Tag Archive: Londres

Journal d’une fan en tournée – 20

Independent Venue Week 2019 et Irlande

Concerts exceptionnels et festivals estivaux 2019

17 mai 2019, Natural History Museum, Londres

Et me revoilà à Londres ! Après avoir fait la queue à l’extérieur puis à l’intérieur du museum d’histoire naturelle, je suis bien installée à la barrière à mon endroit habituel.

Je n’ai donc malheureusement pas pu profiter de la galerie des dinosaures ni voir la Lune de près, mais je me rattraperai quad je reviendrai pour les Proms.

Pas de première partie (le fait qu’ils aient installé le matériel en 3/4 heures est déjà une prouesse), c’est donc directement Sound & Vision de Bowie qui lance les festivités, suivi de Call Of The Moon (le morceau caché sur The Race For Space).

J monte tout seul sur scène, sa nouvelle Fender blanche en main. Il jouera dessus les parties de la chorale du morceau The Race For Space, c’est très joli.

Arrivent ensuite Wriggles, JFabs et Mr B, pour la version remaniée de Sputnik. Suivra donc tout le reste de l’album avec les Brassy Gents Barney au trombone, son frère Seb à la trompette et Johngy au saxophone.

Troisième fois que j’entends Fire In The Cockpit live et je m’aperçois que JFabs joue du buggle et du clavier en même temps dessus. J’ai apprécié que personne n’applaudisse à la fin, espérons que ce soit pareil aux Proms.

Le groupe semblait tendu durant la partie The Race For Space et n’a semblé se détendre que lorsque les dernières notes de Korolev se sont faites entendre.

Go ! a mis le feu comme d’habitude, à tel point que de la poussière est tombée du plafond (ou plutôt du squelette de la baleine bleue accroché au dessus de nos têtes !).

C’était un plaisir aussi d’entendre White Star Liner et pleins de chansons de Every Valley ce soir également.

J a tapé la cymbale de Wriggles à la fin de Spitfire, que c’est bon de les voir s’amuser autant tous les trois.

JFabs, toujours aussi classe, a donné une baguette chacun aux deux gamins à côté de moi à la barrière et moi, je récupère sa setlist !

Rendez-vous en juillet au Pays de Galles pour célébrer Every Valley !

6 juillet 2019, Château de Caerphilly

Et me voici de retour au Pays de Galles pour une célébration de Every Valley ! (Ou peut-être un au-revoir…)

J’apprends dans la matinée que nous aurons bien You + Me ce soir, car même si Lisa Jên Brown est à Londres pour un concert, Georgia Ruth (déjà vue sur scène avec les Manics) prendra sa place.

Je ne suis pas la première dans la queue mais troisième ! Les agents de la sécurité nous laisseront utiliser les toilettes, merci bien ! Je vois les filles d’Haiku Salut arriver, ouais ! Et à 17h, c’est sans problème que j’arrive à mon endroit habituel à la barrière. Giles vient me dire bonjour directement dans le public, encore clairsemée car Boy Azooga ne jouent pas avant 2 heures !

En parlant d’eux, ils étaient très bons et très heureux d’être là ! Dommage que le on ait été si mauvais ! Il faut dire que cette cour intérieure de château était magnifique !

Je remarque que les Lampies et les roues de mine sont de retour, le concert commence donc par Every Valley, suivi de The Pit et de PWANC, c’est bien une célébration de Every Valley qui commence ! Le groupe est accompagné de cordes pour l’occasion.

Suivra une excellente version de Signal 30, puis bref retour à l’ère The Race For Space avec la version funky de Sputnik et la toujours excellente Korolev.

On revient à Every Valley avec ProgressThey Gave Me A Lamp avec Haiku Salut (je me répète, mais ça reste toujours un grand moment d’un concert de PSB), et Mother Of The Village, toujours aussi émouvante (sur laquelle la nouvelle basse de Fidelity Guitars fera son apparition).

Les chansons désormais habituelles de fin de set arrivent avec White Star LinerSpitfire (et sa fin excellente où JFabs fait signe à J de venir vers lui et Wriggles), All Out, toujours aussi bien reçue au Pays de Galles, The Other Side et Go!.

JFabs revient sur scène pour le rappel vêtu du maillot de foot gallois et d’un énooorme drapeau gallois. Cet espiègle prend son bugle pour entonner les premières notes de Calon Lân, que tout le public reprend en chœur, ce à quoi J répond “On va y passer toute la nuit comme ça !” le sourire aux lèvres. Le reste du groupe et Georgia Ruth tout de léopard vêtue arrivent pour une version différente mais tout aussi belle de You + Me.

Puis ce sont les incontournables Gagarin et Everest avec Georgia qui s’est glissée dans le deuxième costume d’astronaute !

Le Beaufort Male Choir monte sur scène pour l’émouvant Take Me Home, suivi de l’hymne national gallois. Nous restons là à les regarder et les Gallois derrière nous demandent pléthores de chansons mais au bout de 5/10 minutes, nous sommes mis poliment à la porte. Nous disons au revoir à la chorale et ces bons monsieurs nous souhaitent une bonne nuit et un bon retour (ah, l’hospitalité galloise !).

25 juillet 2019, BBC Proms, Royal Albert Hall, Londres

Oh wow, quelle soirée et que je suis fière du groupe (et de JFabs en particulier) !

J’avais acheté un siège, mais je voulais être debout à la barrière donc me voici à 7h du mat’ devant le Royal Albert Hall, je suis troisième derrière deux habitués des Proms. J’entends mon nom, ah bonjour Giles et Jack ! Je vais au box office, qui me reprend mon siège et je suis remboursée, cool !

À 21h30, nous reformons la queue par ordre de numéros et après quelques péripéties, je suis à la barrière devant le clavier de JFabs ! Ça tombe bien, pour souligner le fait qu’il ait fait un nouvel arrangement de l’album The Race For Space, je porte un t-shirt TEAM JFABS avec un bugle dessus 🙂

Il fait à peu près 72° dans le Royal Albert Hall en ce jour le plus chaud du monde, mais heureusement l’enfer va se transformer en paradis !

Alors ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais, mais je n’ai absolument pas du tout été déçue !

La chorale London Contemporary Voices (déjà aperçue à Brixton, et pour les fans d’Harry Potter comme moi, la BO de l’Enfant Maudit) et le Multi-Story Orchestra montent sur scène pour Call Of The Moon (le morceau caché de l’album) et The Race For Space où les applaudissements enregistrés font rapidement place aux réels quand le groupe monte sur scène à son tour.

Sputnik, version longue album commence, et là, oh bonheur, qu’est-ce que c’est beau ! Des sifflets accueillent la montée de Sputters, au grand dame des prouts-prouts des Proms.

Je m’amuse à regarder les caméras devant moi, qui ont des instructions très précises à suivre, mais je me rendais pas compte qu’elles m’ont bien aimée car j’apparais effectivement pas mal dans la retransmission sur la BBC !

Suit Gagarin et les Brassy Gents en mode étendu avec une nouvelle danse répétée le matin même vue sur les stories Instagram de Barney 🙂

Fire In The Cockpit était très sobre et j’aurais préféré que les gens n’applaudissent pas…

On repart d’un pas plus léger avec E.V.A. qui est un autre de mes arrangements préférés de la soirée, mention spéciale à la section percussion de l’orchestre  qui est tip-top !

Suivra une interlude d’ouverture à The Other Side tout en cordes staccato, vraiment bien, plus les Brassy Gents qui se joignent à l’orchestre à la fin !

(Désolée pour l’usage excessif des points d’exclamation, mais la soirée étant si extraordinaire, ça en vaut totalement le coup !)

J’étais un peu triste de l’absence de Smoke Fairies, mais la chorale a été parfaite sur Valentina.

Je me sentirai un peu seule sur Go!, ce qui me vaudra d’apparaître en gros plan à la télé, mais on verra quelques bras levés quand même.

Suivra Korolev, en version extraordinaire avec ce vibraphone de ouf !

J présente le groupe, remercie la BBC, Alys Jones des Proms, Richard Andrews qui met fin à sa carrière (et Mr B me fait signe de son identité cachée au sein du groupe – dont j’étais au courant évidemment !) et oublie JFabs ! Le groupe allait commencer Tomorrow mais Mr B a signalé l’oubli à J qui s’est excusé à profusions !

Le concert se finira donc sur Tomorrow et un coda de l’orchestre sans le groupe, qui reviendra pour saluer à la fin.

Giles me donne la setlist de JFabs, Mr B vient me faire un hug et je reste dehors à parler avec Chris l’Américain (et à me remettra de mes émotions). Vers 2h du matin, le groupe sort, Barney me dit qu’il adore mon t-shirt et qu’il est Team JFabs aussi, le portant dans ses bras ! Mr B tient absolument à nous prendre en photo !

30 août 2019, Moseley Festival

Je ne suis pas très festivals, mais quand PSB est en tête d’affiche d’un festival relativement petit situé à 20 minutes du centre-ville de Birmingham, bah j’y vais quand même, surtout que les occasions de voir le groupe cette années se rarifient.

Je m’installe à la barrière de la main stage, m’asseyant quand il n’y a personne qui joue.

J’ai raté une bonne partie des groupes, à cause de travaux en centre-ville de Birmingham, je commence donc avec Tunng, qui a un carillon fabriqué à partir de clés et pleins d’autres instruments bizarres, c’était sympa.

Suivra Edwyn Collins, superbe ! Cet homme est une inspiration de folie.

Je fais coucou à Mr B et Giles, déjà sur scène alors que les Zutons n’ont même pas commencé.

J’ai apprécié les Zutons une demi-heure, après quoi mes oreilles, fatiguées à cause de la musique constante, aient lâché…

Ce qui m’empêchera de profiter pleinement de PSB d’ailleurs. J semble très fatigué, c’est vrai qu’il a tenu une conférence à Leeds le matin même.

Trop de problèmes techniques et de son n’aideront pas. C’est dur de passer après les Proms…

JFabs était de retour câblé et portait son Apple Watch sur scène !

Cependant, tout n’était pas négatif ! J’étais très contente de réentendre Theme From PSB après tous ces concerts “à thème”, ainsi que Night Mail, pas entendue depuis longtemps.

Oh et revoir Toby à la trompette !

Les gens étaient heureux, donc je dois être un peu difficile maintenant…

6 septembre 2019, Festival of the Moon, Wakefield

Et voilà, le dernier concert de PSB de l’année et pour un moment… *pas pleurer, pas pleurer*

À l’instar du concert du museum d’histoire naturelle, les garçons ont joué l’intégralité de l’album The Race For Space sous la Lune de Luke Jerram (que je vais enfin pouvoir approcher suite à mes échecs à Londres).

Surprise, retour de l’ancien drum tech, Matt Davies (grâce à qui j’obtiendrai une setlist).

La première partie est assurée par Mayshe-Mayshe, intéressante avec ses loops et son sèche-cheveux (oui oui!), mais je n’ai pas réussi à rentrer dedans.

Mr B ce soir contrôlera ses deux écrans habituels plus celui de la salle, légèrement dissimulé par ceux-là. Call Of The Moon comme après le Sound & Vision de Bowie, ça démarre !

J monte seul pour The Race For Space puis le groupe l’accompagne pour la version funky de Sputnik.

Le groupe est très détendu ce soir, J se plante merveilleusement sur les sample de Theme From PSB lol

Nous sommes dans la ville des Cribs, JFabs, en grand fan, revient sur scène pour le rappel vêtu de l’un de leurs t-shirts.

J nous annonce que ce sera le dernier concert pour au moins six mois, c’est bien, vu que je m’attendais à une pause d’un an.

Nous ne les voyons pas après, tant pis !

Journal d’une fan en tournée – 17

Tournée britannique avril 2018

Tournée galloise et Royal Albert Hall

25 octobre 2018, Pontio Arts Centre, Bangor

Après avoir annoncé une date exceptionnelle au Royal Albert Hall où j’étais triste que ce ne soit pas mon 100ème concert du groupe, voilà qu’ils annoncent une mini-tournée au Pays de Galles pour dire au-revoir à Every Valley ! Mon 100ème concert aura donc lieu à… Blackwood, ville natale des Manics !

Mais tout d’abord direction Bangor dans le Nord du Pays de Galles pour ma première visite de cette région. Et direction le centre culturel Pontio où je retrouve Chris qui fera toutes les dates avec moi en bon Gallois natif.

Nous sommes bien accueillis par les employés, qui nous invitent même à échanger nos e-tickets pour de vrais billets cartonnés.

L’entrée se fait sans problème dans le calme et nous nous retrouvons dans un petit théâtre où les sièges ont été retirés. Les salles de cette tournée font environ 500 places, l’occasion de voir de près nos petits Anglais préférés !

La première partie ce soir sera assurée par Dead Method. J’avais bien aimé l’écoute sur Spotify, mais sur scène, j’aime moyen. C’est peut-être dû au fait que le chanteur était malade. Pour cette tournée, nous aurons droit à uniquement des groupes ou artistes locaux en première partie, belle initiative !

Je suis un peu déçue au départ par l’absence de Mr B, mais finalement, ces dates ont permis aux trois musiciens de se consolider en tant que groupe.

Enfin, pas tout de suite, car cette date de Bangor s’est passée après une petite pause, donc c’était un peu “bancal” mais très bien quand même. JFabs me dira par la suite du concert qu’il aime bien quand c’est comme ça, pour éviter de tomber dans la monotonie.

Parlons de lui justement, en plus d’être encore plus survolté que sur les dates précédentes, monsieur arbore désormais un anneau à l’oreille gauche !

Pays de Galles oblige, la setlist est très orientée vers l’album Every Valley, à mon grand plaisir, même si la chanson éponyme ne s’y trouve pas car Mr B n’est pas là.

Première surprise, le retour de Sputnik, déjà rejouée lors des festivals estivaux, mais en version plus courte et funky, j’aime beaucoup !

Deuxième surprise, premier pogo lors d’un concert de PSB ! Ce qui a bien fait rire les garçons !

All Out, comme d’habitude au Pays de Galles, est super et comme nous sommes dans sa région, Lisa Jên Brown vient accompagner J sur le duo You + Me, J toujours meilleur chanteur et toujours plus à l’aise sur scène.

Nous parlerons longuement avec eux après le concert. Je n’oserai pas approcher Lisa car je vois qu’elle est en famille. Nous parlerons évidemment de mon futur 100ème concert et ils n’en reviennent toujours pas ! La sécurité nous demandera gentiment de partir au bout d’un moment.

