Wiki à Lunettes

TIMEWATCH – MYTHS OF THE TITANIC

Samplé sur The Unsinkable Ship

Description :

John Parkinson, de son nom complet Francis John Parkinson Jr, était le fils d’un charpentier qui a travaillé trois ans sur le Titanic. Le sample que l’on entend dans la chanson est son premier souvenir du Titanic.

Il est devenu par la suite le président de la Belfast Titanic Society. Il est décédé en 2006 à l’âge de 99 ans.

À VOIR (le sample se trouve entre 1:43 et 3:05) :

https://youtu.be/crvVXfE-wuk

GWALIA DESERTA PAR IDRIS DAVIES

Poème utilisé sur Turn No More

Idris Davies (6 janvier 1905 – 6 avril 1953) était un poète gallois. Né à Rhymney, près de Merthyr Tydfil dans le Sud du Pays de Galles, il est devenu poète, écrivant à l’origine en gallois, mais plus tard exclusivement en anglais.

Il a été le seul poète à couvrir les événements importants du début du XXème siècle dans les Vallées du Sud du Pays de Galles et du bassin houiller du Sud du Pays de Galles, et d’une perspective littéralement du front de taille. Il est aujourd’hui plus connu pour les vers “Bells of Rhymney” extraits de Gwalia Deserta (1938 – littéralement “Désert de Galles”), qui ont été plus tard adaptés en une chanson folk populaire.


Vie et Carrière

Davies est né au 16 Field Street de Rhymney dans le Monmouthshire, le fils galloisant du principal winderman (moulineur) de la houillière, Evan Davies et de sa femme Elizabeth Ann. Après avoir quitté l’école locale à l’âge de 14 ans, pendant les sept ans à suivre, Davies a travaillé en sous-terrain comme mineur dans la McLaren Pit de la ville voisine de Abertysswg et plus tard la Maerdy Pit de Pontlottyn. Après un accident durant lequel il a perdu un doigt au front de taille, et la participation active dans la grève générale de 1926, la mine a fermé et il s’est retrouvé au chômage. Il a passé les quatre années suivantes à suivre ce qu’il appelait “le long jeu solitaire de l’auto-éducation”, ayant été initié à l’œuvre de Shelley par un autre mineur.

Il s’est qualifié comme professeur via des cours au Loughborough College et l’Université de Nottingham. Durant la seconde guerre mondiale, il a accepté des postes d’enseignant dans diverses écoles à Londres, où il s’est lié d’amitié avec Dylan Thomas. Avant la publication de son premier livre en 1938, l’œuvre de Davies est apparue dans le Western Mail, le Merthyr Express, le Daily Herald, le Left Review et Comment (périodique hebdomadaire de poésie, critiques et nouvelles, édité par Victor Neuburg et Sheila Macleod).

En 1947, il est retourné enseigner dans la Vallée Rhymney. Les poèmes de sa deuxième anthologie, publiée chez Faber and Faber en 1945, ont été choisis par T.S. Eliot. Eliot pensait que les poèmes de Davies pouvaient prétendre à la postérité, les décrivant comme “le meilleur document poétique que je connaisse sur une époque particulière dans un lieu particulier”.

Son dernier recueil, Selected Poems, a été publié peu de temps avant sa mort. À cette époque, Dylan Thomas a écrit à Davies une lettre étonnamment touchante. Thomas venait à lire à la radio “Bells of Rhymney” dans le cadre des festivités de la Saint David, mais a dit à Davies qu’il ne trouvait pas que le poème représentait particulièrement l’œuvre de Davies, étant donné qu’il n’était pas “assez en colère”.


Décès et héritage

Davies est mort d’un cancer abdominal, à l’âge de 48 ans, chez sa mère au 7, Victoria Road à Rhymney le lundi de Pâques 6 avril 1953. Il est enterré au cimetière public de Rhymney. Il y a des plaques commémoratives sur Victoria Road et à la bibliothèque de la ville.

Après sa mort, plus de 200 poèmes manuscrits et une courte pièce en vers, avec les manuscrits tapés de ses journaux de guerre complets, ont été déposés à la bibliothèque nationale du Pays de Galles à Aberystwyth. Plus tard, d’autres poèmes inédits et la majeure partie de sa prose – un roman non terminé, des essais, des notes de conférences et certaines de ses lettres – ont été découverts. Une partie est apparue à titre posthume dans The Collected Poems of Idris Davies (1972) ; Idris Davies (1972) et Argo Record No. ZPL. 1181: Idris Davies (1972).

Il existe une sculpture moderne érigée à la mémoire de Davies à Rhymney, avec une inscription qui dit “When April came to Rhymney with shower and sun and shower” – le vers d’ouverture de son poème Rhymney.

En septembre 2006, une tombe commémorative rénovée a été dévoilée, lors d’une cérémonie de redédicace, dans le cimetière de la ville.


