donné sa baguette, oui oui !

Encore une blague avec les e-tickets ce soir, cette fois-ci, ils me renvoient au box office pour que je puisse échanger mon e-ticket pour un vrai ticket… J’arrive à me placer à la barrière à mon endroit habituel.

Mr B est sur scène à faire les derniers réglages et je lui fais signe que l’écran d’une des télés est tombé. Il vient ensuite me remercier et me parler pendant un long moment 🙂

La salle est magnifique (c’est une ancienne église) et bien plus intime que la veille. Richard, le très joli batteur irlandais de All We Are, me fera un sourire sur ma chanson préférée (Feel Safe).

La setlist sur cette tournée s’avérera très variée et THE surprise tombe : New Dimensions In Sound, ça faisait deux ans qu’ils ne l’avaient pas jouée. Première pour moi et j’adore !

Avant de commencer E.V.A., J se moque gentiment de JFabs et de son maracas. Lit Up sera dans une version très proche de la folie Brixton, c’est magnifique ! J rappellera à Wriggles de commencer Signal 30 en temps voulu, contrairement à la veille.

Joe me fait un grand sourire et me donne la setlist.

À la fin, je cause brièvement avec Felicity, ce qui attire un homme qui souhaite faire signer sa setlist pour sa fille, Johnny. On se fait jeter par la sécurité. On attendra longtemps mais il aura ses signatures 🙂 Je ne demande rien car il fait froid et je ne voulais pas qu’ils attrapent la mort.

Johnny demande une photo avec JFabs et Wriggles, ce dernier sort “J’ai pas mes lunettes !” Puis il me regarde et fait “Tu me les prêtes ?” et le voici avec mes lunettes sur le nez !

10 février 2016, O2 Academy, Liverpool

Après un jour de repos à visiter le Château d’Édimbourg, me voici repartie sur les rails, enfin… presque. Suite aux inondations de Noël, il n’y a aucun train entre Édimbourg et Carlisle, me voici dans un bus de remplacement. Deux heures plus tard, je suis dans un train pour Wigan où je prendrai un train pour Liverpool, enfin !

À peine le temps de me changer et de faire des courses que j’arrive devant la salle et que je fais la queue au mauvais endroit (ça me permet néanmoins de causer avec Felicity, Peter et de saluer Joe et Giles). J’entends une baballe, je suppose que c’est JFabs et les Brassy Gents.

Pas de problème avec les e-tickets aujourd’hui et je suis à ma place habituelle. Le theremin ne fonctionnera pas ce soir malheureusement mais Elf Part 2 revient à mon grand plaisir !

L’humour de J sévira à nouveau lors des remerciements, l’O2 Academy se transformera en “mobile phone-supplier-sponsored Academy” 😉

Après un excellent public écossais (comme d’habitude), celui de Liverpool était vachement bien !

Je retrouve Luis au merch, qui me fait un hug et avec qui je fais un deal, je les fais rentrer à Disney gratuitement et ils me mettent sur la guestlist de leur prochain concert français 🙂

11 février 2016, Rock City, Nottingham

C’est après un trajet sans encombres que j’arrive à Nottingham, ville chère au cœur de J. En effet, sa mère est originaire de cette ville, ainsi que sa femme, et il y est allé à la fac, autant dire que c’était ambiance familiale !

Enfin si on pouvait rentrer ! J’avais un véritable ticket donc je n’ai pas eu de problème mais ceux qui les avaient achetés sur MusicGlue ont dû attendre la liste un bon moment.

En arrivant à la barrière, il y a déjà trois personnes qui avaient des tickets spéciaux. J’ose leur demander de se décaler légèrement sur la droite. Le fait que c’était mon 45ème concert du groupe m’a sauvée et ils se sont gentiment déplacés.

Cette fois-ci, c’est Luis qui me sourira sur scène et une amie Informer s’en rendra compte, oops !