26 octobre 2018, Pontardawe Arts Centre

Direction les vallées du Sud du Pays de Galles pour le reste de cette mini-tournée. Très long voyage aujourd’hui qui commence assez bien en première classe pour une heure puis une sorte de RER amélioré sur-bondé pour les 3 ou 4 heures à suivre.

C’est fatiguée et tendue que j’arrive à Swansea, où Chris viendra me chercher en voiture pour aller en banlieue à Pontardawe (oui, oui, ce nom est prononçable !) et un autre centre culturel, bien que plus petit cette fois.

C’est sous une pluie battante que nous arrivons. Après un petit repas bien accueilli, nos noms sont cochés très à l’avance sur la liste et nous pouvons nous déplacer à notre guise. Encore une fois, les Gallois ont démontré qu’ils avaient le meilleur sens d’hospitalité au monde.

La salle ce soir est très jolie et effectivement plus petite que la veille et en lieu de Dead Method qui ont fait faux bond pour cause de maladie du chanteur, c’est Teddy Hunter qui se charge de faire la première partie.

Jeune étudiante (également légèrement malade ! Vu le temps, pas étonnant !) seule au clavier, c’était un très joli moment. J’aime aussi son collier réalisé à partir d’une cuillère.

Quant aux garçons, quel concert exceptionnel ! Bien meilleur que la veille malgré l’absence de Signal 30, J et Wriggles sont bien plus près de nous et JFabs a été libéré (délivréééé, nan pas cette chanson !) et Jack peut enfin arrêter de lui courir derrière pour décoincer son câble de basse.

C’est avec un grand sourire qu’on leur parle après (et que je prête mes Sharpies à tout le monde). J me dit qu’il aura quelque chose à me donne le lendemain, ooooh !

27 octobre 2018, Miners Institute, Blackwood

Et voilà, 5 ans et un mois après les avoir découverts en première partie des Manics, j’atteins mon 100ème concert de PSB, qui plus est, dans la ville natale des Manics, Blackwood !

Aujourd’hui, pas de problème de transport puisque je n’ai qu’un petite heure de train entre Swansea et Newport, en première classe en prime !

Chris viendra me chercher en voiture et nous arrivons tôt pour que je puisse visiter les environs du Miners Institue, et que nous allions manger.

Il fait extrêmement froid et l’attente aujourd’hui à l’extérieur n’est pas franchement très agréable. Je reste seule sous le porche de l’institut en attendant que Chris vérifie s’il a le droit de se garer à l’endroit où il était et je vois un petit gars râblé en bonnet passer… Tiens, mais je le connais, nan ? Et là, moment ampoule qui s’allume au-dessus de la tête, c’est James Dean Bradfield ! Je fais des signes comme une idiote à Chris et Paddy (Irlandais qui fera toutes les dates comme nous) mais ils ne comprennent pas.

En première partie ce soir (et demain), il s’agit de Perfect Body, quintette quelque peu disparate mais intéressant. La chanteuse semble être une poupée de porcelaine gothique avec une voix très éthérée. Un des guitaristes, qui chantera sur quelques morceaux, ressemble à un croisement entre Lou Reed et un professeur fou. Le bassiste, qui restera de côté tout le long du set, paraît être le fan parfait de Echo & The Bunnymen.

Sinon excellent concert de PSB ce soir (je ne sais pas si c’est le fait que ce soit mon 100ème ou l’excellent public, ou un mélange des deux), avec la meilleure version de Signal 30 que je n’ai jamais entendue !

James arrive donc pour le rappel et sort un “No other fucking band in the world has played as many gigs in Wales as PSB” avec sa délicatesse naturelle (il reste le mec le plus cool au monde).

J’arrive à le capter dans la salle après le concert et lui fait signer ma setlist en lui disant que c’est mon 100ème concert de PSB. Il me demande mon nom et me sort “Ah oui, je t’ai signé une caret !” (Euh, merci pour le spoiler, mais je t’aime quand même !).

La sécurité nous jettera rapidement dehors mais on avait repéré l’entrée des artistes derrière le bâtiment. On recroise JDB qui nous donne l’adresse du meilleur fish’n’chips du coin.

On voit un J en chemise remonter la côte quelque chose à la main. Il me donne d’abord un carte, qui ira avec celle de Chris et de Sofi, la péruvienne installée au Pays de Galles, ainsi qu’un exemplaire de leur EP One dédicacé ! Je lance un “oh putain !” en français dans le texte et je lui fais un hug (oui, oui, j’ai réussi cet exploit !). Les autres accompagnés des Brassy Gents sortent aussi, j’en profite pour faire signer la setlist par tout le monde.

Ayant écouté enfin les versions studio de White Star Liner EP qui est sorti la veille, je demande à JFabs si c’est normal que l’intro de The Unsinkable Ship ressemble fortement à Pilot de Professor Penguin. Je vois son visage s’illuminer de fierté et il me dit que, effectivement, J lui a demandé une intro similaire. Nous les laissons car les pauvres sont en chemises par des températures proches du négatif.

Dans la voiture, j’ouvre la carte et je me rends compte que toute l’équipe technique l’a signée aussi, comme ils sont adorables ! Je rigolerai pendant au moins  minutes quand je m’aperçois que Wriggles a rajouté la mention “Hundred” après “EP One” sur la pochette. Étant donné qu’il se revend aujourd’hui entre 150 et 200 £, c’est un très beau cadeau qu’ils m’ont fait !

28 octobre 2018, Riverfront Theatre, Newport

Aujourd’hui, pas de problème de transport puisque je dors à Newport. J’en profite pour récupérer une bonne partie du sommeil accumulé ces derniers jours. De plus, c’est un concert assis et numéroté, donc pas de queue à faire.

On arrive assez tôt avec Chris pour boire un coup et récupérer nos tickets. Arrive Luke, un autre Informer qui habite dans la ville, qui me remet une autre carte pour mon 100ème concert la veille ! C’est apparemment très gallois d’offrir des cartes pour toutes les occasions.

On pensait être au premier rang, mais c’est bien deux autres rangs qu’on voit devant bien que nous ayons beaucoup de place pour les jambes. Ah, qu’est-ce que je déteste les concerts assis !

C’est Perfect Body qui fait la première partie comme hier soir. Je les apprécie comme la veille.

J’aime beaucoup la basse sur Mother Of The Village, qui est bien haute dans le mix ce soir.

À la fin de The Other Side, on arrive à lever toute la salle avec JFabs. Ce dernier passera devant nous durant Go!, ah super merci ! Grâce à la place devant nous, on a la possibilité de faire la danse complète sur Gagarin, ça c’est top aussi.

J’arrive à obtenir une setlist à la fin en courant vers la scène, mais on ne verra pas le groupe après.

29 octobre 2018, Muni Arts Centre, Pontypridd

Dernière date de cette mini-tournée. Aujourd’hui une petite demi-heure de train jusqu’à Cardiff, où je dors. Chris me conduira jusqu’à Pontypridd où le temps ne s’est toujours pas réchauffé.

L’équipe galloise nous fait rentrer au chaud et c’est presque sans problème que nous arrivons à la barrière.

Des mecs déjà bourrés cherchent à nous pousser pour atteindre le bar, euh non, c’est par là !

Ce soir, c’est Head Noise qui feront la première partie. J’avais beaucoup aimé sur Spotify mais je les ai adoré sur scène ! Déjà, ils installent pleins de boîtes en carton maquillées en objets et on kiffe déjà mais leur set était très drôle et la musique excellente. Ils nous ont envoyé les boîtes en carton à la fin de leur set.

Sinon quel plaisir de retrouver les garçons de près après le débâcle de la veille ! Surtout avec Signal 30 dans la setlist !

On n’aura pas l’occasion de les voir après mais on rencontrera Head Noise qui signera nos boîtes. Belle fin de cette mini-tournée galloise avant quelques jours de repos et le Royal Albert Hall.

1er novembre 2018, Royal Albert Hall, Londres

Après quelques jours à Londres, dont un aux studios Harry Potter avec d’autres Informers, nous voici en route pour le Royal Bertie ! Le temps est à la pluie, mais heureusement que nous sommes abrités pour faire la queue.

Après avoir croisé Neil de Smoke Fairies en route pour l’anniversaire d’un neveu et fait un hug à Mr B, c’est dans le calme que nous atteignons la barrière, qui est très proche de la scène.

Shaun Gordon, photographe de la pochette du live à Brixton, vient nous dire bonjour et m’offre un tirage dédicacé d’une photo prise pendant Go! ce soir là !

La première partie ce soir est assurée par Tracyanne & Dany, ce qui laisse présager que Tracyanne viendra accompagner les garçons sur Progress. Je les ai mieux appréciés que je ne le pensais donc agréable moment surtout que nous reconnaissons Sean Read, alias “Saxy” aux claviers et saxophone. Il joue en effet pour les Manics de temps en temps.

Le groupe s’installe, je remarque que Mr B a effectivement placé des écrans de manière à ce que tout le monde puisse voir les visuels, y compris les personnes assis derrière la scène. Je devine les pupitres des cordes et oh, Sputters est là !

Le concert commence donc sur l’enchaînement Every Valley et The Pit que j’apprécie beaucoup, mais finalement je vais beaucoup rire au cours de cette soirée !

J annonce Traycanne pour Progress et on attend mais elle n’arrive pas. Il l’annonce à nouveau et toujours rien (Giles n’avait pas bien fait son boulot, shocking !). Elle finira par arriver dans l’hilarité générale. J’aime beaucoup Progress sur scène et j’avoue qu’avec elle, c’est vraiment bien.

Suit They Gave Me A Lamp pour laquelle Haiku Salut arriveront de l’autre côté présenté par J. Elles me saluent, c’est vrai qu’on avait pas mal parlé lors de leurs concerts à Londres (auquel J a assisté) et Brighton. Je me répète mais cette chanson est toujours un moment magnifique sur scène.

JFabs arrive à faire lever pratiquement tout le monde qui a un siège pour Go! et survolté comme jamais, il monte dans les Stalls et deux gars l’embrassent en haut (il m’expliquera après le concert de Paris que c’était des amis d’enfance à lui) !

Lisa Jên Brown revient pour le rappel et You + Me, suivra donc Gagarin où la version étendue des Brassy Gents dévoilera de petits blousons à sequins dorés cachés sous leurs vestes. Une véritable surprise pour le groupe qui a réussi, en bons professionnels, à continuer à jouer. Puis la soirée s’est conclue sur Everest et l’apparition du premier Wriggles aux claviers !

Viendra ensuite le Beaufort Male Choir pour le deuxième rappel, le toujours aussi émouvant Take Me Home.

On me donne une setlist et un bracelet pour l’after où le Beaufort Male Choir poursuit le concert. Je discute avec tout le monde et je fais signer ma setlist par le groupe et Lisa avant qu’elle ne disparaisse. JFabs me confesse qu’effectivement, il a eu peur lors de ses acrobaties à Hammersmith. On est mis à la porte par la sécu vers 2 heures du matin, allez que 3 jours avant le prochain concert !

Tournée européenne novembre 2018

Journal d’une fan en tournée – 13

Festivals 2017

Tournée britannique octobre 2017

13 octobre 2017, Great Hall, Cardiff

Dieu seul sait ce que cette tournée me réservait quand j’ai décidé de faire toutes les dates, comme j’ai été gâtée !

Premier arrêt, Cardiff, où j’ai retrouvé avec plaisir mon ami Chris, et les deux fans des Manics, Jess, de Bristol, et Mia, de St Pétersbourg.

Après avoir parlé avec Flick, du merch, et Rob, un des Brassy Gents à la trompette, la sécurité nous guide vers l’entée où nous ferons la queue, avec la vue sur le tour bus de 16 places. J’apprendrai par la suite qu’en plus de leur petite remorque pour les instruments, ils ont désormais un camion Fly by Nite pour le design scénique.

On croise J qui a mal au crâne et nous dit qu’il vient d’avoir James Dean Bradfield au téléphone mais qu’il est trop malade pour venir.

Nous nous installons bien évidemment au premier rang au milieu. Andrew MacColl me reconnaît, me dit bonjour et s’en va. Palace, le groupe de première partie pour cette tournée, monte sur scène. Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, en prime ils ne sont pas très charismatiques, mais je fais avec et j’applaudis poliment.

On observe la scène et apercevons quelques lampes et des objets bizarres qui s’avéreront être des caméras. Juste avant que mes garçons ne montent sur scène, Andrew me donne le CD promo de Turn No More, un sticker et un badge, oh la la !

Une version audio plus sobre de Geoffrey Went Too Far passe, puis Sound And Vision de David Bowie retentit, et le silence et le noir complet envahit la salle.

J monte seul avec sa guitare et commence les premières notes de Every Valley. Une des nombreuses lampes de mineurs créées par Mr B s’allume et descend, puis une autre, une troisième et une quatrième. Le reste du groupe, ainsi que les Brassy Gents rejoint J. Sans un mot, le groupe enchaîne sur The Pit avec toutes les lampes allumées, et les roues qui tournent. Theme From PSB et The Now Generation, retravaillées, possèdent de magnifiques lumières de la part de Francis Clegg. Sur Korolev, je me rend compte que les Brassy Gents ne sont plus sur câble mais par radio, leur donnant une liberté de mouvement.

Sur People Will Always Need Coal, je suis éblouie dans tous les sens du terme par les Lampes qui dansent littéralement devant nous.

Turn No More sera jouée donc sans JDBn et paraît bancale, mais n’oublions pas que c’est la première fois qu’ils la jouent sur scène !

Après Everest, le groupe descend de scène et s’installe sur le côté, laissant la scène au Beaufort Male Choir et ses très nombreux membres pour une version très émouvante de Take Me Home. Toute la salle ou presque est en pleurs, puis le public, Pays de Galles oblige, entonne son hymne national (que je reconnais en tant que bonne fan des Manics).

J’essaie de me contenir, mais dès que je tourne les yeux vers Jess, nous éclatons toutes les deux en larmes ! Bon Dieu, ce n’est que la première date ! Le père de J vient me dire bonjour et s’amuse de voir dans quel état me rend le groupe de son fils.

Je croise le tour manager extraordinaire, Giles, et managers, ravis de me voir et que je fasse la tournée entière.