Opinions

Dans son journal, Davies a écrit : “Je suis un socialiste. C’est pourquoi je veux autant de beauté que possible dans notre vie de tous les jours, et ainsi je suis l’ennemi de la pseudo-poésie et le pseudo-art de toutes sortes. Trop de poètes de la Gauche, tels qu’ils se nomment, ont sérieusement besoin d’instruction quant à la différence entre la poésie et la propagande… Ces personnes devraient lire William Blake à propos de l’imagination jusqu’à ce qu’ils montrent des signes de le comprendre. Alors l’air sera à nouveau clair, et la terre, si remplie, digne de chanson”.


Œuvre

Le premier recueil publié de Davies a été l’œuvre poétique étendue de 1938 Gwalia Deserta. Les vers qu’elle contenait ont été inspirés en partie par les catastrophes minières telles que celle de Marine Colliery à Cwm près de Ebbw Vale en 1927 et par l’échec de la grève générale de 1926 au Royaume-Uni, la Grande Dépression au Royaume-Uni et leurs effets combinés sur les vallées du Sud du Pays de Galles.

Les vers “Bells of Rhymney”, l’œuvre de Davies peut-être la plus connue ; apparaissent comme la partie XV du livre. Les strophes suivent le motif d’une comptine connue, Oranges and Lemons. À la fin des années 1950, les vers ont été adaptés en une chanson folk par Pete Seeger et est devenue un standard folk rock. La chanson, intitulée The Bells of Rhymney, a été reprise par de nombreux artistes depuis. Plus récemment, certaines autres strophes de Gwalia Deserta de Davies ont également été mis en musique par l’artiste gallois Max Boyce sous la chanson When We Walked to Merthyr Tydfil in the Moonlight Long Ago.

En février 2010, l’œuvre de Davies a été mentionnée, par le député conservateur David Davies et le député de Plaid Cymru Hywel Williams, durant un débat parlementaire concernant les services de santé au Pays de Galles.

Source : Wikipedia, traduit de l’anglais

LA GRÈVE DES MINEURS BRITANNIQUES DE 1984-85

Thème principal de All Out

La grève des mineurs britanniques de 1984-1985 est un épisode important de l’histoire de l’industrie britannique, car son déroulement et son aboutissement ont modifié profondément la place des syndicats dans le paysage social et politique en Grande-Bretagne. La grève a duré de mars 1984 à mars 1985. Elle marquait l’opposition de l’Union nationale des mineurs (National Union of Mineworkers) au projet de la Commission nationale du charbon (National Coal Board), soutenu par le gouvernement de Margaret Thatcher, de fermer d’abord 20 mines de charbon déficitaires, puis d’autres par la suite.


Histoire

Grève imposée

Lorsqu’elle est déclenchée, la grève de 1984-1985 n’était soutenue que par 40 % des adhérents à l’Union nationale des mineurs (National Union of Mineworkers, ou NUM, puissant syndicat britannique), à l’époque moins revendicatifs que les dirigeants, notamment Arthur Scargill. Ce dernier refusait par principe une quelconque fermeture de puits déficitaires, réclamant des investissements publics.

La décision des dirigeants de déclarer la grève sans passer par un vote, la rendant ainsi illégale, s’explique par le fait, qu’au niveau national, la majorité des mineurs ne la souhaitait pas. Pourtant, la fermeture des mines de charbon signifiait la perte de plusieurs dizaines de milliers d’emplois, notamment dans la région du Yorkshire : faire voter les adhérents pour décider du lancement de la grève, alors que 40 % seulement la soutenaient, signifiait le renoncement à la grève et aurait été considéré comme une trahison par les mineurs du Yorkshire.


Stratégie du gouvernement Thatcher

Fermer des puits déficitaires était l’objectif du gouvernement, mais l’enjeu a été plus large. Pour Margaret Thatcher, il s’agissait, après avoir défait le “socialisme démocratique” dans les urnes, de battre le “socialisme non démocratique”, c’est-à-dire le syndicalisme.

Le gouvernement ayant anticipé les difficultés de la réforme du secteur minier avait pris des mesures pour prévenir les conséquences des grèves :

  • en prévision d’une pénurie en charbon, conséquence possible de la grève, le Premier ministre avait ordonné la constitution d’importants stocks, géographiquement proches des centrales électriques utilisant cette source d’énergie ;
  • une loi a été votée obligeant les syndicats à procéder à un vote de leurs adhérents à bulletins secrets pour le lancement d’une grève ;
  • les fermetures ont été annoncées en un moment de faible demande de charbon ;
  • un dispositif d’importation de charbon a été mis en place ;
  • des conducteurs non syndiqués ont été recrutés pour le transport.