Le theremin ne fonctionne toujours pas, d’ailleurs le son de cette salle est franchement vilain.

Comme sur le reste de la tournée, J prend le micro à la fin et pris par l’émotion, nous sort un énorme “Fuck”, wow !

Le passage de setlist sera quelque peu acrobatique étant donné qu’un gars me la prendra sous le nez et qu’après je me faisais éjectée par la sécurité.

Felicity nous sortira encore une rareté : le CD promo du War Room Remixed, je prends !

12 février 2016, OPEN, Norwirch

Décidément, j’ai vraiment la poisse dans les transports cette semaine : certes le train n’était pas en retard, mais j’ai dû me farcir deux gamines bruyantes…

Après une heure à queuer au mauvais endroit (je ne suis vraiment pas douée !), je trouve le bon endroit et cause avec Mr B. <3 Il nous dit que c’est une bien belle salle avec une grande scène. Effectivement, quand on entre, la scène est assez large et ainsi, il y a de la place pour l’antenne de Mr B, je suis contente 🙂

Moi qui pensait que Norwich ne pourrait pas battre les publics précédents, eh bien, ils nous ont donné la meilleure version live de The Other Side que je n’ai jamais entendue, ils ont clappé des mains tout le long et on a sauté quand Apollo 8 retrouve le contact avec la Terre !

À un moment, J fait monter sur scène tous les techs (Matt, Joe et Jack) et remercie toute l’équipe technique 😀

Le gentil Matt me donnera la setlist de Wriggles.

Une semaine avant le prochain concert !

19 février 2016, Brooklyn Bowl, Londres

Petit concert annoncé un mois à l’avance dans le cadre de la BRITs Week et dont les bénéfices iront à War Child.

M’ayant tourné le genou l’avant-veille, c’est en “mode Nicky Wire” que j’arrive à l’O2, c’est à dire en boitant et portant une genouillère.

La salle est en fait comprise d’un restaurant d’une allée de bowling et d’une salle de 800 personnes. On rentre à 18h et on se fait bloquer car nous n’avons pas de réservation de bowling. Très gentiment, ils nous renvoient vers le restaurant où les autres Informers m’offrent des vodkas-cocas. Et là, ils ont l’idée de demander si on peut rentrer en avance étant donné mon “état”. On restera 30 minutes seuls devant la scène ! (Et les Informers m’apporteront encore plus de vodkas-cocas !). On voit le groupe et l’équipe jouer au bowling, c’est vrai qu’ils adorent ça !

Le groupe de première partie ce soir est Bad Sounds et en fait, ils sont plutôt bons (c’est dommage qu’on ne puisse dire la même chose du son…)

PSB s’installent et je vois Sputters dans un coin, bah si, il est là !

Encore dommage que le son empêche d’apprécier au maximum le concert, en prime la scène haute m’empêche de voir Willgoose correctement ; cependant les chaussures boueuses des Brassy Gents, on les voit bien.

Je ne le verrai qu’après, mais les téléviseurs de droite ont les images à l’envers (Mr B dira que c’était fait exprès, euh…).

Jack me donnera la setlist de J. Je vois Wriggles, Mr B, Giles et David leur manager mais aucun signe de J, malade comme un chien…

Tournée européenne mars/avril 2016

Tournée britannique d’automne

Le groupe repart en tournée au Royaume-Uni en novembre ! (Enfin “repart” est un grand mot étant donné qu’ils sont constamment sur la route !)

La tournée, qui se conclura sur la date à la Brixton Academy (la plus grosse de leur carrière en tête d’affiche) précédemment annoncée, s’arrêtera dans les villes suivantes :

Les tickets sont déjà en vente depuis quelques semaines pour 20£ plus frais de location et/ou de port. Apparemment Édimbourg et Nottingham se vendent plutôt bien, ne tardez pas si vous voulez vous y rendre. Je serai bien sur de la partie sur la tournée entière, n’hésitez pas à venir me voir si vous me reconnaissez !

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