On reste à discuter entre fans et JFabs et les Brassy Gents se mêlent à la conversation jusqu’à 1h du matin, je vais être fraîche pour le prochain concert !

14 octobre 2017, UEA, Norwich

Après un très très long voyage suite à des travaux sur la ligne Cardiff-Londres, j’arrive chez mon ami David, qui m’héberge gentiment ce soir.

Après une visite de son TARDIS et ses trois Daleks géants, nous partons vers l’université de Norwich, où se trouve la salle.

On arrive en plein soundcheck, où j’entends Elf Part 2 et Go To The Road, deux de mes préférées ! La première peu jouée à cause de sa difficulté et la deuxième, pas encore jouée (j’avoue que j’avais dit au groupe que c’était ma préférée de l’album et que j’aimerais bien l’entendre sur scène).

Comme d’habitude, je me suis trompée de porte, et au moment où je retrouve mon amie Tami et son mari, il y a trois personnes dans la file mais je m’inquiète pour rien car je pourrai me mettre à mon endroit habituel sans problème.

Ce soir, la première rangée de Lampies sont directement au-dessus du premier rang du public, déjà un changement par rapport à la veille.

Parlons des écrans ! Ceux déjà vus à Exeter feront effectivement la tournée avec des petits frères accrochés sur les côtés de la scène, 2 à Cardiff et ce soir 4 (d’où l’intérêt de faire une tournée entière, on peut observer tous ces petits détails).

Contrairement à la veille où j’essayais désespérément de tout voir en même temps, aujourd’hui j’ai essayé de me concentrer un peu plus.

Enfin, j’aurais essayé. À cause de la fatigue (j’aurais dormi 3 heures), je me suis endormie trois fois durant la demi-heure de Palace (ils ont joué exactement les mêmes chansons que la veille avec les mêmes mouvements).

Les visuels sur Go To The Road sont vraiment biens, mais Mr B les améliorera au cours de la tournée en y ajoutant des petits trucs ça et là. C’était très marrant de voir les Lampies descendant au-dessus de nous, même si je devais avoir l’air bête à les regarder !

Autre nouveauté sur la tournée (ça commence à faire beaucoup !) avec les nouvelles caméras qui tournent à 360° sur elles-mêmes, ils nous filment pendant Go! maintenant ! (Je suis donc apparue sur les écrans pratiquement tous les soirs…).

Gagarin reste toujours un grand moment de bordel organisé avec les Brassy Gents changeant leur danse tous les soirs et ce soir Giles, qui porte toujours le costume de cosmonaute, s’amuse à faire des pompes sur scène.

Trajet oblige, nous repartons sans attendre, de toute manière, le tour bus est inaccessible.

16 octobre 2017, Academy, Manchester

Les concerts à Manchester sont toujours très bons même si toujours un peu brut de pomme et ce soir ne déroge pas à la règle, c’était encore une belle soirée.

Après un jour de repos bien nécessaire, je retrouve dans la queue mon amie Helen et je fais la connaissance de deux Informers, Blake et Craig. Je retrouve également un ancien technicien lumière de concert déjà croisé à Liverpool et à l’Albert Hall.

En m’installant à mon endroit habituel, je vois encore quelques petits changements au design scénique, principalement les Lampies qui seront devant nous cette fois-ci.

Peu de changements dans la setlist ce soir, à part le retour de The Now Generation depuis Cardiff et l’arrivée de E.V.A..

C’est l’anniversaire du guitar tech Jack ce soir donc tout le groupe rejoint par les Brassy Gents et le public lui entonne un “Happy Birthday” bien mérité.

Ayant remarqué qu’il avait installé un pedal board au milieu de la scène, je m’attendais à un invité spécial en la personne de James Dean Bradfield, mais en fait ce sera Haiku Salut qui viendra rejoindre les garçons sur une magnifique version de They Gave Me A Lamp avec la tête dans les Lampies. Quel moment magique !

Sur Gagarin, un deuxième cosmonaute vient rejoindre Giles ! Après inspection, les tatouages répondent à ma question, il s’agit de Tom.

17 octobre 2017, Boilershop, Newcastle

Direction le grand Nord de l’Angleterre où il fait toujours aussi froid qu’en août dernier. Après avoir retrouvé le co-admin des Informers, Simon, dans la queue, je retrouve d’autres Informers à la barrière, ça fait toujours plaisir.

La scène ce soir est la plus petite de la tournée, résultat, une seule roue sur le côté gauche, pas d’écrans supplémentaires, pas de projecteurs au milieu entre les écrans et seulement 5 Lampies posées à terre.

Côté setlist, on notera l’arrivée de ROYGBIV que j’aime énormément sur scène donc je suis ravie.

J me semble un peu “lit up” et rigole beaucoup avec Jack 😉

Durant Gagarin, étant donné la taille de la scène, seul Giles apparaît mais par la suite, j’ai vu Tom dansant dans l’escalier sur le côté !

18 octobre 2017, Barrowlands, Glasgow

Même si le temps était glacial, l’ambiance à l’intérieur d’une de mes salles préférées au monde ne l’était sûrement pas !

Ayant encore oublié que les Écossais n’avaient pas pour habitude de faire la queue, je me retrouve quelques heures dans le froid quand j’entends “Bonjour, ça va ?” en français dans le texte, le groupe en Andrew MacColl partent dîner !

Après quelques cafouillages au scan de mon ticket, je monte les escaliers du Barrowlands à toute vitesse et je me retrouve à ma place habituelle à la barrière et… oh ils l’ont changée ! L’ancienne était très haute et rembourrée, la nouvelle est dans la norme.

Comme d’habitude, les concerts en Écosse ne déçoivent jamais et encore moins dans cette salle. Ça crie de partout, l’ambiance est chaude !

J dédicace They Gave Me A Lamp comme il l’a fait sur quasiment les autres dates à la bibliothèque des mineurs de Swansea qui l’a beaucoup aidé dans ses recherches pour Every Valley et là le fan des Manics (n’oublions pas que PSB a fait la première partie des Manics dans cette même salle en 2013 – j’y étais) qu’est J a sorti un magnifique “Librairies gave us power !”.

Go! commence et je sens qu’un truc est bizarre, effectivement, ils sont complètement décalés, je suis complètement perdue mais apparemment personne ou presque ne l’a remarqué.

Le groupe remonte sur scène pour le rappel et je vois une ombre en kilt sauter en l’air, JFabs ? Non, c’est Mr B ! (J’apprendrai par la suite qu’il est à moitié écossais).

Au cours de Gagarin, Giles et Tom descendent dans la fosse à photographes et nous font des high 5 ! Un grand merci à Andrew d’avoir immortalisé ce moment !

19 octobre 2017, O2 Academy, Leeds

Quel temps de chien m’accueille dans la ville natale de Wriggles ! En arrivant dans ma chambre, je m’aperçois que j’ai une Lampy aussi 😉 J’attends que le temps se calme pour aller chercher des provisions, ce qui n’arrivera pas donc j’enfile bien ma capuche sur la tête et je fonce tête baissée vers le centre commercial à côté. En baissant ma capuche, j’entends du français, oh salut les garçons (quand je vous dis que je ne le fais pas exprès de tomber sur eux tout le temps !).

Je retrouve Chris devant la salle, ainsi que Björn, venu de Suède et d’autres Informers, dont Helen et sa mère, septuagénaire !

La petite nouveauté dans la setlist ce soir est If War Should Come, toujours aussi poignante.

Sur Gagarin, je m’aperçois qu’il y a une femme dans un des costumes d’astronaute. J la décrira comme celle qui a envahit la scène du Brudenell Social Club en 2013, c’est donc la sœur de Wriggles ! D’ailleurs Tom aura dû venir la chercher pour qu’elle rentre backstage lol.

Avec Chris, on reste à parler jusqu’à 1h du matin avec la sécurité et on croisera Wriggles, Barney et Toby qui s’inquiètent pour moi et les longs trajets sur cette tournée, comme c’est mignon ! Wriggles me demandera comment j’ai trouvé la version de Go! de la veille à Glasgow… “Euh, j’étais perdue !” “Oui j’ai vu ça !” Les garçons sont un peu inquiets pour le lendemain, vu que c’est un concert assis, on verra bien ! On verra aussi Mr B qui allait se coucher avec un film.

20 octobre 2017, Arts Centre, Warwick

Direction Kinckley avec Björn pour retrouver Amelia après le travail afin qu’elle nous emmène sur le campus universitaire de Warwick près de Coventry où a lieu le concert ce soir. Nous avons la chance d’avoir tous des places au premier rang, car oui ce soir, c’est assis et numéroté ! On en profite pour y aller relax et dîner !

Afin de faire rire le groupe, Amelia nous a acheté du popcorn, alors une fois le sérieux de Every Valley et The Pit passé, nous en profitons sur Theme From PSB pour ouvrir les paquets et ça n’a pas raté, JFabs est mort de rire !

Côté setlist, nous avons le droit ce soir à la trop rare désormais ROYGBIV. Haiku Salut font leur deuxième apparition sur cette tournée et je me fais repérer en lançant le clappement de mains.

On finira le concert debout depuis Go!, au grand bonheur de JFabs.

On ne tarde pas, une heure de route nous attend jusqu’à Nottingham, car je suis accueillie par sa famille pour les trois prochaines nuits.

21 octobre 2017, Rock City, Nottingham

Un concert debout, youpi ! Dans la continuité de la crasse de la salle (on ne peut pas faire un pas sans que son pied reste collé par terre avec les effluves de bière), ce soir sera particulièrement remuant, voire “violent” (on reste à un concert de PSB, hein !).

Tandis que Chris, Björn et moi faisons la queue dans les escaliers (couverts, ouais !) du Rock City, nous croisons les filles de Haiku Salut qui nous reconnaissent et entament la discussion, elles sont vraiment sympa !

Côté setlist, rien de bien particulier mais au moment de Theme From PSB, ça commence à chauffer derrière nous et on est plusieurs à se retourner pour vérifier ce qui se passe et ce n’est pas passé inaperçu auprès du groupe car j’apprendrai par la suite que JFabs s’est rapproché du bord de la scène pour jeter un œil.

Ce dernier passera d’ailleurs un long moment sur la barrière pendant Go! lol et durant Gagarin ce sera deux filles de Haiku Salut qui seront dans les costumes pendant que la troisième filmera !

Nous partons vite fait après le concert pour récupérer la voiture au parking mais on est interpellés à coups de grands battements de bras par un très enthousiaste Mr B qui nous parlera un bon moment.

23 octobre 2017, Colston Hall, Bristol

Waou, quelle soirée spéciale !

Je rejoins Chris à la salle qui se trouve en fait dans un complexe culturel donc la queue est au sec, youpi ! Je mange une pizza et on écoute le soundcheck, euh… attend, on dirait la guitare de James Dean Bradfield ? Euh mais c’est sa voix en vrai, oh mais il est vraiment là ! C’est dans un état d’exaltation que nous accueillons Jess qui est naturellement dans le même état que nous.

En rentrant dans la salle, on s’aperçoit que ce soir, il y a 6 écrans supplémentaires !

Puis on voit Jack installer le matériel pour Haiku Salut et deux autres pédales pour James, ainsi qu’un papier sur le retour son. Je devine que ce sont les paroles de Turn No More.

Durant Sound & Vision, on voit une porte s’ouvrir cassant l’obscurité et on hurle tous “la porte !” (il s’agissait en fait de James et des filles de Haiku Salut qui allaient s’asseoir au balcon !).

Après un retour fort apprécié de Signal 30 dans la setlist, on apprécie comme c’est maintenant devenu une habitude l’apparition de Haiku Salut durant The Gave Me A Lamp, mais toujours pas de James Dean Bradfield…

Puis le rappel et JDB arrivent ! Très pro, il ne dira rien et c’est une version bien meilleure que celle de Cardiff que les garçons ont joué.

Tom me donne gentiment les paroles de Turn No More, en plus de ma setlist habituelle.

24 octobre 2017, Pyramids, Portsmouth

La journée de la malédiction, mon train est en retard, je me perds entre la gare et l’hôtel (pour changer !) et je rate le groupe en dédicace (mais je mangerai une délicieuse pie à l’anglaise, végétarienne bien sûr !).

On retrouve Philip devant la salle qui empeste le chlore de la piscine voisine (je rentrerai d’ailleurs trempée tellement cette salle est un chaudron !).

La malédiction se poursuit avec un technicien qui au lieu de faire attention tire un câble et patatras, une des nouvelles caméras est cassée !

Concert quelque peu banal pour moi, mais les autres qui n’ont pas fait la tournée ont adoré, tant mieux (il reste quand même en dernière place de mon classement, je ne sais pas si c’est à cause de la fatigue ou le sentiment de fin de tournée qui approche, enfin bref).

La petite surprise reviendra à Flick qui portera un des costumes durant Gagarin.

25 octobre 2017, De La Warr Pavilion, Bexhill

Après encore moultes péripéties dans les trains, j’arrive enfin dans la ville de la côte sud anglaise Bexhill, avec le luxe de dormir en face de la salle, le chef d’œuvre art déco De La Warr Pavilion.

Il faut que je passe par une brasserie pour récupérer la clé de ma chambre, au passage je croise JFabs en train de manger avec des amis qui me dit bonjour (quand je vous dis que je le fais pas exprès !). La propriétaire du B&B me demande si c’est un ami que je vais rejoindre alors je lui explique qu’il fait partie du groupe qui joue ce soir et que je suis en tournée. La chambre est magnifique au passage (et la télé a Netflix !).

Je retrouve Chris dans le complexe culturel qu’est le Pavilion, j’adore (les toilettes sont propres et gratuits !).

Quelques instants avant l’ouverture des portes, on apprend qu’on doit échanger nos e-tickets, heureusement il n’y a qu’un personne derrière nous. D’ailleurs, à l’ouverture des portes, il n’y aura que nous trois à la barrière pendant un moment.

Le chanteur de Palace nous reconnaît désormais et ponctue sa prestation de coucou et de sourires…

Quant aux garçons, un peu comme la veille, bon concert mais sans plus, pas de chanson particulière, pas d’invité.

On croise Rob après le concert qui ramène en voiture JFabs et d’autres Brassy Gents sur Londres.

26 octobre 2017, Hammersmith Apollo, Londres

(Ou peu importe comment vous appelez cette salle.)

Et voilà, c’est déjà la fin…

Ne pouvant pas encore prendre possession de ma chambre d’hôtel, je décide de passer devant la salle pour repérer le chemin. Il y a des jeunes dans des sacs de couchage… ah, ce sont des fans de Harry Styles, qui joue trois jours plus tard !