Pour la grève elle-même, le gouvernement avait décidé :

  • de la réduction au maximum de l’emploi du charbon dans les centrales en se servant des ressources d’appoint comme le pétrole ;
  • du recours aux forces policières pour faire respecter la loi. Il s’agissait notamment d’empêcher la formation de piquets de grève (en bloquant par exemple les routes) mais aussi de faire face aux manifestations et d’escorter les non-grévistes vers leur lieu de travail, parfois même en fourgon blindé ; le conflit fera trois morts (deux grévistes, David Jones et Joe Green, sur des piquets de grève et un chauffeur de taxi, David Wilkie, tué par des grévistes alors qu’il transportait un non-gréviste) et 20 000 blessés ; 11 300 manifestants ont été arrêtés et plus de 200 traduits en justice;
  • de limiter les aides sociales aux familles des grévistes ;
  • du vote d’une loi empêchant les travailleurs non-mineurs de soutenir les grévistes mineurs et rendant nul le fait de faire des piquets de grève (non pas en les interdisant mais en obligeant les piquets à “se placer là où ils ne gênent le passage de personne”).

Position

Direction

La direction nationale a été soutenue tout le long du conflit par le gouvernement. Mme Thatcher craignait qu’elle ne décide un compromis trop avantageux pour le syndicat, qui aurait permis à Scargill d’éviter une défaite totale, voire de proclamer abusivement une victoire. Margaret Thatcher rapportera, dans ses Mémoires, qu’après quelques mois de grève, toutes les négociations devaient être couchées par écrit pour prévenir les intoxications opérées par le syndicat.


Autres syndicats et opposition

Le Parti travailliste a repris de nombreuses revendications des mineurs grévistes mais a désapprouvé l’extrémisme de Scargill. Le parti a essayé sur la fin de sauver la face du syndicat en incitant Mme Thatcher à négocier. Le conflit est resté essentiellement circonscrit aux mineurs.


Fin des communautés ouvrières

Indépendamment des aspects politiques ou économiques du démantèlement de l’industrie minière britannique, les protagonistes de cette grève luttaient aussi contre la fin des communautés ouvrières. La grève a été “le chant du cygne du mouvement ouvrier britannique”, selon le journaliste Owen Jones.


Fin du conflit

La grève a été l’une des plus longues de l’histoire du Royaume-Uni. Finalement, les grévistes sont retournés au travail en mars 1985 sans rien avoir obtenu, leurs pertes financières étant trop importantes. L’arrêt de la grève a marqué un succès symbolique pour le gouvernement de Margaret Thatcher.


Références culturelles

Films et télévision

Des cinéastes indépendants ont documenté la grève dont le comportement de la police, le rôle des femmes des mineurs et le rôle des médias. Le résultat a été les Miners’ Campaign Tapes.

Ken Loach a réalisé trois films sur la grève. Which Side Are You On ?, concentré sur la musique et la poésie a été réalisé pour le South Bank Show mais a été rejeté car il était trop partiel sur le plan politique pour une émission artistique. Après avoir remporté une récompense lors d’un festival du film italien, il a été diffusé sur Channel 4 le 9 janvier 1985. End of the Battle… Not the End of the War? (1985) suggérait que le parti conservateur avait projeté des tactiques pour battre la NUM dès le début des années 1970. The Arthur Legend, diffusé pour Dispatches sur Channel 4 en 1991, analysait les allégations d’inconvenance financières et les liens avec la Libye contre Arthur Scargill, et avançait que les déclarations faites par le Daily Mirror et le Cook Report étaient sans fondement.

Le film de 2000, Billy Elliot, situé en 1984, était basé autour des communautés minières de Easington Colliery et Seaham. Le père et le frère du personnage titulaire étaient des mineurs en grève. Plusieurs scènes dépeignent le chaos aux piquets de grève, les conflits entre les armées de la police et les mineurs en grève, ainsi que la honte associée avec le franchissement des piquets de grève. Il montrait l’extrême pauvreté associé à la grève et la rigueur et le désespoir de ne pas avoir de charbon pour l’hiver. Le film a été adapté en comédie musicale par Elton John.

Le film de 1996, les Virtuoses, se passait 10 ans après la grève à l’époque où de nombreux puits de mine ont fermé avant la privatisation de British Coal. Le film se réfère à la grève et une partie du dialogue fait contraster la résistance en 1984 contre la résignation avec laquelle la majeure partie des mineurs ont répondu aux fermetures de puits au début des années 1990. Il se passe dans la ville fictive de Grimley, déguisement mince de l’ancien village minier durement touché de Grimethorpe, où une partie du film a été tourné.

L’épisode “The Strike” de Comic Strip Presents (1988) dépeint le désarroi en hausse d’un scénariste gallois idéaliste tandis que son scénario sans concessions sur la grève est mutilé par un producteur hollywoodien en un thriller d’action. Le film parodie les films d’Hollywood en exagérant la grève et changeant la plupart des faits historiques importants. Il a remporté une Rose d’Or au festival de Montreux.