Je prends une photo de la devanture avec le nom du groupe et je tombe sur un J ébouriffé qui a eu la même idée que moi. Nous parlons un peu et je vais manger avant de retourner à l’hôtel et revenir rejoindre Chris dans la queue.

Beaucoup d’Informers nous retrouvent par la suite. J passera nous distribuer des bracelets pour nous donner accès à l’after après le concert et passera dans la queue jusqu’à épuisement des 50 bracelets, quel amour !

On parvient à nos places à la barrière qui me paraît bien plus petite qu’en 2005 quand j’étais venue voir les Manics…

La caméra cassée à Portsmouth a été remplacée par une autre, tous les écrans sont là (un lâchera au début du concert et j’apprendrai par la suite de Mr B qu’il aura été réparé par un gars qui est allé jusqu’à arracher les câbles avec les dents pour s’assurer qu’il remarche !).

Londres oblige, les Brassy Gents sont au complet dès Every Valley et The Pit.

Première surprise à la fin de People Will Always Need Coal, un groupe de fanfare apparaît sur scène. À regarder de plus près, ils sont bien jeunes. Effectivement, il s’agit des élèves de Wriggles !

JFabs sera complètement déchaîné ce soir ! Sur Go!, il jette sa basse par terre, saute sur la barrière et clappe des mains avec nous pour finir par manquer de se casser la tronche en remontant (“Tu m’as fait peur !” – “Mais nan, la sécu m’aurait récupérer !” Mais nan !).

Pour le rappel, le groupe remonte sur scène avec Lisa Jên Brown, oh, c’est You + Me et je ne sais pourquoi, j’éclate en larmes pendant la partie de J. Je sais que les garçons voient très bien ce qui se passe dans le public donc je baisse la tête mais je sais que je suis grillée. Gagarin a été en mode bipolaire pour moi après. Les confettis de Brixton sont revenus nous recouvrir encore une fois sur Everest.

On savait que le Beaufort Male Choir était de passage dans la capitale et que certains Informers les avaient vus et entendus dans un pub voisin, donc ce n’était pas une surprise si le groupe est descendu de scène pour s’asseoir sur la barrière pendant Take Me Home. Mr B me fera un hug énorme en me voyant – encore – en larmes et me donnera sa setlist.

En montant à l’étage pour l’after, on est accueillis par la chorale à nouveau, longuement applaudie par les gens au balcon quelques minutes auparavant lors de leur passage dans la fosse vers le bar.

Quel after ! Quel plaisir de tous leur parler et surprise, de croiser Michael Sheen ! Quelle magnifique tournée pour un magnifique album !

Tournée européenne novembre 2017

PSB au Royal Albert Hall de Londres !

L’info qui est tombée sans prévenir hier, c’est bien ça, le groupe va jouer au mythique Royal Albert Hall de Londres le 1er novembre prochain !

La prévente aura lieu mercredi 6 juin pour ceux sur la mailing list du groupe et la vente générale ouvrira vendredi 8 juin.

Selon J, les prix iront de 22.50 £ à 55 £ et l’Arena sera en configuration debout et non assise.

Le poster est signé par le collaborateur de longue date JAMWAH :

Journal d’une fan en tournée – 11

Concerts spéciaux fin 2016/début 2017

Lancement de Every Valley

31 mai 2017, Electric Ballroom, Londres

Pourquoi lancer un album sur l’histoire de l’exploitation minière du Sud du Pays de Galles à Londres ? Parce que le 10 décembre 1984, cette salle a accueilli un concert caritatif au profit des familles des mineurs en grève sous le nom de “Pits and Perverts” (l’excellent film Pride illustre parfaitement cet épisode).

Dès le soundcheck, j’étais bien plus qu’enthousiaste à l’écoute des nouveaux morceaux étant donné qu’il y en avait pas mal. J ayant prévenu qu’ils ne pourraient logistiquement pas jouer l’album en entier dans de petites salles, avoir 5 nouveaux (y compris les deux singles déjà connus) était déjà très bien.

Pas de problème lors de l’ouverture des portes, je retrouve ma place habituelle au premier rang.

Premier coup d’œil, la scène est vraiment petite. Je cherche sans le vouloir Sputters, mais non il est bel et bien remplacé par deux roues de levage de puits de mine de chaque côté de la scène.

Arrive la première partie, JW Ridler, petit Londonien seul avec sa guitare et son ordinateur, c’est très sympa.

Puis c’est l’installation de PSB. Je découvre le nouveau drum tech, Tom, et ses nombreux tatouages et la nouvelle installation du groupe (de petits changements visibles pour les initiés). Les écrans restent les mêmes pour l’instant.

Et on attend, et on voit Jack, le guitar tech, qui commence à bien suer, on sent le problème technique. 20 minutes plus tard, le public commence à huer mais 5 minutes après, le groupe apparaît, la voix de Richard Burton se fait entendre, Barney et Johngy montent à leur tour sur scène, ce dernier avec une clarinette basse, la nouvelle chanson d’ouverture de set s’appelle The Pit et avec sa batterie quasi militaire, est magique (même si Sputnik me manque).

Je m’attend aux samples vocaux habituels de la part de J mais il s’approche d’un micro et parle. Hein ? Quoi ? Mais que se passe-t-il ? “On va faire des trucs nouveaux ce soir, dont ça”. Ah ouais, d’accord !

Suivra People Will Always Need Coal, très dansante et “bordélique” à l’image de la publicité du même nom. JFabs s’amuse à la guitare, J prend une baguette et tape sur un ogogô. Au secours, on nous a changé J lol. JFabs tape sur un vibraslap, et termine la chanson pété de rire.

Suite au retard, London Can Take It est retirée de la setlist, on passe donc à Night Mail, toujours aussi bien sur scène. Suivie d’une version légèrement remaniée de Theme From PSB et de Korolev et Valentina (un peu capotée au début suite à un problème de guitare).

Arrive Progress, dans une version améliorée depuis Édimbourg le mois dernier, je pense qu’elle va vraiment bien rendre lors de la tournée d’octobre, surtout avec les Brassy Gents en plus.

Retour à The Race For Space avec The Other Side et Go!, toujours bien accueillies par le public.

Suivra le deuxième single de Every ValleyThey Gave Me A Lamp, avec nos Brassy Gents préférés qui nous ont fait clapper des mains, mais le rythme est plutôt compliqué.

Les Brassy Gents restent, roulement de tambour, c’est Gagarin ! Sans Sputters et Giles en astronaute, ça fait bizarre, mais va falloir s’habituer !

J dit au micro “This is a song about a plane”, gros applaudissements, c’est Spitfire ! enchaîné avec l’excellente version live de Lit Up.

Ils quittent la scène, Mr B (que je ne vois pas caché derrière J) est trempé (c’est vrai qu’il fait très chaud !).

Ils remontent et là, All Out. C’est sombre, c’est violent, les images de la police lors de grève des mineurs sont violentes mais le morceau est super.

C’est le moment du dernier morceau, Everest bien sûr, dédié par J à Manchester.

Jack me donne la setlist de J. Je croise Giles et Felicity, super contente de nous voir. On se fait gentiment éjectés de la salle. Rendez-vous la semaine prochaine !

8 juin 2017, Ebbw Vale Institute

Après un voyage assez laborieux vers les Vallées Galloises, l’accueil a été plus que chaleureux, que ce soit au B&B où je logeais (qui deviendra PSB Central avec l’arrivée d’autres fans), aux archives de Ebbw Vale ou à la salle elle-même (comme nous ne pouvions accéder au café, ce sont les employés qui sont sortis prendre les commandes et nous les apporter).

Le concert a lieu exactement dans la salle où le groupe a enregistré l’album et c’est vraiment petit. Je me place à mon endroit habituel et je me rends compte qu’on est vraiment très, très près.

La première partie ce soir s’appelle CwCw, de Blackwood (oui, comme les Manics), et ils sont vraiment bons et sympathiques.

Une demi-heure plus tard, à l’heure dite cette fois-ci, Sound & Vision de David Bowie se fait retentir, le groupe monte sur scène, on entend la voix de Richard Burton, The Pit commence.

Suivra comme à l’Electric Ballroom People Will Always Need Coal, toujours aussi dansante, les garçons sont tout sourire et semblent vraiment s’amuser.

Retour en arrière avec le retour de Signal 30 (ah ça fait du bien !), Night Mail et Theme From PSB.

Progress est toujours aussi exaltante et étant donné que les écrans sont en hauteur, j’apprécie les visuels au maximum.

Il fait vraiment très chaud dans cette salle et j’ai beau me ventiler et m’éponger et malgré mon expérience en salles-chaudrons, je trouve que là on dépasse les bornes.

C’est avec beaucoup de mal que j’essaie d’apprécier Valentina et Spitfire mais je ne me sens pas au top de ma forme.

The Other Side commence et JFabs s’approche et me tend une bouteille d’eau, ah merci mon sauveur !

Et là, Lisa Jên Brown monte sur scène et J explique qu’ils ont enregistré un duo anglo-gallois avec elle. Lisa a une voix magnifique et J, ma foi est surprenant. On sent qu’il est tendu et nerveux mais il s’en sort très bien.

Puis suivra They Gave Me A Lamp sur laquelle je me suis bien vautrée dans les clappements, Gagarin toujours aussi bien accueilli et Lit Up, qui referme le set principal en beauté.

All Out, encore meilleure qu’à l’Electric Ballroom, démarre le rappel, avec Go! (qui fonctionne superbement à cette place) et l’habituelle Everest.

Jack me donne la setlist de J, je pique une bouteille vide de la bière Every Valley avant de me diriger vers le merch faire signer ma setlist.

Je suis accueillie en français par un “Comment vous appelez-vous ?” LOL. Je remercie JFabs pour l’eau, “Ça a aidé ?” Je fais rire Wriggles quand la fenêtre grande ouverte laisse passer un courant d’air salvateur et je leur dis à demain.

9 juin 2017, Ebbw Vale Institute

On prend les mêmes et on recommence, enfin presque, étant donné que le groupe de première partie était Chapel Row, autre groupe local, moins poli et comportant le fils caché de Sid Vicious à la basse.

Cette fois-ci, j’étais préparée et j’avais une bouteille d’eau (ce qu’a remarqué Wriggles).

La setlist sera similaire à cette de la veille excepté Signal 30 remplacée par Korolev, que j’aime beaucoup et Theme From PSB suivait directement People Will Always Need Coal, ce que j’ai trouvé excellent étant donné leurs rythmes similaires.

Jack me donne la setlist de JFabs ou Mr B, à qui je demanderai plus tard ce qu’était la chose à côté de lui sur scène, il me répond que c’est un prototype pour la tournée d’octobre. Il semble ravi que je fasse la tournée entière.

J signe ma setlist en français, s’excusant de ne pas savoir le mettre au passé. Je lui dis que son français n’est pas mauvais et il me raconte qu’il a été interviewé par l’Humanité et qu’il avait essayé de la faire en français, en vain.

Je les laisse tranquilles car d’autres attendent derrière moi et je pars déguster ma pizza pré-commandée avant le concert.

J’ai adoré ma visite des Vallées du Sud du Pays de Galles sur les traces des Manics et de l’histoire de l’album, que j’attends avec encore plus d’impatience.

6 juillet 2017, The Hippodrome, Kingston-upon-Thames

La veille de la sortie de l’album (que j’écoutais depuis une bonne semaine grâce à la magie d’internet), le groupe a fait un concert de lancement de l’album à l’Hippodrome de Kingston, en très grande banlieue de Londres. Ce petit set de 45 minutes m’a coûté la modique somme de 1 £, puisque j’avais précommandé l’édition vinyle transparent chez Banquet Records, chez qui je suis passée récupérer mon billet et été plutôt bien accueillie par l’album en écoute. J’en profite pour jeter un œil au livret :p

L’ouverture des portes étant à 21h, ce n’est qu’après 18h que je m’approche du club, il n’y a personne bien sûr. Au bout d’un moment, Giles sort fumer avec Tom, le nouveau drum tech, à qui je suis présentée. Arrive ensuite Felicity, contente de me voir car “je sais que je suis au bon endroit”. Elle me dira plus tard qu’il y a du nouveau merch.

Au moment de l’ouverture des portes, seulement une vingtaine de personnes se trouvent dans la queue et je me retrouve encore une fois seule à la barrière.

C’est JW Ridley, déjà aperçu à l’Electric Ballroom, qui assure la première partie, et j’apprécie toujours autant.

C’est ensuite au tour de PSB de monter sur scène. Suite à l’absence de Jack, il y a un nouveau guitar tech qui semble un peu perdu quand J lui montre ce qu’il faut faire.

Le set s’ouvre par la désormais familière The Pit, mais à laquelle est ajouté le sample de Richard Burton de Every Valley dans l’intro. Suivront la toujours aussi dansante People Will Always Need Coal et le single Progress.

Retour dans le passé avec ROYGBIV, leur premier single il y a – déjà ! – 5 ans. Quel plaisir de la réentendre !

Après un Spitfire toujours aussi bien accueilli, petite surprise avec un accueil phénoménal à They Gave Me A LampAll Out est toujours aussi géniale sur scène et la fin approche déjà avec Go! et Everest.

J’achète un nouveau tote bag et les nouveaux stickers. Puis le bruit se répand que le groupe, enfin J, improvise une séance de dédicace dans l’entrée. Je fais la queue et J me signe ma setlist (que le gentil Tom m’a donnée) en français encore une fois 🙂 puis Wriggles et JFabs arrivent à leur tour. Je discute pas mal avec Wriggles qui me remercie pour les bonnes choses que j’ai dites sur l’album (j’avais écrit un long mail à J, qui l’a transmis à wriggles – et qui d’autre ? Mystère…).

C’est déjà l’heure des au-revoirs mais pas pour longtemps car je les revois 5 jours plus tard!

11 juillet 2017, Rough Trade East, Londres

Ah, depuis le temps que je voulais assister à un showcase et une dédicace à Rough Trade !

J’ai le plaisir d’assister au soundcheck après avoir récupéré mon bracelet, j’en profite pour dire bonjour aux garçons.

Suite à une pluie battante déferlante sur Londres, le personnel nous laisse entrer bien avant l’heure. Je me place comme à mon habitude, mais je me rends compte qu’on est vraiment très, très près…

La setlist sera similaire aux autres showcases, durée oblige. Pas de ROYGBIV mais un Gagarin entre Go! et Everest.