L’épisode “1984” de la série de téléfilms de la BBC de 1996 Our Friends in the North tourne autour de la grève, et des scènes de conflits entre la police et les grévistes ont été recréées utilisant de nombreux hommes qui avaient participé à de véritables événements du côté des mineurs. En 2005, BBC One a diffusé le drame Faith, écrit par William Ivory. Une grande partie des scènes sociales ont été tournées dans l’ancienne ville minière de Thorne, près de Doncaster. Il regardait la grève de la perspective d’à la fois la police et les mineurs.

Le film britannique The Big Man montre Liam Neeson en mineur écossais au chômage depuis la grève. Son personnage a été mis sur liste noire car il avait frappé un officier de police et passé six mois en prison par conséquent.

Le film de 2014 Pride, réalisé par Matthew Warchus, est adapté de la véritable histoire d’un groupe d’activistes LGBT qui ont levé des fonds pour aider et soutenir les familles d’un village minier gallois.


Littérature

Le roman de David Peace, GB84, se passe durant la grève.

Le roman de Val McDermid, Sans laisser de traces (2008) possède une intrigue située durant la grève. De multiples critiques ont acclamé le livre pour son exploration de ses répercussions sociales et émotionnelles.

Kay Sutcliffe, femme d’un mineur en grève à Aylesham, a écrit le poème “Coal not Dole”, qui est devenu populaire au sein des groupes Women Against Pit Closures de par le pays et a plus tard été adapté en chanson par Norma Waterson.

Le roman en vers Hope Now de A.L. Richards, publié en 2013 par Landfex Press, se passe dans les Vallées du Sud du Pays de Galles et se fonde sur des événements qui sont arrivés durant la grève.


Arts plastiques

En 2001, l’artiste visuel britannique Jeremy Deller a travaillé avec des sociétés historiques des acteurs spécialistes en reconstitution historiques, et des personnes qui ont participé aux conflits violents de 1984 entre les grévistes tenant les piquets de grève et la police pour reconstituer la Bataille de Orgreave. Un documentaire sur la reconstruction a été produit par Deller et le réalisateur Mike Figgis et diffusé à la télévision britannique ; et Deller a publié un livre intitulé The English Civil War Part II documentant à la fois le projet et les événements historiques sur lesquels il a enquêté.

Le 5 mars 2010, jour du 25ème anniversaire de la grève, une fresque de l’artiste visuel Dan Savage a été dévoilée au Civic Centre de Sunderland. Commissionnée par le conseil municipal de la ville, Savage a travaillé avec l’association des mineurs de Durham pour créer une fenêtre commémorative de grande échelle, qui comprend des images et des symboles de la grève et de l’héritage minier du Nord Est. En août 1984, le photographe Keith Pattison a été commissionné par l’agence des artistes de Sunderland pour photographier la grève à Easington Colliery pendant un mois. Il y est resté par intermittence en mars 1985, photographiant de derrière les lignes une communauté qui se mobilisait contre l’implacable opposition. 25 ans plus tard, le 6 mai 2010, jour d’élection, Pattison a emmené David Peace à Easington pour interviewer trois personnes qui ont été prises par les événements de la grève. Une sélection des photos avec les interviews a été publiée dans un livre – No Redemption (Flambard Press).


Musique

La grève est le sujet de chansons de nombreux groupes dont les Manic Street Preachers (A Design For Life et 1985, extrait de l’album Lifeblood), Pulp (Last Day of the Miners’ Strike), Funeral for a Friend (History), ainsi que la cassette de chansons pro NUM de Ewan MacColl, Daddy, What Did You Do In The Strike?. Sting a enregistré une chanson à propos de la grève intitulée We Work the Black Seam pour son premier album solo, The Dream of the Blue Turtles, en 1985. La version de Whise Side Are You On? de Billy Bragg résumait le sentiment de trahison des grévistes de l’indifférence perçue des éléments plus larges de la société britannique. Bragg a sensibilisé par sa musique et sa déception du gouvernement Thatcher.

Le son de la grève des mineurs apparaît au début de la chanson des Smiths Last Night I Dreamt That Somebody Loved Me (1987). Cependant, cette version n’apparaît seulement sur l’album Strangeways, Here We Come et non sur la version single qui est apparue sur d’autres compilations depuis.

Tout au long de la grève, le groupe Test Dept, originaire du sud de Londres, a voyagé à bord de son “bus de lutte” vers le Yorkshire, Durham, Northumberland, Paddington et Glasgow. Ils ont filmé des images de la grève dans une ville et les diffusaient lors du concert suivant, où ils rencontraient des mineurs, rejoignaient des piquets de grève et levaient des fonds. Des chansons de la South Wales Striking Miners’ Choir et des discours du mineur du Kent Alan Sutcliffe sont inclus sur leur album de 1985, Shoulder to Shoulder.

Chris Cutler, Tim Hodgkinson et Lindsay Cooper de Henry Cow, avec Robert Wyatt et le poète Adrian Mitchell ont enregistré The Last Nightingale en octobre 1984 pour lever des fonds pour les grévistes et leurs familles.

Red Hill Mining Town de U2 parle de la rupture des relations durant la grève.