J’aperçois un JFabs hilare qui me regarde en train de scruter J à un moment, le problème de la proximité…

Après une très longue queue pour la dédicace, je fais signer mon vinyle et ma setlist demandée au nouveau guitar tech et j’en profite pour donner à J les biscuits personnalisés pour Dusty que j’avais commandés sur internet (j’apprendrai le vendredi suivant qu’ils ont été aimés par la mascotte du groupe). JFabs me sort qu’il a un poisson et me demande des biscuits pour poisson lol. La sécurité nous presse, il est temps de partir 🙁

Festivals 2017

Journal d’une fan en tournée – 10

Retrouvailles avec les Manics et saison estivale 2016

Concerts spéciaux fin 2016/début 2017

20 octobre 2016, Albert Hall, Manchester

L’occasion peut-être unique d’entendre Fire In The Cockpit live étant donné qu’ils jouent leur deuxième album en entier pour l’ouverture du festival de la science de Manchester.

La scène de cette salle étant très haute et la barrière très rapprochée, c’était assez compliqué de voir les garçons.

Pas de première partie ce soir car il n’y a pas la place (le groupe est accompagné d’une chorale, de cordes et de six Brassy Gents) alors à la place, nous avons le droit à un Q&A entre Tim O’Brien de l’université de Manchester (déjà vu sur la scène du festival Bluedot) et J avec des questions posées sur Twitter. Certaines de la poignée d’Informers présents ont été même choisies ! (Ce qui étonnera Tim de voir que J connait ses fans – “On est juste des gens normaux”).

On a bien sûr le droit à l’histoire de Ralph et Geoffrey et les choses sérieuses commencent et j’ai enfin eu Fire In The Cockpit en live et bah… j’ai pleuré, on remercie les lumières très réalistes qui ont déclenché ma phobie du feu… Smoke Fairies (croisées devant la salle durant la queue) sont revenues pour leur dernière (?) interprétation de Valentina, c’est toujours aussi beau.

La deuxième partie de la setlist est consacrée aux autres chansons du groupe, en commençant par Korolev bien sûr. Suivront les favorites sur scène Theme From PSBSignal 30 et Night Mail.

Une excellent version de Lit Up conclut le set… euh attendez, mais non, mais pourquoi tout le monde part ? Attendez, y’a Everest ! Avec une magnifique intro avec tous les cuivres réunis.

Peut-être pas le meilleur concert du groupe, surtout que le public n’était pas le public habituel, mais un très bon moment quand même.

23 novembre 2016, Islington Assembly Hall, Londres

Peut-être la dernière fois que je vois le groupe avant le troisième album et sûrement la dernière fois que je voyais Sputters mais c’était pour la bonne cause ; effectivement, tous les bénéfices de ce soir iront à Bowel Cancer UK, association britannique qui lutte contre le cancer colorectal.

Une loterie aura lieu, avec des tickets que l’on pouvait acheter à l’ouverture des portes (je n’ai rien gagné, mais il y avait de beaux lots).

Rob Derring, humoriste à guitare, servira de Monsieur Loyal ce soir (je deviendrai son “amie française” au passage – les joies du premier rang…). Je le trouve excellent et très drôle.

Suivra le premier groupe, Haiku Salut, en représentation “lampe”, comprendre qu’il y a des lampes (de bureau, de chevet, de séjour, etc.) éparpillées sur scène qui s’allument et éteignent au rythme des morceaux instrumentaux que nous propose le groupe. C’est un peu brouillon mais intéressant, avec des faux airs de la BO d’Amélie Poulain par moments.

Un autre humoriste, Ed Byrne, montera sur scène par la suite et alors que mes amis anglophones riaient à gorge déployée, bah moi, je n’ai rien compris, mélange de ma surdité et de son débit de malade.

C’est avec près d’une demi-heure de retard que PSB arrivent avec une setlist un peu banale, de type festival, à mon goût (pardonnez mon côté française râleuse), néanmoins on a passé un très bon moment, surtout qu’ils ont joué Elf Part 2… Comment ça ? Après tout ce temps, vous ne savez pas que c’est une de mes préférées ? 😉

On oubliera les problèmes d’écran qui seront réglés en quatre morceaux par Mr B et Peter.

Je récupère une setlist que je parviendrai à faire signer par J, toujours avec un petit mot en français 🙂 Allez vivement le printemps 2017 qu’on remette ça !

12 avril 2017, Usher Hall, Édimbourg

Le tout dernier concert de la période The Race For Space

Dans le cadre du festival international de la science de Édimbourgn le groupe a rejoué, à l’instar du concert de l’Albert Hall de Manchester, l’album en entier, plus quelques morceaux plus anciens.

Je retrouve mon complice Chris qui lui aussi a un cadeau pour l’anniversaire de J le lendemain, des biscuits norvégiens. Pour ma part, j’avais le dernier album de Goldfrapp pour J et un pingouin fabriqué par mes soins pour JFabs, intronisé officiellement au sein du groupe lors de la promo de Progress. On les voit vite fait alors qu’ils vont manger alors on décide de leur donner après le concert.

L’ouverture des portes est avancée d’une demi-heure donc il n’y a pas trop de monde lorsqu’on rentre dans le magnifique Usher Hall.

Une heure plus tard, Helen Keen et J prennent place pour une demi-heure de questions-réponses. Les questions venaient de Twitter et Facebook.

Mr B monte sur scène pour les derniers réglages et me fait coucou.

Le film de Ralph & Geoffrey passe (sûrement pour la dernière fois), suivi de Call of the Moon, le morceau caché de The Race For Space.

La chorale se met en place, c’est parti ! Le son de la salle est magnifique ! Cinq mois sans jouer sur scène se ressent un peu mais ils sont toujours excellents ! Nos Brassy Gents préférés nous ont même préparé une nouvelle danse pour Gagarin, j’adore !

J’ai réussi à ne pas pleurer sur Fire In The Cockpit mais c’était limite.

Contrairement à Manchester, Katherine et Jessica de Smoke Fairies ne seront pas là donc ce sera leurs voix samplées qu’on entendra.

Go! a toujours ce potentiel énorme de faire bouger le popotin à tout le public et la première partie du concert se finit sur une version un peu en demi-teinte de Tomorrow malgré les excellents chœurs et cordes.

Ils enchaînent directement sur Korolev et le retour de nos Brassy Gents déjantés !

Theme From PSB mettra le feu et J se plantera plusieurs fois, à tel point que j’éclate de rire.

Suivront des versions sublimes de Night MailIf War Should Come et Spitfire.

Puis Jack pose un pied de micro devant J (“Euh, mais il sait pas chanter !”) et là, je clique, “C’est Progress !”. Personne ne me croit, même quand J nous dévoile que c’est un Vocoder et que Wriggles joue la même rythmique qu’on entend au milieu de la chanson mais ils nous jouent bel et bien leur nouveau single !

C’est un peu brut de pomme mais j’adore ! Les visuels sont super sympa en prime, emprunté au film d’animation King Coal avec un “I BELIEVE IN PROGRESS” qui défile quand on entend la voix de Tracyanne Campbell, malheureusement absente.

Le concert se finira sur Lit Up et Everest, toujours excellentes sur scène.

J prend le micro pour remercier toute l’équipe et nous dire que c’était le dernier concert de Matt, le drum tech 🙁

Ce dernier me fait coucou, s’avance vers moi avec une baguette et me montre qu’elle est signée avant de me l’envoyer, quelle belle surprise !

Giles monte sur scène et détache autant de setlists possibles avant de nous les donner.

On arrive à les capter après pour leur donner les cadeaux et ils semblent véritablement très contents de nous revoir après ces cinq derniers mois d’absence, ça fait du bien !

Allez un mois et demi à attendre, ça devrait aller…

Lancement de Every Valley

Concert caritatif à Londres

Le groupe, avec des invités très spéciaux, se produira à l’Islington Assembly Hall de Londres le 23 novembre pour soutenir une cause qui leur porte à cœur (et au mien également), la lutte contre le cancer du colon.

J a révélé la cause du report de certaines dates de la tournée de novembre : sa femme, Sarah, a été diagnostiquée à l’âge de 33 ans d’un cancer du colon stade 3. Elle a désormais terminé son traitement et tout semble bien aller heureusement.

Tous les bénéfices de cette soirée iront à l’association Bowel Cancer UK, les tickets seront mis en vente au prix de 25£ la semaine prochaine.

Une page JustGiving a été mise en place si vous souhaitez faire un don.

Journal d’une fan en tournée – 7

Été/automne 2015

Tournée d’hiver 2015/2016 + concerts spéciaux à Londres

26 novembre 2015, The Great Hall, Cardiff

La tournée se retrouve réduite à trois dates au mois de novembre suite à un problème personnel mais finalement faire du tourisme au Royaume-Uni deux jours après les attentats m’ont fait le plus grand bien. Bon bref, passons à des choses plus joyeuses !

Me voici revenue à Cardiff cinq mois après le triomphal concert des Manics au Château ! J’arrive la veille afin de pouvoir me rendre à la Doctor Who Experience le matin du concert et découvrir la version avec Peter Capaldi (c’était ma troisième visite).

Si vous vous souvenez de mon aventure dans l’université de Sheffield, vous serez heureux d’apprendre que cette fois-ci, j’ai trouvé presque sans problème (bon, le fait qu’il y avait Gagarin à fond quand je suis arrivée a bien aidé !) Je m’installe dans un canapé et j’apprécie le soundcheck (Tomorrow et surtout la Gretsch dessus n’a jamais été aussi magnifique !)

Giles passe vite fait et s’arrête me faire la bise et puis vient Chris, connu de Twitter et du Roundhouse (accessoirement le “mec à côté de moi” à Leicester). La sécurité nous met dehors pour faire la queue et on attend, on attend, on attend… La sécurité vient s’excuser mais des “problèmes techniques” occupent le groupe (comprendre : Sputters fait sa diva). On rentre enfin, contournant la scène, et la première personne que je vois, c’est Mr B ! Qui me fait coucou ! Le pauvre sera bien tendu ce soir, oubliant ses lunettes et sa cravate. Il est arrivé à se détendre un peu grâce à Willgoose, qui, en le présentant, a utilisé le sample habituellement réservé à Sputters : “Look at his little face !”. C’était tellement inattendu  qu’on était tous morts de rire !

La première partie pour ces trois dates est assurée par les Français de Fránçois & The Atlas Mountains et c’est très drôle de voir des Anglophones devant des chansons en français !

La setlist nous réservera quelques surprises et nouveautés, tout d’abord Korolev, que j’adore déjà sur disque, est excellente sur scène, même si je n’arrive pas à lancer le hurlement de la partie “Higher, further, faster than anyone”. Les cuivres arrivent et comme on est réellement tout collés à la scène, ils couvrent toute la musique !

Elf Part 1 arrive enfin au Royaume-Uni après sa première (avec JFabs) au Luxembourg et les Informers qui n’avaient pas fait le déplacement apprécient.

Je remarque que le Starfield de Mr B en est vraiment un car de petites étoiles recouvrent désormais les LED !

Arrive encore THE surprise du comeback : Lit Up et la version avec JFabs est juste superbe !

Le concert se finit, et JFabs détache sa setlist. Je me dis “Tiens, il la réserve à quelqu’un” et je le vois s’avancer vers moi pour me la donner, quel chou !

Je me rends compte qu’il y a une citation dessus alors je demande à J par Twitter interposés si c’est un hommage aux Manics, il s’avère que c’est Giles qui a fait ça ! (Pour info, c’était une citation de Thomas Woodrooffe, extraite de Lit Up). Je prends le poster de Army Of Cats et je vais parler vite fait à Fránçois qui se trouve au merch, il a été un peu surpris d’entendre du français 😉 J’achète l’album que je fais signer avec un poster et je rentre à l’hôtel sous la pluie, demain direction Southampton !

 27 novembre 2015, Guildhall, Southampton

J’arrive à Southampton sous la pluie, pluie dont on ne se débarrassera pas vraiment ce soir.

Personne ne se trouve devant le Guildhall quand j’arrive, bien entendu ! Chris, qui mangeait avec Björn, le fan suédois, et Linda, la femme de ce dernier, me rejoint dans la queue O2 Priority.

La pluie fine bien froide nous pousse à nous abriter devant la porte. Peter, l’assistant de Mr B, sort, nous dit bonjour et… nous demande du feu ! Raté ! Puis sort Felicity, la merch girl à la chevelure flamboyante et on commence à taper la discut ! Et bien sûr Giles qui sort fumer sa traditionnelle cigarette pré-concert.

Björn et Linda nous rejoignent et les gens arrivent très lentement. On aperçoit les festivités des illuminations de Noël et on rentre enfin.

La sécurité est renforcée, il faut ouvrir sacs ET manteaux. Comme mes amis doivent récupérer leurs tickets au box office mais que j’ai un vrai e-ticket, me voici seule à marcher dans la salle, qui est juste magnifique ! (Dommage que l’acoustique ne suive pas…)

Fránçois est plutôt bien accueilli ce soir, ça bouge bien dans le public. Puis débarquent donc mes Anglais qui arrivent encore et toujours à me surprendre : The Now Generation revient dans la setlist, au grand bonheur de Chris, Elf Part 2, à mon grand bonheur. Pas de Lit Up mais London Can Take It. Felicity et Giles nous avaient promis une surprise / avant-première de Brixton et effectivement, ces nouvelles lumières étaient superbes, mais aveuglantes ! Mr B a enfin réussi à mater Sputters ! À la fin, JFabs retire à nouveau sa setlist, mais ce ne sera pas pour moi mais pour Sam (même si elle m’est arrivée dessus, je l’ai renvoyée vers la destinataire choisie !)

Giles me donnera celle de J ou Mr B. La citation du soir sera extraite de The Race For Space et le discours de JFK.

On reste à parler entre Informers pour rentrer après dans nos hôtels respectifs, un jour de repos avant le grand soir à Brixton !

29 novembre 2015, Brixton Academy, Londres

Truc de ouf ! Je crois qu’il n’y a pas d’autre description possible pour cette soirée 🙂

J’arrive deuxième dans la queue car Gemma, déjà croisée à Birmingham et à la Roundhouse, est déjà là. La queue se forme ma foi assez rapidement quand pas mal d’Informers arrivent. Peu avant, c’est David Manders, un des managers du groupe, qui vient nous saluer. Il fait un vent d’enfer sur Brixton qu’on doit tenir les barrières.

On rentre dans le calme, je me place à mon endroit désormais habituel. Fránçois est plutôt bien accueilli ce soir, tant mieux.

En regardant la scène de plus près, je me rends compte qu’il y a des installations pour une chorale et des cordes, allons-nous avoir le droit à The Race For Space (la chanson) ? Les caméras (pour le stream live sur internet) font des tests sur nous et rapidement, j’ai des notifications de partout sur Twitter et Facebook…

Le film d’information commence, mais sans vidéo, oops ! Et effectivement une chorale se met en place et la voix de JFK retentit, quelle émotion !

Très longue setlist ce soir avec les Brassy Gents au grand complet et la fin de Lit Up en version longue tout simplement sublime !

Moi qui regardait les écrans en pensant qu’ils étaient trop petits pour la salle, deux énormes apparaissent  durant Theme From PSB avec l’étonnement du public qui suivra.

The Other Side sera agrémentée de magnifiques feux d’artifice ! Mr B a pété un câble de joie 😀

Sur Gagarin, les Brassy Gents rivaliseront d’idées de dance à la con étant donné qu’ils étaient six !

C’était également super sympa de revoir Katherine et Jessica de Smoke Fairies sur Valentina.

Grosse surprise, J prend la parole, en vrai de vrai, avec un micro, pour nous présenter “La voix de PSB”, qui s’avance sur scène et prendra le relais sur la machine de J.

Le concert se termine évidemment sur Everest et là, deux énormes canons à neige nous recouvrent littéralement de neige en papier ! J’arrive à obtenir la setlist de J par l’opération du saint esprit, que je ferai signer au cours de l’after 🙂

Je dis à Wriggles que j’attends toujours ma baguette (rappelez-vous Leicester…) et il dit qu’il va m’en chercher une (ou pas 😉 ), je revois Neil et Dan, qui me font des hugs et David me dit que le concert au Science Museum aura lieu en janvier, cool !

22 janvier 2016, Science Museum, Londres

Dieu qu’obtenir un ticket pour cette date a été compliqué, après une demi-heure à m’énerver, je décroche mon sésame.

La grève du RER et le retard de l’Eurostar ne m’empêcheront pas d’arriver assez en avance pour faire la queue. Ayant des cadeaux à donner aux garçons, je ne sais pas comment je vais y parvenir, mais nous croisons Toby et Johnny des cuivres qui feront la livraison pour moi 😀

L’écran IMAX est juste magnifique et encore une fois Mr B s’est surpassé en installant désormais des caméras sur les guitares de J ! C’est génial !

Le fait d’être assis était un peu frustrant, donc je me suis lâchée sur les photos 🙂

Sur Gagarin, deux femmes se mettent à danser devant le groupe ! C’est marrant au début, mais après, on veut juste qu’elles dégagent…

Je demande une setlist à Jack et puis nous nous rendons au merch. Giles me fait la bise en me souhaitant bonne année. JFabs me remercie pour le cadeau et Wriggles signe “Anne” par rapport à une conversation sur Twitter. Je discute un peu avec tout le monde et puis je tombe sur un J un peu éméché qui m’appelle aussi Anne pour rigoler (mais non quoi !)

Comme nous étions beaucoup d’Informers, c’était sympa de faire la connaissance de tout le monde en vrai 🙂

Deux semaines à tenir avant la tournée…

7 février 2016, The Refectory, Leeds

Voici donc venu le temps des dates reprogrammées de novembre. Connaissant bien le groupe désormais, je devine que des surprises pointeront leur nez cette semaine. Tout d’abord, un tweet de remerciement de J pour les cadeaux offerts au Science Museum, mieux vaut tard que jamais !

Dès mon arrivée à la Gare du Nord, le ton pour la semaine sur le plan du transport, en effet, le terminal Eurostar a été évacué suite à un bagage abandonné et mon Eurostar partira très certainement en retard… J’ai un autre train derrière, la panique commence. Finalement, on partira à l’heure, youpi !

On arrive devant la salle vers 17h15 et comme d’habitude, je suis la première. On voit Felicity installer le merch et un vieux poster IEE est affiché, c’est quoi ce bazar ?

Mr B et Peter passeront nous faire coucou, qu’est-ce qu’il a minci, la vache !

L’ouverture des portes se passera dans un stress inutile : au lieu de scanner nos e-tickets, ils vont rayer nos noms sur une liste. Pendant ce temps, les gens avec de vrais tickets rentrent et rentrent… Finalement, je serai à mon endroit habituel à la barrière.

Nous sommes pas mal d’Informers au premier rang et le premier “Are you French ?” d’une longue lignée se fera entendre.

On aperçoit le retour du theremin sur la planche de J, vais-je enfin entendre Dig For Victory ?

Mais tout d’abord All We Are, la première partie pour la semaine. J’avais bien aimé l’album écouté sur Spotify et je n’ai pas été déçue 🙂

Puis viennent les garçons. Après les écrans géniaux de Brixton et du Science Museum, ce sera un peu dur de revenir aux deux “petits” mais la musique avant tout.

Wriggles, peut-être parce que c’est chez lui, commencera Signal 30 trop tôt.

Effectivement, nous avons eu le droit à Dig For Victory que j’adore et que je n’avais donc jamais eu l’occasion d’entendre live, très bien ! Un petit Elf Part 1 sera le bienvenu aussi.

JFabs jouera un thème de Star Wars lors de la présentation de J.

À la fin du concert, Matt, l’adorable drum tech de Wriggles me fait coucou et m’envoie la baguette tant attendue, alléluia ! Peter me donnera une setlist.

Je me dirige vers le merch et achète un promo de Night Mail comprenant des remixes ! Avec le poster IEE, Felicity a trouvé pleins de collectors en préparation de la tournée.

Je vois Luis de All We Are et décide d’aller lui causer, très sympa !

Nous n’aurons pas parlé au groupe, mais étant donné la taille des salles, ce n’est pas étonnant…

8 février 2016, The Queen’s Hall, Édimbourg

C’est avec quelques minutes de retard que mon train arrive dans la belle ville d’Édimbourg. J’oublie qu’en Écosse, personne ne fait la queue, mais ça me permet d’entendre le soundcheck, à savoir Lit Up et Theme From PSB, toutes deux non jouées la veille 😀

Toute l’équipe sort et le dit bonjour un par un. Wriggles me demande si Matt m’a donné sa baguette, oui oui !

Encore une blague avec les e-tickets ce soir, cette fois-ci, ils me renvoient au box office pour que je puisse échanger mon e-ticket pour un vrai ticket… J’arrive à me placer à la barrière à mon endroit habituel.

Mr B est sur scène à faire les derniers réglages et je lui fais signe que l’écran d’une des télés est tombé. Il vient ensuite me remercier et me parler pendant un long moment 🙂

La salle est magnifique (c’est une ancienne église) et bien plus intime que la veille. Richard, le très joli batteur irlandais de All We Are, me fera un sourire sur ma chanson préférée (Feel Safe).

La setlist sur cette tournée s’avérera très variée et THE surprise tombe : New Dimensions In Sound, ça faisait deux ans qu’ils ne l’avaient pas jouée. Première pour moi et j’adore !

Avant de commencer E.V.A., J se moque gentiment de JFabs et de son maracas. Lit Up sera dans une version très proche de la folie Brixton, c’est magnifique ! J rappellera à Wriggles de commencer Signal 30 en temps voulu, contrairement à la veille.

Joe me fait un grand sourire et me donne la setlist.

À la fin, je cause brièvement avec Felicity, ce qui attire un homme qui souhaite faire signer sa setlist pour sa fille, Johnny. On se fait jeter par la sécurité. On attendra longtemps mais il aura ses signatures 🙂 Je ne demande rien car il fait froid et je ne voulais pas qu’ils attrapent la mort.

Johnny demande une photo avec JFabs et Wriggles, ce dernier sort “J’ai pas mes lunettes !” Puis il me regarde et fait “Tu me les prêtes ?” et le voici avec mes lunettes sur le nez !

10 février 2016, O2 Academy, Liverpool

Après un jour de repos à visiter le Château d’Édimbourg, me voici repartie sur les rails, enfin… presque. Suite aux inondations de Noël, il n’y a aucun train entre Édimbourg et Carlisle, me voici dans un bus de remplacement. Deux heures plus tard, je suis dans un train pour Wigan où je prendrai un train pour Liverpool, enfin !

À peine le temps de me changer et de faire des courses que j’arrive devant la salle et que je fais la queue au mauvais endroit (ça me permet néanmoins de causer avec Felicity, Peter et de saluer Joe et Giles). J’entends une baballe, je suppose que c’est JFabs et les Brassy Gents.

Pas de problème avec les e-tickets aujourd’hui et je suis à ma place habituelle. Le theremin ne fonctionnera pas ce soir malheureusement mais Elf Part 2 revient à mon grand plaisir !

L’humour de J sévira à nouveau lors des remerciements, l’O2 Academy se transformera en “mobile phone-supplier-sponsored Academy” 😉

Après un excellent public écossais (comme d’habitude), celui de Liverpool était vachement bien !

Je retrouve Luis au merch, qui me fait un hug et avec qui je fais un deal, je les fais rentrer à Disney gratuitement et ils me mettent sur la guestlist de leur prochain concert français 🙂

11 février 2016, Rock City, Nottingham

C’est après un trajet sans encombres que j’arrive à Nottingham, ville chère au cœur de J. En effet, sa mère est originaire de cette ville, ainsi que sa femme, et il y est allé à la fac, autant dire que c’était ambiance familiale !

Enfin si on pouvait rentrer ! J’avais un véritable ticket donc je n’ai pas eu de problème mais ceux qui les avaient achetés sur MusicGlue ont dû attendre la liste un bon moment.

En arrivant à la barrière, il y a déjà trois personnes qui avaient des tickets spéciaux. J’ose leur demander de se décaler légèrement sur la droite. Le fait que c’était mon 45ème concert du groupe m’a sauvée et ils se sont gentiment déplacés.

Cette fois-ci, c’est Luis qui me sourira sur scène et une amie Informer s’en rendra compte, oops !

Le theremin ne fonctionne toujours pas, d’ailleurs le son de cette salle est franchement vilain.

Comme sur le reste de la tournée, J prend le micro à la fin et pris par l’émotion, nous sort un énorme “Fuck”, wow !

Le passage de setlist sera quelque peu acrobatique étant donné qu’un gars me la prendra sous le nez et qu’après je me faisais éjectée par la sécurité.

Felicity nous sortira encore une rareté : le CD promo du War Room Remixed, je prends !

12 février 2016, OPEN, Norwirch

Décidément, j’ai vraiment la poisse dans les transports cette semaine : certes le train n’était pas en retard, mais j’ai dû me farcir deux gamines bruyantes…

Après une heure à queuer au mauvais endroit (je ne suis vraiment pas douée !), je trouve le bon endroit et cause avec Mr B. <3 Il nous dit que c’est une bien belle salle avec une grande scène. Effectivement, quand on entre, la scène est assez large et ainsi, il y a de la place pour l’antenne de Mr B, je suis contente 🙂

Moi qui pensait que Norwich ne pourrait pas battre les publics précédents, eh bien, ils nous ont donné la meilleure version live de The Other Side que je n’ai jamais entendue, ils ont clappé des mains tout le long et on a sauté quand Apollo 8 retrouve le contact avec la Terre !

À un moment, J fait monter sur scène tous les techs (Matt, Joe et Jack) et remercie toute l’équipe technique 😀

Le gentil Matt me donnera la setlist de Wriggles.

Une semaine avant le prochain concert !

19 février 2016, Brooklyn Bowl, Londres

Petit concert annoncé un mois à l’avance dans le cadre de la BRITs Week et dont les bénéfices iront à War Child.

M’ayant tourné le genou l’avant-veille, c’est en “mode Nicky Wire” que j’arrive à l’O2, c’est à dire en boitant et portant une genouillère.

La salle est en fait comprise d’un restaurant d’une allée de bowling et d’une salle de 800 personnes. On rentre à 18h et on se fait bloquer car nous n’avons pas de réservation de bowling. Très gentiment, ils nous renvoient vers le restaurant où les autres Informers m’offrent des vodkas-cocas. Et là, ils ont l’idée de demander si on peut rentrer en avance étant donné mon “état”. On restera 30 minutes seuls devant la scène ! (Et les Informers m’apporteront encore plus de vodkas-cocas !). On voit le groupe et l’équipe jouer au bowling, c’est vrai qu’ils adorent ça !

Le groupe de première partie ce soir est Bad Sounds et en fait, ils sont plutôt bons (c’est dommage qu’on ne puisse dire la même chose du son…)

PSB s’installent et je vois Sputters dans un coin, bah si, il est là !

Encore dommage que le son empêche d’apprécier au maximum le concert, en prime la scène haute m’empêche de voir Willgoose correctement ; cependant les chaussures boueuses des Brassy Gents, on les voit bien.

Je ne le verrai qu’après, mais les téléviseurs de droite ont les images à l’envers (Mr B dira que c’était fait exprès, euh…).

Jack me donnera la setlist de J. Je vois Wriggles, Mr B, Giles et David leur manager mais aucun signe de J, malade comme un chien…

Tournée européenne mars/avril 2016

Journal d’une fan en tournée – 6

Tournée européenne mai/juin 2015

Été/automne 2015

7 juillet 2015, BFI Southbank, Londres

Connaissant le rapport qu’entretient le groupe avec le BFI, cette soirée promettait d’être spéciale et géniale et nous n’avons pas été déçus !

Malgré que ce soit un concert assis et numéroté, j’arrive assez tôt pour récupérer mon ticket et visiter un peu les lieux, n’ayant jamais eu le plaisir de me rendre dans ce lieu.

Je croise un Dan tout souriant, j’entends les notes de Tomorrow et Giles vient me dire bonjour comme d’habitude. Il me sort “Ça fait longtemps !” – “Trois semaines” – “C’est tout ? On t’a manqué ?” Euh…

Je m’installe pour me rendre compte que la plupart des sièges du premier et deuxième rang sont vides, quelle déception pour les fans qui cherchaient désespérément une place !

Malheureusement, pas de Mr B ni de Sputters ce soir car nous nous concentrons sur le grand écran du NFT1.