L’histoire de Radio K.A.O.S., l’album de 1987 de Roger Waters, fait plusieurs références à la grève et à ses répercussions.

La grève a vu le renouveau de chansons folk traditionnelles à propos de l’exploitation du charbon. Dick Gaughan a sorti un mélange d’anciennes et de nouvelles chansons sur son LP True and Bold. Une ancienne chanson folk du Northumbria, Blackleg Miner, a gagné de l’attention quand Steeleye Span l’a enregistrée en 1970 et a été jouée pour montrer le soutien à la NUM et intimider les casseurs de grève.

Source : Wikipedia en français et en anglais

THE WELSH MINER: THE HISTORY OF MINER AND MINING IN WALES

Samplé sur Go To The Road, All Out et Mother Of The Village

Description :

Ce DVD couvre l’histoire complète de l’exploitation minière de la découverte du charbon dans les vallées galloises au XVIIème siècle à la destruction de l’industrie houillère britannique. Il couvre l’âge des maîtres du charbon, la formation des syndicats, les années de désindustrialisation, de nationalisation, d’imports peu onéreux, les années 1970 et ses grèves incessantes et la défaite finale des syndicats. À bien des égards, il fournit une histoire toute prête des 300 dernières années avec une référence particulière au XXème siècle, histoire qui a beaucoup en commun avec toutes les autres nations occidentales.

Source : http://www.amazon.com

L’EXPLOITATION MINIÈRE AU PAYS DE GALLES

Thème principal de Every Valley

L’exploitation minière au Pays de Galles a fourni une source importante de revenu à l’économie du Pays de Galles au cours du XIXème et au début du XXème siècle. Elle a été la clé de la révolution industrielle.

Le Pays de Galles a été célèbre pour son exploitation minière de charbon, dans la Vallée Rhondda, les Vallées du Sud du Pays de Galles et de part et autre le bassin houiller du Sud du Pays de Galles et en 1913 Barry était devenu le plus grand port d’exportation de charbon au monde, avec Cardiff en deuxième position, étant donné que le charbon était transporté par voie ferrée. Le Nord-Est du Pays de Galles a également eu son propre bassin houiller et Tower Colliery (qui a fermé en janvier 2008) près de Hirwaun est considérée par beaucoup comme la plus ancienne mine à ciel ouvert et l’une des plus grandes au monde. Le Pays de Galles a aussi eu une histoire importante d’exploitation minière de l’ardoise, de l’or et de divers minerais de fer.


Histoire

Il y a une exploitation minière sur une petite échelle au Pays de Galles au cours de l’âge de fer britannique pré-conquête romaine, mais elle sera entreprise sur une échelle industrielle durant la conquête romaine, qui s’est arrêtée au Pays de Galles en 78 après Jésus-Christ. Des quantités substantielles d’or, de cuivre, et de plomb ont été extraites, avec des quantités plus réduites de zinc et d’argent. L’exploitation minière continuera jusqu’à ce que le processus ne soit plus praticable ou profitable, auquel moment la mine serait abandonnée. Les excavations extensives des opérations romaines à Dolaucothi donnent une image du haut niveau de technologie romaine et l’expertise de l’ingénierie romaine de l’ère ancienne.


Extraction du charbon

Il y a des preuves d’exploitation minière dans la région de Blaenavon qui remontent au XIVème siècle, et il y a des preuves de mines en fonction à Mostyn aussi loin que l’année 1261, mais on croit qu’elle a été pratiquée même dès les temps romains. L’industrie du charbon a été en plein essor au cours de la révolution industrielle jusqu’au XIXème siècle, où des puits ont été creusés pour complémenter les mines à ciel ouvert et les mines sous-terraines qui exploraient déjà les ressources en charbon amples et évidentes.

Durant la première moitié du XIXème siècle, l’exploitation minière a souvent été le centre du mécontentement de la classe ouvrière au Pays de Galles et nombreux soulèvements tels que le Soulèvement de Merthyrd Tydfil en 1831 contre les employés étaient caractéristiques de la révolution industrielle au Pays de Galles, Dic Penderyn devenant un martyre pour les ouvriers industriels. Le mouvement chartiste et le soulèvement à Newport ont montré les inquiétudes et la conscience grandissantes de la main d’œuvres de leur valeur à la nation. Bien que les Factory Acts (ou Lois sur les Manufactures) des années 1830 et le Mines Act de 1842 étaient censés empêcher les femmes et les garçons de moins de 10 ans de travailler sous terre, on croit qu’ils ont été grandement ignorés. Pour remplacer le travail des femmes et des enfants, le poney de fond (pit pony) a été grandement introduit. Beaucoup plus tard, au milieu du XXème siècle, l’exploitation minière était toujours une entreprise dangereuse, résultant dans de nombreux accidents et une mauvaise santé sur le long terme avec de nombreux mineurs à la retraite souffrant toujours de silicose et d’autres maladies liées à la mine.

Incorporant la mine existante de Coity et le puits de Kearsley (creusé en 1860), la Big Pit a ouvert en 1880, appelée ainsi parce que c’était le premier puits au Pays de Galles assez large pour y faire passer deux tramways. À l’apogée de la production de charbon, il y avait plus de 160 mines sous-terraines et plus de 30 puits qui travaillaient les neuf filons de la localité de Blaenavon. La Big Pit elle seule employait quelques 1 300 hommes remontant un quart de million de tonnes de charbon par an. De grandes quantités de charbon étaient nécessaires pour fournir les ferronneries locales, étant donné qu’il fallait 3 tonnes de charbon pour produire une tonne de fer. Le charbon “vapeur” de Blaenavon était de grande qualité et était exporté de part le monde. Brûlant à haute température en laissant un minimum de cendres, il était idéal pour alimenter les machines à vapeur qui activaient les bateaux à vapeur, les cuirassés de la Royal Navy et les locomotives à vapeur de part le monde.

Cependant l’économie et la politique ont toutes deux payés cher la première guerre mondiale et la grève générale qui s’en est suivi ainsi que la Dépression des années 1930 et plus tard la nationalisation et la grève des mineurs de 1984-85 et les plus petites mines ont été soit abandonnées ou avalées par la recherche envahissante de nouveaux filons par la Big Pit. Finalement en février 1980, le charbon en est venu à manquer et même la Big Pit, alors la plus ancienne mine du Pays de Galles, a dû fermer.

Il reste toujours neuf chevalements de mine au Pays de Galles, dont la Big Pit (le cadre métallique érigé en 1921 durant la grève des mineurs de cette année-là pour remplacer une structure en bois).


Big Pit National Coal Museum et autres musées de la mine au Pays de Galles

Le Big Pit National Coal Museum est situé à Blaenavon, et en 2005, il a remporté le prestigieux Gulbenkian Prize pour musée de l’année. Il s’agit de la première des deux mines restantes où il est possible que les visiteurs voyagent à 90 mètres sous terre utilisant les mêmes cages qui transportaient les mineurs.

D’autres musées préservant la mémoire et l’héritage de l’industrie de l’extraction minière au Pays de Galles se trouvent à :

  • South Wales Miners’ Museum près de Cymmer
  • Cefn Coed Colliery Museum près de Crynant
  • Rhondda Heritage Park près de Trehafod

Mines en fonction

Après la grève des mineurs, seules deux mines profondes sont restées en fonction au Pays de Galles. Tower Colliery, Hirwaun, a été dirigée par une coopérative de mineurs depuis 1994. À cause de filons de charbon en baisse, la mine a cessé toute activité le 18 janvier 2008, suivi par la fermeture officielle le 25 janvier. Une mine sous-terraine plus petite, Aberpergwm Colliery, a été fermée par le National Coal Board en 1985 mais a réouvert en 1996, jusqu’à sa suspension le 3 juillet 2015. Plusieurs autres petites mines existent toujours, dont la mine sous-teraine de Blaentillery près de Big Pit National Coal Museum.

Source : Wikipedia, traduit de l’anglais

OGILVIE COLLIERY

Mentionné dans Go To The Road

1920 – 1975

Ogilvie Colliery était la dernière grande mine à être ouverte par la Powell Duffryn Steam Coal Company. Creusée à Deri en 1920, la mine a eu une vie relativement courte comparée aux autres mines galloises.

En 1969, la mine a connu des problèmes et a reçu de plus en plus de pression pour fermer. Les problèmes ont été aggravés quand, en 1971, un feu sous-terrain a causé la fermeture de l’un des fronts de taille de la mine.

Peu avant la fermeture de la mine en 1975, la BBC l’a utilisée pour tourner Above Us The Earth. Les fans de science-fiction en auront également vu des bouts, qui ont été utilisés durant le tournage d’un épisode de Doctor Who.

Source : http://www.minersadvice.co.uk/wales_ogilvie.htm

ABOVE US THE EARTH

Samplé sur Go To The Road

La fermeture des mines dans les années 1970 et 1980, qui a brisé la vie en communauté conviviale dans les vallées du Sud du Pays de Galles, a suscité peu de réponse de la part des cinéastes mainstream. Une exception honorable au silence dominant dans le cinéma britannique était Above Us The Earth, dévoilé et distribué par le londonien Other Cinema, et réalisé par le cinéaste indépendant Karl Francis de Bedwas, dans le Gwent.

Son film, en réalité une docu-fiction, se concentrait sur la fermeture en 1975 de Oglivie Colliery dans la Vallée de Rhymney, à quelques kilomètres de la maison familiale de Francis (sa mère, Gwen, joue le rôle de la femme du personnage central).

Francis est souvent férocement partisan de ses films mais ici il traite de (ou plutôt accuse) certains personnages centraux du drame avec un côté impartial admirable. Les dirigeants de la National Union of Mineworkers sont vus comme hésitants et compromis, la direction locale est réprimandée par ses membres pour son manque d’aide et de courage, et des mineurs ordinaires sont aperçus en train de se chamailler entre eux à propos de s’ils devraient accepter la compensation et être d’accord sur la fermeture.