La setlist se concentre bien évidemment sur les morceaux qui samplent les films fournis par le BFI.

Avant le concert, nous avons le droit à une session de Q&A d’une dizaine de minutes avec J. Willgoose, Esq.

En ce jour de 10ème anniversaire des attentats de Londres, la chanson London Can Take It prend un autre sens toujours d’actualité malheureusement. Everest se finit et tandis que nous nous préparons à partir, nous voyons les garçons remonter sur scène pour un rappel avec Signal 30, une grande première pour moi !

Pour la petite anecdote, la sangle de basse de JFA a lâché durant ce morceau poussant Dan à monter sur scène pour l’aider à la remettre, le pauvre jouait de la basse un genou en l’air.

J’obtiens une setlist grâce à Dan encore une fois et je la fais signer par Willgoose qui ajoute Signal 30 (je vois au passage que Tomorrow remplaçait If War Should Come). je vous épargne mon grand moment de solitude et de honte au moment du passage de main vers JFA et Wriggles débarque juste à temps. Nous nous lançons dans une discussion sur les flyers de la tournée de novembre et quand je leur dis que je fais toutes les dates, Wriggles sort l’idée du “Anne-Sophie’s bus” (euh, oui, avec chauffeur ? Je n’ai pas le permis). JFA me demande quand ils me revoient alors je dis au London Craft Beer Festival, mais j’apprends que ce sera “juste” un DJ set de Willgoose, bon bah au Freedom Festival de Hull alors ! Deux mois sans les voir, de la torture…

5 septembre 2015, Freedom Festival, Hull

J’ai survécu, mais juste à peine 😉

J’arrive devant la Yellow Bus Stage vers 17h et m’installe dans l’une des chaises de plage après avoir inspecté la distance entre la barrière et la scène (c’est loin !). Je commence à lire jusqu’à ce qu’une voix familière me dise bonjour, c’était Willgoose en repérage 🙂

Après un très bon groupe et un groupe moins intéressant, mais sur lequel dansait/mimait une jeune fille, nous pouvons enfin nous approcher de la barrière ! (Nous = une bonne partie du groupe Facebook).

À peine arrivée sur la barrière que Mr B vient me dire bonjour, c’est vrai que ça faisait longtemps (4 mois…)

La setlist est plus que correcte, étant donné que c’est un festival et que c’est gratuit. Les lumières sont très jolies, même si la bande de LED sous eux était un peu gênante.

Le groupe paraît vraiment en forme et revoir Sputters, eh beh, ça faisait du bien ! J. se plante encore sur ses samples de couleurs sur ROYGBIV, mais ce n’est pas grave ! Un nouveau trompettiste, Rob, les accompagne avec les déjà connus Barnaby au trombone et Toby à la trompette ; il porte, à la différence de ses camarades, un nœud pap’ !

Mr B, gentil comme il est, fait un parcours du combattant pour nous donner du “chatterton gratuit” (comprendre des setlists), et les Ws le rejoignent pour nous causer, plus particulièrement aux enfants présents (étant donné que leurs concerts sont souvent interdits aux moins de 14/16 ans, c’est leurs rares occasions de les voir).

Je leur dis “À demain !” (ah, ça me manquait aussi !) et je repars à l’hôtel.

6 septembre 2015, Together The People Festival, Brighton

Un peu stressée par le assez long trajet entre Hull et Brighton car le festival ouvre ses portes à midi et je n’y serai pas avant 15h, 15h30…

Contrairement à la veille, il fait assez chaud, et c’est trempée que j’arrive à l’hôtel. Il est donc finalement 15h30 quand je ressors de l’hôtel pour aller de l’autre côté de la route dans le Preston Park où a lieu le festival.

J’ai l’impression d’entendre mon prénom… (“Mais non Ann’So, personne ne te connait ici !”) En fait, c’était bien le cas et je retrouve un Mr B en short qui me courait après :p On papote un peu, je lui dis que je ne peux malheureusement pas faire The Good Life Experience car trop cher (c’est dommage, ça aurait été mes 35 ans !), il me répond que lui non plus n’y sera pas.

On s’approche de la grille, il m’explique que lui peut rentrer mais me montre l’endroit de l’entrée principale ^^

Je recommence à stresser de peur de ne pouvoir être au premier rang pour PSB, mais j’ai deux bonnes heures devant moi pour y arriver…

Je rentre, c’est Roots Manuva qui se produit sur la scène principale, il y a beaucoup de monde. Je sors mes talents de ninja, et hop, deuxième rang. Le groupe finit et oh, plus personne sur la barrière, je m’installe.

Suivra Lucy Rose que je connaissais uniquement de son duo avec les Manics que j’ai bien aimée ! (Très belle complicité avec ses fans !) et puis enfin mes chouchous !

Giles me regarde l’air de dire “Mais qu’est-ce que tu fous là !?” et Willgoose me fait coucou, ainsi qu’à une jolie petite rousse à mes côtés. Son papa m’explique qu’ils les ont rencontrés au stand de Resident Records plus tôt dans l’après-midi. Il s’avère qu’il est aussi fan des Manics !

Concert en plein jour signifie pas d’écran, mais Sputters est là ! Mr B laisse un petit mot à Willgoose sur son iBook, ça le fera bien marrer quand il remontra sur scène, mystère !

Set d’une heure de festival classique et la bonne humeur continue quand Willgoose présente Mr B qui montre ses faux écrans comme un présentateur météo !

Je récupère une setlist grâce à Giles et je fais un bref tour du festival, fête foraine, stands de nourriture (dont du vegan, j’ai pu manger !), stand d’artisanat. J’écoute vaguement le reste du line up et je rentre. Reste encore un festival avant la tournée britannique de novembre (que je fais en entier bien évidemment ! – “Good !” selon Mr B).

10 octobre 2016, Rockaway Beach, Bognor Regis

Encore une grande première pour moi, je fais un festival en entier ! Rockaway Beach, première édition de ce festival, se déroule dans un resort de vacances balnéaire à l’Ouest de Brighton, plus exactement à Bognor Regis.

Après avoir longuement hésité à y aller (il fallait obligatoirement y rester en entier, car ils ne vendaient que des packages 3 nuits/3 jours), le line-up extraordinaire m’y a poussé finalement et je ne regrette pas !

C’est au bout d’un long voyage Eurostar + train (1h45 depuis Londres) que je trouve enfin l’entrée de Butlins (le nom du resort). Un très gentil monsieur âgé me donne le chemin à suivre jusqu’à mon hôtel, le Shoreline, sur le thème des bateaux et de la mer (le bâtiment en lui-même est un bateau d’ailleurs). Je traverse donc une grande partie du resort et je fais une courte queue à la réception.

La réceptionniste qui m’accueille est fort agréable (en fait, j’ai trouvé tous les employés adorables) et s’extasie en voyant que je viens de France ! Rapide présentation et hop bracelet accroché, je fille découvrir ma chambre et m’installer, hâte de voir cette fameuse vue partielle sur la Manche promise sur ma confirmation et là, la surprise, la vue est MA-GNI-FIQUE !

Après m’être changée et avoir fait quelques courses, je regarde le programme et je vois que le premier groupe va bientôt commencer sur la Reds Stage (où jouera PSB le lendemain), je décide donc de faire du repérage 😉

Salle assez intime (600 personnes) et pas de barrière, cool ! Le groupe, The John Knox Sex Club, monte sur scène. Je ne les connais pas mais ce que j’entends me charme, je reste (et j’ai bien fait, le chanteur – au doux accent glaswégien – fait des hugs à tout le monde :P).

Je fais ensuite une pause au Burger King, histoire de manger chaud et pas cher.

Je veux voir Errors (qui ont remixé Go!), je prends donc la direction de la grande salle (1500 personnes), la Centre Stage (une troisième est érigée sous le Skyline Pavillion, cœur du resort). Je m’installe au premier rang pour Emma Pollock, que je ne connais pas non plus (c’est juste une ancienne membre des Delgados, Ann’So l’inculte !). Elle est très marrante et… écossaise aussi ! (Ce sera le thème du festival pour moi je crois.)

Je me décale légèrement sur la gauche pour les autres Écossais de Errors qui sont absolument géniaux sur scène !

Je finis la soirée avec Echo & The Bunnymen, que je n’ai pu malheureusement pas bien appréciés vu ma fatigue avançant avec le concert.

Deuxième jour (le plus important car PSB jouaient !) : Je commence la journée tranquille par une grosse matinée bien méritée après la fatigue de la veille avant de m’installer devant la scène du Skyline pour Jennie Vee. Je connais son nom car elle est fan des Manics (elle a même fait leur première partie sur la tournée nord-américaine de The Holy Bible) et son guitariste me suit sur Instagram (normal !). Je n’avais pas encore eu l’occasion d’écouter et j’ai beaucoup aimé son set, du coup, je suis allée leur parler à la fin, et le courant est plutôt bien passé, elle est tout simplement adorable. Et comme c’était le Hug A Drummer Day, j’en ai fait deux à son incroyable batteuse !

Je retourne à l’hôtel me reposer puis je croise quelques Informers (comprendre fans de PSB) au Spar.

Je me rends à la Reds Stage dès sa réouverture et me positionne pour Miaux Miaoux, que j’avais bien aimé sur Spotify. Et là, j’entends mon nom, oh Mr B, Wriggles, Giles, Peter (qui s’occupe des visuels avec Mr B) et le nouveau guitar tech sont là. J’en profite pour donner à Mr B le porte clé Sputters que j’ai enfin réussi à faire. Il lui plaît et me fait la bise (en bonne Française, j’en demande une deuxième), ils disparaissent en coulisses.

Miaoux Miaoux, bah ma foi, c’était bien bon, avec une bonne partie du public qui dansait. À la fin de leur set, on commence à s’avancer pour s’assurer une place au premier rang car Ghostpoet, qui passe après, attire pas mal de monde. Je ne connaissais que de nom mais là aussi, j’ai passé un bon moment.

Arrive ensuite la raison première de mon déplacement, mes petits Anglais 🙂 Hélas, tout ne se passera pas comme sur des roulettes. Mr B allume Sputters et là, le côté diva de la machine refait surface comme à Glasgow. On dit à Mr B de lui faire un hug, ce qu’il fait lol mais ça n’aide pas. Il sort alors mon porte-clé de sa poche et imite son grand frère, à mon grand fou rire.

Puis on attend, on attend, on attend, Willgoose fait la tête, on lui demande qu’est-ce qui ne va pas, il nous dit qu’ils ont du mal à brancher 20 câbles dans les bons trous.

C’est finalement avec une heure de retard et un “sorry” que Sputnik retentit enfin. Très bonne setlist mélangeant toutes les époques du groupe, je chipoterais sur l’absence de Elf Part 2 mais bon, je pense qu’ils avaient eu leur comptant de problèmes techniques pour la soirée. Le groupe remonte sur scène pour le rappel et donc Gagarin et là surprise, aux côtés du familier Johnny au saxo, c’est bien JFabs qui s’avance avec une trompette (oui oui, c’est bien une trompette cette fois-ci !) et qui… danse ?! OH-MY-GOD ! C’était juste excellent !

À la fin, je récupère une setlist grâce au petit guitar tech dont je ne sais toujours pas le nom (mise à jour 2016 : c’est Joe) et je m’aperçois que même l’imprimante avait des problèmes techniques. Mr B viendra nous parler brièvement après me disant que “mon” Sputters était bien plus fiable que le sien et se rappelant notre discussion à Brighton, me souhaite un bon anniversaire !

Je ne verrai pas les autres et je rentre me coucher un peu déçue d’avoir raté Johnny Marr.

Le troisième jour sera une journée relax, n’ayant personne en particulier à voir. Je prends un bon petit-déjeuner dans le diner en face de l’hôtel, je pars me balader sur la place, laissant une petite dédicace à PSB et je me dirige vers la scène du Skyline où je vois des cuivres sur scène, je me prends une petite limonade bien accueillie vu qu’il fait bien chaud au soleil.

Je regarde donc Big Hogg, de Glasgow, eh oui, le thème continue ! Ce groupe est très bizarre, le guitariste semble sortir tout droit des années 1970 américaines, la chanteuse est habillée comme une working girl des années 1980 et joue de la clarinette et il y a une trompette et un trombone. La chanteuse parle de “Public Service Broadcast” et je m’énerve sur Twitter. Je me balade un peu encore et je me fais une pizza avant d’aller voir Young Fathers pour découvrir, et j’ai vraiment bien aimé ! Allez, zou, on rentre, il faut refaire la valise avant de partir à 8h le lendemain ! Un long mois à attendre avant la tournée…

Tournée d’hiver 2015/2016 + concert au Science Museum de Londres

Journal d’une fan en tournée – 4

Lancement de The Race For Space au Centre Spatial National de Leicester

Tournée britannique avril/mai 2015

25 avril 2015, Corn Exchange, Cambridge

Ayant manqué les trois premières dates de la tournée, j’attendais avec impatience cette date afin de les revoir (c’est étonnant, non ?).

C’était également un moment important car j’avais décidé de leur annoncer l’existence de ce site via un message écrit sur un nœud papillon (idée d’une amie écossaise) mais finalement ce sera une simple carte avec des chemises avec un nœud pap’ et une cravate que je leur ai fait, ainsi qu’un Dingo en élastiques pour JFA (suivre ma private joke avec lui au cours de la première soirée de Leicester).

Une amie ayant été à Bristol m’a expliqué que c’était plus difficile de les rencontrer sur cette tournée car les salles étant plus grandes, il y a plus de monde. Cependant, ils veulent toujours rencontrer leurs fans, toujours bon signe !

J’arrive devant la salle vers 17h et je vois leur magnifique tour bus violet (leur vieux van pourri me manque quand même un peu). Quelques minutes plus tard, Wriggles passe et s’arrête me dire bonjour, j’en profite pour lui filer la carte (“C’est une annonce spéciale” – “Je vais attendre le retour de M. Willgoose alors” – il était reparti sur Londres pour une interview à la radio) et le Dingo. Il me dit que JFA va sûrement l’apprécier.

Et sans blague ! Quelques minutes plus tard, notification sur mon téléphone, “@PSB_JFA vous suit”, ah ouais ! Et puis un petit message avec la photo du Dingo pour me remercier (et ce n’est pas fini mais je reviendrai dessus plus tard).