Le film, par conséquent, suggère que le gouvernement est présomptueux dans sa pression pour la fermeture, quand il y a toujours des filons suffisants à exploiter encore, et même le député local de Ebbw Vale, Michael Foot, n’échappe pas à la critique implicite, tandis qu’il fait face à une réunion de mineurs virulents. Le trésorier qui travaille dur, Evan Jones, est la victime d’une médisance quelque peu prévisible et peut-être, d’attentes déraisonnables.

Des disputes similaires allaient figurer dans les débats télévisés au cours des années 1980, surtout les bandes inestimables de groupes de vidéo comme le Chapter Arts Centre de Cardiff, faites avec les mineurs locaux eux-mêmes. (The Case For Coal de Chapter et les deux versions de Rumours at the Miners’ Fortnight sont particulièrement révélateurs).

Windsor Rees, le mineur âgé et souffrant central à Above Us The Earth, est criblé d’emphysème au moment de la fermeture et le film examine l’impact de sa famille et de ses amis tandis que le film confronte la question de la compensation et la délocalisation. Nous regardons de près les crises de toux prolongées et écœurantes de Windsor.

Dans une scène inoubliable, son fils (joué par l’écrivain Alan Osborne) le confronte chez eux et le réprimande pour ne pas avoir abandonné la mine avant. Le vieil homme, dévasté par la maladie, ne peut offrir qu’une courte explication : “C’est une manière de vivre, gamin”.

“C’est une manière de mourir tu veux dire”, répond le fils, et le film examine avec une honnêteté brutale le dilemme de communautés minières similaires, quand le travail continu dans les mines avec les risques sanitaires associés est vu comme le seul débouché professionnel et préférable au chômage. Le film ne laisse tranquille aucune partie de la négociation tandis que Francis examine les questions, de manière quasi scientifiquement, de diverses perspectives.

Windsor Rees était propriétaire d’un pub à l’époque de Above Us The Earth et n’avait pas été mineur depuis des années, et Francis s’autorise à la reconstruction de scène, notamment quand un mineur, qui regarde l’interview de Joe Gormley à la télévision, manifeste une sorte de cynisme désabusé mais amusant. En fait, le film avait été suspendu pendant quelques mois pendant que Francis s’est démené à lever des fonds, et l’interview à la télévision avait eu lieu l’année précédente.

Ce sont les questions qui comptent pour Francis, et la vitalité et le tranchant du film assurent la continuité de son charme en tant que document émouvant de son temps.

Source : http://www.bbc.co.uk/wales/arts/sites/film/pages/films-above-us-the-earth.shtml

BIG JOB

Samplé sur People Will Always Need Coal

Description :

Film de recrutement encourageant les jeunes hommes à faire “une carrière excitante de toute une vie dans l’exploitation minière”.

“C’est une période dynamique, hors et en service. Derrière les lumières éclatantes, les paillettes et le glamour, derrière la puissance déferlante du pouvoir industriel de la Grande-Bretagne se tient le charbon, notre industrie la plus élémentaire. C’est une industrie d’hommes et de machines inimaginables il n’y a que quelques années”.

La séquence de montage d’ouverture frappante avec ses images iconiques de la culture pop des années 1960 fusionnée avec le commentaire susmentionné aligne l’industrie de l’exploitation du charbon de Grande-Bretagne vieille de siècles avec tout ce qui est de pointe au milieu des années 1960. Alors que le National Coal Board était effectivement renommé pour ses percées technologiques et ses opportunités de formation innovantes, l’industrie traversait une période de contraction depuis un pic absolu dans la consommation de charbon britannique en 1956. Depuis lors, la consommation avait dramatiquement chuté, grandement imputable à la concurrence des combustibles alternatifs, le pétrole en particulier. Bien que la politique dominante du NCB à l’époque où le film a été réalisé aurait été une réduction dramatique du recrutement (environ 50% dans les années 1960), il a dû faire tout son possible pour satisfaire les revendications des syndicats et prendre des mesures pour réduire une populaire active qui vieillissait rapidement. Big Job a été distribué dans les cinémas et voulu comme un appel direct aux jeunes hommes de faire “une carrière excitante de toute une vie dans l’exploitation minière”.

Les films de recrutement du NCB qui étaient régulièrement sortis durant la première partie du déclin de longue date du “King Coal” visaient ainsi ceux en fin d’études. Ici, les jeunes gens ont poussés à se rendre dans leur bureau local du NCB pour recueillir tous les faits sur les opportunités excitantes disponibles. En réalité, derrière les prétendus “paillettes et glamour”, l’effet cumulé de la réduction du recrutement et d’autres mesures contemporaines – telles que la cessation du travail supplémentaire et la fermeture des mines – avaient déjà commencé à démolir la perception traditionnelle du charbon comme le “grand boulot” pour la vie.

Katy McGahan

Source : http://www.screenonline.org.uk/film/id/1370292/index.html

MINING REVIEW 3RD YEAR NO 7 – WALES – NEW HORIZONS

Samplé sur People Will Always Need Coal

Description :

Un regard sur la technique d’exploitation par tranches horizontales à Nantgarw, dans le Pays de Galles du Sud.

En août 1948, Mining Review a consacré son premier épisode de sa série “A Pit is Reborn”) (“Une mine renaît de ses cendres”) (1st Year No 11) au redéveloppement de la Nantgarw Colliery dans le Pays de Galles du Sud. À partir du 6-8 décembre l’année suivante, les caméras sont revenues dans l’établissement désormais fini pour examiner la technique d’exploitation par tranches horizontales (“horizon mining”).

Comme l’explique le film, à l’aide de plusieurs diagrammes, c’est un système de développement de la mine conçu pour obtenir le meilleur des filons de charbons inclinés – dans ce cas, ils penchent fortement vers la surface. Des tranchées horizontales (appelées “horizons”) sont percées par-dessus les filons de charbon, espacées d’une centaine de mètres, et on travaille alors le charbon comme une longue façade.

Il y a quelque chose de poignant dans l’optimisme complètement exubérant du commentateur. Loin de durer encore 400 autres années, comme il l’a prédit, la manie de Nantgarw a été fermée en 1987 après avoir été déclarée non rentable.

Michael Brooke

Commentaire en entier :

Dans le Pays de Galles du Sud, dans des filons d’une épaisseur de plus de 76 cm, il y a encore au moins dix mille millions de tonnes de charbon qui l’ont rendu célèbre – assez pour 400 autres années.

La carte montrera où se trouvent les réserves les plus faciles à travailler. La ligne en pointillés représente la limite du bassin houiller. De l’anthracite, il y a une large ceinture non exploitée qui s’étend de au-dessus Llanelli à la vallée de Neath. Il y a de grandes réserves de houille dans la Rhondda et autour de Treharris. Le charbon de la Rhondda se trouve profondément sous les montages au-dessus de Maerdy. Le long de la limite du bassin houiller au Sud se trouvent des ceintures de bon coke mélangé à du charbon de moins grande valeur. Ces ceintures s’étendent de Pontypool à Port Talbot.

Regardons en sous-terrain maintenant. Nous allons tirer une ligne dans Nantgarw et regarder une coupe transversale du terrain situé en dessous. Ces filons sont du bon coke. Nantgarw est une ancienne mine est renée. Durant les deux dernières années, des nouveaux fours à coke, laveries et centrales électriques sont venus s’implanter. En sous-terrain, les filons penchent fortement vers la surface. C’est pourquoi il en reste tant : c’est difficile à travailler.

L’exploitation par tranches horizontales est la réponse. Tout d’abord, les puits sont creusés. Nous ne montrons qu’un seul pour simplifier les choses. À 300 mètres de profondeur, une tranchée horizontale est creusée par-dessus les filons de charbon. À 400 mètres, une autre. Les hommes et le matériel passent par la tranchée supérieure, le charbon ressort par l’inférieure, tiré par des locomotives au diesel. Entre les tranchées, le charbon peut être travaillé comme une longue façade.

Bien sûr, la maquette a sursimplifié l’histoire. Mais Nantgarw ne pourrait produire ce bon coke de manière rentable sans l’exploitation par tranchées horizontales. Le bassin houiller du Pays de Galles du Sud produira le meilleur du pays pendant encore quelques centaines d’années.

Source : http://www.screenonline.org.uk/film/id/1281429/index.html

PEOPLE WILL ALWAYS NEED COAL | Film

Samplé sur People Will Always Need Coal

Description :

Cette publicité de recrutement à l’exubérance outrageuse pour les mineurs du Pays de Galles du Sud est un régal inattendu. Dans un argumentaire de vente conçu pour surpasser les films de recrutement contemporains pour l’armée, la publicité promet un monde non-stop de glamour macho, de loisirs (Du Rock’n’Roll ! Du ski ! Des armes ! Du squash !), de la romance et du sexe. Et il y a une chanson aussi : “Hey there, miner / Living life the way you want / C’mon now, miner / There’s money – lots of money and security”. Le film semble date de 1975 environ ; moins d’une décennie plus tard, cette promesse assurée de sécurité sonnera creux.

Bien que le film ait été certainement sponsorisé par le National Coal Board, il semble improbable qu’il ait été réalisé par le service cinéma interne du NCB – qui aurait ou pas pris une approche moins exagérée, mais aurait sûrement préféré utiliser au moins quelques images émouvantes, plutôt que juste un montage de plans fixes animés par des coupures rapides et un travail de rostre dynamique.

Source : http://player.bfi.org.uk/free/film/watch-people-will-always-need-coal-1975-online