On rentre dans la salle, je me place à mon endroit habituel au premier rang et attend Smoke Fairies, qui fera la première partie toute la tournée. J’avais bien apprécié ce que j’avais écouté sur Spotify et j’avais rencontré leur violoniste/multi-instrumentaliste sur LastFM (encore un fan des Manics !) Normalement, ce n’est pas trop le genre qui m’intéresse, mais Katherine et Jessica sont tellement hypnotisantes dans leurs robes chatoyantes et leur maîtrise vocale (elles ont des voix très différentes mais complémentaires) et Kate est une excellente guitariste par-dessus le marché ! (J’apprends par la suite que c’est elles qui conduisent leur propre van, c’est bien les filles !)

En gros, j’ai passé un bon moment. Elles annoncent qu’elles seront au merch à la fin pour dire bonjour et donner un téléchargement gratuit, à suivre. À la fin de leur prestation, c’est Neil et Perry (leur “bassiste star du porno des années 70” dixit quelqu’un sur Facebook) qui enfilent leurs casquettes de roadie. Du pur DIY.

Les instruments et autres gadgets de PSB se mettent en place. Et je me rends compte que JFA est venu avec Dingo sur scène et le pose sur son clavier ! Willgoose me fait un petit coucou. Ils finissent de s’installer, le concert peut commencer. Ils diffusent un petit film d’information sur l’histoire d’un certain Ralph et d’un certain Geoffrey (dont je vous avais parlé ici).

Très bon concert pour le début de ma tournée, avec une bonne participation du public massive, en particulier sur Go! où ils ont beuglé avec élégance. Sputters est là dans toute sa splendeur avec encore des détails que je n’avais pas vus à Leicester. Les filles de Smoke Fairies reviennent sur scène pour Valentina qui sera très certainement un grand moment de la tournée.

Lors du rappel, le groupe revient avec des cravates argentées, et, dans le cas de Willgoose, un nœud pap’ argenté et la veste assortie. Trois joueurs de cuivre s’avancent, c’est parti pour Gagarin ! Et là, ils se mettent à danser, tout en restant sérieux sur leur visage, typiquement British… Everest sera dédié aux victimes du séisme au Népal.

J’achète le poster, les badges et un médiator, je croise Kate, Jessica et Perry sans voir Neil et je rentre.

Belle surprise de retour dans ma chambre d’hôtel, Willgoose a posté une photo de ma carte sur Twitter en me remerciant en français et suite à mon tweet selon quoi j’avais beaucoup aimé Smoke Fairies, Neil ne manquera pas de me saluer la prochaine fois.

En me réveillant le lendemain matin, je me rend compte que @PSB_HQ me suit ! Oh la la, que va donner Sheffield ?

28 avril 2015, The Foundry, Sheffield

Après un détour pour une journée de travail, me voici repartie dans l’Eurostar et les trains anglais. J’ai même l’impression que Wriggles est dans le même train que moi au vu de la photo qu’il a instagramée.

Malgré une confusion sur le lieu du concert sur Twitter, je savais bien qu’il fallait se diriger vers l’université pour se rendre au concert.

J’arrive dans le bâtiment et un bon coup de vieux se fait ressentir, effectivement, cela fait dix ans que je n’ai pas remis les pieds dans une fac. J’entends Sputnik donc je suis au bon endroit, cependant, impossible de trouver la salle ! Au bout de deux tours en vain, je me rabats sur la boutique car la nourriture n’est vraiment pas chère !

Une fois le ventre plein, je trouve ENFIN la salle, mais je m’en vais rapidement car je suis déjà dedans. Je finis par comprendre où l’on fait la queue lorsque quelqu’un d’autre se renseigne.

Il s’avère qu’il travaille pour MusicGlue. Un quart d’heure avant l’ouverture des portes, les barrières sont mises en place, enfin ! Quelqu’un vient me dire bonjour, c’est un fan de Smoke Fairies qui me suit sur Twitter !

Le scan des tickets ne fonctionnant pas, je donne mon e-ticket et entre dans la salle, Dieu que c’est petit ! Je rencontre au passage sur la barrière un autre de mes followers sur Twitter, le monde est tout petit !

Concert identique à la dernière fois à Cambridge, je commence à reconnaître des chansons de Smoke Fairies. Dan, le gentil guitar tech de Willgoose, me donne la setlist étant donné que je n’en avais pas eu à Cambridge !

Après le concert, je me rends au merch voir si je croise Neil. Je vois les filles et Perry mais pas le très grand Neil, ni même de PSB. J’attends un peu et le voilà ! On parle de tout et de rien, mais beaucoup de musique et des Manics (le premier groupe qu’il ait vu live) et me dit que ce sera intéressant d’avoir mon avis sur les différents publics, je lui dis déjà que Cambridge était mieux que ce soir, peut-être parce que la salle ne s’y prêtait pas (la tonne de fumée n’arrangeant rien).

Willgoose s’excuse de nous interrompre (comme s’il avait besoin !) pour me remercier personnellement pour la carte et le site et s’excuser de ne pouvoir rester mais il a du boulot.

Perry vient nous rejoindre et je m’aperçois que lui et Neil sont vraiment complètement cinglés (à vrai dire, les photos sur Instagram le montraient déjà) et parlent de faire le soundcheck le lendemain en petite tenue et demandent mon avis : euh, comment dire…

Et là, Perry a l’idée fabuleuse de faire un selfie et voici que je me retrouve sur la timeline de pleins de fans !

Je leur dis au revoir au lendemain à Manchester et je rentre à l’hôtel.

29 avril 2015, The Ritz, Manchester

Et me voilà de retour dans la salle où je les ai vus pour la première fois !

Comme d’habitude, j’arrive devant la salle vers 17h, pour croiser Smoke Fairies qui arrivent ! Neil et Perry me font coucou de la main.

Et comme d’habituuuuude (Claude François, sors de ce corps !), je suis la première et je recroise Perry à mon entrée dans la salle. Le premier rang ne se remplira qu’avec PSB (chose très perturbante pour moi, étant habituée au rush à l’ouverture des portes et l’incertitude d’obtenir le Saint-Graal qu’est la barrière).

Encore un excellent concert de PSB, avec le retour de Elf Part 2, une de mes préférées (elle leur pose pas mal de problèmes sur scène apparemment, surtout que Willgoose l’a joue sur sa Jaguar, qui semblait ne plus bien fonctionner ces derniers temps).

Cette fois-ci, Giles ne dansera pas sur scène, mais passera au milieu des gens sur le balcon ! Après le concert, il prend la setlist de Wriggles et me fait coucou de l’autre côté de la scène pour me la donner !

Je me dirige ensuite comme d’habitude (non, je ne vous ferais pas deux fois de suite la blague de Claude François…) au merchandising pour trouver Kate de Smoke Fairies en proie à un fou qui veut absolument “The Race For Space”. Elle essaie de lui faire comprendre qu’elle fait partie du groupe de première partie mais part se renseigner pour lui. Une fois débarrassée de lui, elle me regarde avec soulagement, surtout quand je lui dis que moi, je veux acheter son album. Je luis fais signer au passage. Je pars alors à la recherche de Jessica (comprendre : je cours derrière elle en hurlant son nom) pour le lui faire signer à son tour. Je parle un peu avec elle et je rentre à l’hôtel (bien plus proche que la veille, ça fait du bien !).

30 avril 2015, Riverside, Newcastle

Peut-être la plus petite salle de cette tournée, ou du moins, l’une des plus petites.

Petite anecdote sur le chemin dans le train, un moine est venu s’asseoir à côté de moi, robe de bure et pieds bien puants, ça promettait… 😉

Mon Premier Inn se trouvant à deux pas de la salle, je me retrouve que très tardivement dans la queue pour finalement n’être que toute seule… Giles vient me dire bonjour en me faisant sursauter étant donné que j’admirais le paysage.

Les portes ouvrent et je suis seule à la barrière, longtemps, longtemps… Pendant ce temps, je me rends compte de la petitesse de la salle et de la scène, c’est sûr, ce soir pas de cuivres ou d’astronaute danseur… 🙁

Même setlist que la veille. Et Sputters ne peut pas monter très haut à cause du plafond bas (beaucoup de personnes se plaindront qu’ils n’auront rien vu).

Et sur Gagarin, j’entends quand même des cuivres live, mais kékécékecebinz ? Ah, ils sont sur le balcon, oh et Giles aussi !

Pas de setlist ce soir car de folles furieuses se précipitent et je les laisse faire 😉 (ce n’est pas comme si je faisais qu’une seule date…)

Je ne croise personne au merch, donc je me rhabille tranquillement quand les Ws arrivent, je leur dis que j’ai mal à la gorge, eux ont choppé la crève de la tournée (“tour cold” ou “tour flu” en anglais), oui, j’ai des discussions rock’n’roll avec eux ! Je rentre car le lendemain, le trajet sera un peu dur…

1er mai 2015, The Ironworks, Inverness

Ah l’Écosse, magnifique pays… Et je n’étais pas montée aussi haut de toute ma vie, enfin… il a fallu que j’y arrive, en effet, j’avais deux trains à prendre ce jour-là, dont le premier retardé, et dix minutes (transformée en 2 et demies) pour changer à la gare d’Édimbourg qui a une configuration un peu spéciale…

Enfin bref, après ces péripéties et un premier saignement de nez le matin à Newcastle, je suis finalement dans mon Premier Inn avec une magnifique vue.

J’arrive une demi-heure avant l’ouverture des portes et, surprise, je suis la première ! Un mec vient me voir en me disant “Tu étais là hier !” (oui, oui, et à bien d’autres dates…) Il s’avère qu’il bosse avec le groupe mais aucune idée de ce qu’il fait ! (C’est le chauffeur du tour bus en fait.)

La salle est bien grande et nous sommes bien loin de la scène…

Petit changement de setlist ce soir, London Can Take It refait son grand retour ! Avec toujours de très belles lumières de Dom.

J’arrive à avoir une setlist grâce à la gentillesse de Dan, même si le passage de main en main s’est fait de manière quelque peu acrobatique !

En arrivant au merch, on tombe sur Willgoose, Wriggles ET JFA, c’est la fête ! Je fais signer ma setlist et JFA en profite pour me remercier de vive voix pour le Dingo et m’expliquer qu’il aimerait bien le mettre sur son clavier tous les soirs, mais qu’il avait peur de le perdre (quel chou !).

Je rentre à l’hôtel pour m’apercevoir que Mr B a posté sur Twitter la même photo que moi ! Nous sommes donc dans le même hôtel semblerait-il… Et mon nez décide de saigner à nouveau, il est temps de se coucher, il faut se lever tôt le lendemain.

2 mai 2015, O2 ABC, Glasgow

8h du mat’, départ en car pour Glasgow ! Quatre heures à admirer les Highlands, expérience magnifique !

Mon hôtel se trouvant à deux pas de la salle, je passe devant pour y accéder. Le tour bus est déjà là, Dan me fait coucou au passage, normal…

Ma copine écossaise me rejoint à l’hôtel, nous sommes ensuite les premières dans la queue sous la pluie…

Après avoir gravi les tonnes d’escaliers jusqu’à la grande salle (une plus petite existe au premier étage où se déroulait d’ailleurs un autre concert), nous voici seules au premier rang. Neil et Perry, vêtus de jolis t-shirts PSB dansent en faisant les derniers réglages (il s’avérera qu’ils avaient bu toute la journée !).

Pas de surprise sur la setlist, mais Sputters décide de faire sa diva et tout un côté des LED ne fonctionne pas ! Et voici le pauvre Mr B à quatre pattes en train d’essayer de régler le problème… Finalement, il bidouillera pour que cela ne se voie pas trop.

Pas de setlist ce soir-là, étant donné le nombre de personnes qui en réclamait. Je dis au-revoir aux deux groupes pour quelques jours, en effet, je zappe les dates irlandaises pour travailler un peu et finir la tournée en beauté à Birmingham et Londres la semaine suivante.

6 mai 2015, The Institute, Birmingham

Et me voici de retour en Angleterre après un petit détour par la maison et deux jours de travail !

Je ne suis pas la première dans la queue ! (“juste” la deuxième) et à l’instar de Newcastle, la salle est toute petite (600 personnes de mémoire).

Je fête également ce soir-là mon 20ème concert du groupe 😀

The Now Generation refait surface dans la setlist, au détriment de Elf, part 2 (une de mes préférées, mais vous le savez déjà 😉 )

À la fin, Dan vient me voir, je pensais qu’il allait dire qu’il n’y a pas de setlist ce soir et qu’il allait m’en garder une du dernier concert de la tournée le lendemain à Londres et raté ! Le groupe m’invite carrément à leur after privée ! Je suis enfin présentée au batteur de Smoke Fairies et je leur dis que je serai à l’after le lendemain, ils semblent à peine étonnés.

C’est en hurlant “Oh my God !” que je rentre à l’hôtel…

7 mai 2015, The Roundhouse, Londres

Et voilà, c’est déjà fini ! Revenir à la Roundhouse sans faire la queue était aussi une expérience bizarre après avoir pratiquement dormi devant trois jours de suite pour les Manics. J’ai quand même eu un moment de stress quand j’ai appris que je ne pourrai retirer le bracelet d’accès à l’after qu’à 19h, heure d’ouverture des portes, mais finalement, j’ai réussi, grâce à mes amies, à me retrouver à ma place à la barrière !

Démonstration que ce sont vraiment de chics types, plus tôt dans l’après-midi, Willgoose et Wriggles sont sortis pour signer le plâtre de la fille d’un fan qui se trouvait donc dans un fauteuil roulant, c’était vraiment adorable de leur part.

Journée d’élections au Royaume-Uni oblige, Willgoose en profite pour faire une pique à Nigel Farrage avec son “No!” samplé caractéristique. Il remerciera également tous les gens de l’ombre qui travaillent pour eux et c’est la fin d’une setlist traditionnelle, à l’exception de deux surprises : tout d’abord un quatrième joueur de cuivre viendra sur scène pour Gagarin et Everest, il s’agit ni plus ni moins que le premier Wriggles au saxophone ! Et il n’y a pas que Giles qui endosse le costume de cosmonaute, il est rejoint par Jake !

Perry me retrouve à la fin du concert et me fait un hug écrasant. L’after se terminera vers 1h du matin quand on se fera jetés par la sécurité…

Je quitte Smoke Fairies avec un peu de tristesse, je m’étais bien attachée à eux, quant à PSB, je n’ai que 8 petits jours à attendre avant le début de ma tournée européenne…

Tournée européenne mai/juin 2015